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Kinshasa : Henriette Wamu appelle à la prise de conscience des femmes au-delà de mars

La députée nationale Henriette Wamu a réuni le 31 mars dernier au siège de son parti, les femmes de l’Alliance pour le Progrès du Congo (APC), dans le but de clôturer le mois de mars en beauté. L’élue de la Funa a martelé sur le fait que mars est un mois dédié à la femme. Cependant, la fin du mois de mars ne symbolise pas la trêve des revendications de la femme. Pour les dames réunies au sein de l’APC, les réflexions sur l'amélioration des conditions de la femme ne doivent pas se limiter qu’au mois de mars.

E effet, les femmes se doivent d’être plus efficaces, et constituer les réflexes qui boostent leurs activités tout au long de l'année. Pour Henriette Wamu Atamina, la journée du 8 mars doit plutôt être l'occasion de susciter une profonde réflexion pour l'action de la femme en vue d'assurer son auto-prise en charge.

« Aujourd'hui, dans notre pays, la journée internationale de la femme ne doit pas être identifiée à un folklore du simple port de pagnes ou à une organisation des orgies bacchanales et autres danses lascives », a-t-elle exhorté, demandant aux femmes de l’APC de prendre la journée internationale de la femme comme une occasion d'organiser des manifestations pour sensibiliser les gens sur les inégalités persistantes dans la société.

Selon l’élue de la Funa, tout au long du mois de mars, toute femme devrait réfléchir sur la meilleure manière de magnifier la symbolique des trois couleurs qui valorisent la noblesse de la lutte que mène la femme. Elle a ainsi fait allusion à la couleur ‘’violette’’, signe de justice et dignité ; à la couleur ‘’verte’’, symbole de l'espoir ; et la couleur ‘’blanche’’, qui représente la pureté.

Historique et motivations

Revenant sur son adresse devant l'assistante réunie au siège de son parti, Henriette Wamu a signifié que ces trois couleurs sont le fruit de la cogitation de l'union politique et sociale des femmes, qui en 1908, avait consacré cette symbolique au Royaume Uni.

C’est dans ce cadre bien arrangé que l'autorité morale de l'APC a pris de son temps pour rappeler à ses congénères l'historique de la Journée Internationale de la Femme. Dans cette historique, elle expliqué que la JIF est née d'un mouvement syndical de 15.000 femmes qui, en 1908, ont défilé dans les rues de la ville de New York (USA) pour réclamer des heures de travail plus courtes, de meilleurs salaires et le droit de vote.

« C'est le parti socialiste américain qui a déclaré la première Journée Nationale de la Femme un an plus tard, c'est-à-dire en 1909. L'idée de rendre cette journée internationale est venue en 1910, d'une Dame qui s'appelait Clara Zetkin, lors d'une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague, au Danemark », a-t-elle fait savoir.

100 femmes venant de 17 pays avaient répondu présentes à cette conférence.

Poursuivant son intervention, Henriette Wamu a indiqué que la proposition de Clara Zetkin a été célébrée pour la première fois en 1911 et reconnue officiellement par les Nations Unies en 1975. En réalité, la Journée Internationale de la Femme célèbre le chemin parcouru par les femmes dans la société, en politique et dans le domaine économique.

Combattante comme dans ses habitudes, celle que les bénéficiaires appellent affectueusement ‘’Mère Thérésia’’ a été au four et au moulin au cours du mois de mars finissant. Elle a organisé plusieurs activités à l'honneur de la femme et a aussi accompagné ses quelques collègues dans des activités similaires. Parmi les activités organisées par elle, il y a eu une journée de sensibilisation aux droits des femmes en faveur des élèves du Lycée Matonge ; le paiement d’une facture pour plusieurs femmes retenues à la maternité d'un centre médical, dans la commune de Bumbu ainsi que tant d’autres.

Steve Ilunga

Tuberculose : symptômes et traitements

A  l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose qui se tient ce 24 mars 2021, on fait le point sur cette maladie infectieuse qui reste active en France.

Non, la tuberculose n'a pas disparu : d'après l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), cette pathologie infectieuse aurait provoqué la mort d'1,5 million de personnes dans le monde en 2014, et un tiers de la population mondiale serait porteuse du bacille de Koch, la bactérie à l'origine de la maladie.

En France, en 2014, 4827 nouveaux cas de tuberculose ont été diagnostiqués (7,6 cas pour 100 000 habitants) ; 36 % des cas se trouvaient en Île-de-France.

Si la tuberculose semble effectivement en perte de vitesse, "il s'agit d'une hydre qui attend que l'on baisse la garde pour revenir en force" estime le Dr. Philippe Laurent, pneumologue. "On ne maintient la tuberculose sous contrôle que grâce à des mesures de dépistage très strictes et des Centres de Lutte AntiTuberculeuse (CLAT) répartis sur tout le territoire : c'est un combat."

Qu'est-ce que la tuberculose ?

Définition. La tuberculose est une maladie infectieuse provoquée par une bactérie, Mycobacterium tuberculosis, que l'on appelle aussi "bacille de Koch" en hommage au Dr. Robert Koch, le médecin allemand qui a identifié l'agent pathogène en 1882.

Transmission. Le bacille de Koch pénètre dans l'organisme par voie respiratoire : comme le coronavirus SARS-CoV-2, la transmission se fait grâce aux postillons, aux crachats et aux gouttelettes que l'on projette lorsqu'on parle, lorsqu'on tousse et lorsqu'on éternue. L'Inserm estime qu'1 patient infecté et non-traité peut contaminer 10 à 15 autres personnes en l’espace d’une année.

Une fois dans l'organisme, la bactérie se loge dans les poumons et il y a alors 3 possibilités :

  • Soit le système immunitaire parvient à l'éliminer totalement,
  • Soit la maladie se déclenche : "si la tuberculose peut se déclencher chez n'importe qui, les personnes immunodéprimées qui souffrent du Sida(non-traité) ou qui sont sous traitement immunosuppresseur (immunothérapie, biothérapies...) sont particulièrement concernées" précise le Dr. Laurent,
  • Soit la bactérie reste "en sommeil" dans l'organisme : "la maladie peut alors se déclencher 10, 20 à 40 ans plus tard, en profitant d'une période d'immunodépression ou du vieillissement" ajoute le spécialiste. Il s'agit du cas le plus fréquent.

Tuberculose : qui est concerné ?

Tout le monde est susceptible d'être infecté par le bacille de Koch. Certaines populations présentent toutefois un risque plus important : "il y a des régions endémiques où la bactérie circule davantage : en France, c'est le cas de l'Île-de-France, de Mayotte et de la Guyane" remarque le Dr. Laurent. Les plus précaires (sans domicile fixe, par exemple) ont également un risque accru d'attraper la bactérie Mycobacterium tuberculosis.

En 2014, selon l'Inserm, le plus grand nombre de nouveaux cas a été enregistré en Asie du Sud-Est et dans la région du Pacifique occidental (58 % des nouveaux cas). L’Afrique compte cependant la plus grande incidence avec plus de 281 cas pour 100 000 habitants en 2014. "Les populations immigrées et les voyageurs en provenance de ces régions sont plus à risque de porter le bacille de Koch" souligne le pneumologue.

Tuberculose : quels sont les symptômes ?

Dans 90 % des cas, après l'infection par le bacille de Koch, l'agent pathogène reste "en sommeil" dans l'organisme : il n'y a donc aucun symptôme. Lorsque la maladie se déclenche, on observe l'apparition de symptômes peu spécifiques :

  • Une toux grasse ou sèche: chronique, celle-ci peut s'accompagner d'expectorations (crachats) sanglantes,
  • Une fatigue importante,
  • Une altération de l'état général : sensation de faiblesse, amaigrissement...,
  • Des douleurs dans la poitrine,
  • Une fièvre peu élevée mais persistante.

Dans environ 15 % des cas, la maladie (initialement localisée au niveau des poumons) peut se propager à d'autres organes : "on peut alors observer des formes très sévères, comme la redoutable méningite tuberculeuse (qui correspond à une atteinte neurologique) mais aussi des lésions au niveau du foie ou des os (le mal de Pott, par exemple, une atteinte du rachis dorso-lombaire)" ajoute le Dr. Laurent.

Tuberculose : c'est grave, docteur ? Oui. "La tuberculose est une maladie qui "grignote" peu à peu les poumons : non-prise en charge, elle aboutit (plus ou moins rapidement) à l'insuffisance respiratoire. Sans parler des formes plus graves (et aussi plus rares) qui diffusent à d'autres organes, généralement très sévères" répond le médecin.

Diagnostic : comment dépiste-t-on la tuberculose ?

Le dépistage de la tuberculose est proposé dans deux situations : lorsqu'un cas de tuberculose est détecté (que la maladie soit déclarée ou pas), le dépistage est proposé aux cas-contact du patient pour limiter la transmission de la bactérie. En outre, le dépistage de la tuberculose s'adresse à des populations ciblées (migrants provenant de zones endémiques). Il est réalisé dans les Centres de Lutte AntiTuberculeuse (CLAT).

"Le dépistage de la tuberculose consiste en un test IDR (intradermoréaction à la tuberculine) ou son équivalent sanguin et s'adresse aux personnes non-vaccinées. Concrètement, le test IDR correspond à une petite injection sous-cutanée, explique le Dr. Laurent. Si le patient a déjà été infecté par le bacille de Koch, une réaction cutanée apparaît."

En cas de symptômes, le diagnostic de la tuberculose passe d'abord par un examen d'imagerie médicale : "on réalise une radiographie des poumons et/ou un scanner du thorax pour observer une éventuelle atteinte pulmonaire". Pour confirmer le diagnostic, il s'agit d'identifier le germe dans l'expectoration (comprendre : dans un crachat) ou dans un prélèvement pulmonaire (réalisé éventuellement par fibroscopie).

Traitements et prévention : comment soigne-t-on la tuberculose ?

La tuberculose est une maladie à déclaration obligatoire depuis 1964.

  • Si la maladie est déclarée (symptomatique)

Premier réflexe : isoler le patient souffrant de tuberculose pour limiter la transmission du bacille de Koch dans son entourage. "S'il s'agit d'une forme sévère, l'isolement se fait à l'hôpital pendant 15 jours à 3 semaines" note le Dr. Laurent.

Une antibiothérapie qui associe 3 médicaments antibiotiques (parmi la rifampicine, l'isoniazide, la pyrazinamide et l'éthambutol) est ensuite mise en place pendant 6 mois environ. "Le traitement est long car le germe est "caché" dans les cellules" précise le pneumologue.

Efficace, ce traitement antibiotique peut toutefois être à l'origine d'effets indésirables : toxicité pour le foie (hépatotoxicité), augmentation du taux d'acide urique (hyperuricémie), réduction du champ visuel (toxicité pour le nerf optique)...

  • Si la maladie est latente ("en sommeil")

Le traitement anti-tuberculeux proposé se base sur une monothérapie ou une bithérapie, c'est-à-dire un ou deux antibiotiques en association. La durée du traitement est plus courte, comprise entre 3 et 6 mois. À noter : "lorsque la bactérie est "en sommeil" dans le corps, on observe le plus souvent un déclenchement de la maladie sous deux ans" explique le pneumologue.

Le bacille de Koch est une bactérie qui commence à devenir antibiorésistante. Dans certains cas, une antibiothérapie spécifique (avec des médicaments qui "contournent" l'antibiorésistance) est nécessaire.

Prévention. Outre la surveillance ciblée et le dépistage autour des cas, la prévention de la tuberculose passe par la vaccination. Développé en France, le vaccin BCG n'est plus obligatoire chez le jeune enfant depuis 2007, sauf en Guyane et à Mayotte : d'une efficacité comprise entre 75 % et 85 %, il "protège surtout contre les formes graves de la maladie" affirme le Dr. Laurent. La vaccination se fait en une seule dose : elle peut être proposée jusqu'à l'âge de 15 ans pour les enfants à risque – qui résident dans une zone endémique, en particulier.

"Le port du masque et les gestes-barrière (distanciation sociale...) sont aussi très efficaces pour se protéger contre le bacille de Koch."

Merci au Dr. Philippe Laurent, pneumologue à la clinique médicale et cardiologique d'Aressy à Pau (groupe ELSAN).

Apolline Henry

Clôture en beauté du mois de la femme

DDC : la Ligue des femmes formées sur de nouvelles approches en leadership, la prise en charge des femmes et la santé buccale

 

 

C’est dans une ambiance festive et d’intenses activités que s’est clôturé le mois dédié à la femme au parti politique Dynamique pour la Démocratie au Congo, formation politique cher à Jean-Marie Ingele Ifoto. Ce mercredi 31 mars 2021 au siège du parti situé au croisement des avenue Kabinda et Huileries, dans la commune de Kinshasa, les femmes cadres de ce mouvement ont expérimenté de nouvelles approches pour développer leurs connaissances dans le processus de leadership et de la prise en charge des femmes, ainsi que dans la gouvernance solitaire sur le buccodentaire. Cette dernière sensibilisation a été dispensée par la Dynamique des Femmes chirurgiens dentistes du Congo dirigée par le Docteur Yollande Mbiya.

Le thème principal retenu lors de cette activité était «L’autonomisation de la femme congolaise et sa prise de conscience» et développé par la Vice-présidente du Comité provincial DDC/Ville de Kinshasa, en l’occurrence Madame Judith Muvemboyo.

La cible de son intervention était, entre autres, les femmes en général et en particulier celles engagées dans la politique qui, toutes, restaient suspendues au moment de cet échange.

S’en est suivi le moment des femmes de la Dynamique des Femmes Chirurgiens Dentistes de sensibiliser les cadres du parti sur l’hygiène de la bouche sous le sous-thème «Femme, sois fière de ta bouche».

Accompagnée du Docteur Espérance Misenga et autres professionnelles de la santé, la Présidente de cette branche de la ligue des femmes, le Docteur Yollande Mbiya, ont alternativement intervenues sur différentes manières portant sur la santé buccale.

Intérêt pour les femmes

Au terme de cette activité, un dépistage gratuit et volontaire a été organisé en faveur des femmes du parti.

Une preuve, selon des proches du parti, de démontrer l’intérêt du Député National Jean-Marie Ingele Ifoto, Président de la DDC, qui tient à la valorisation et à la sécurité sanitaire de la femme et la jeune fille en République Démocratique du Congo.

John Ngoyi

Délocalisation vers des marchés provisoires

Gentiny Ngobila accorde un délai de grâce aux vendeurs de Kato, Rwakadingi, Lowa, …

 

L’affaire Marché Central est encore sous les feux de l’actualité. Après le passage du Président de la République, Félix Tshisekedi, la démolition des sites pavillonnaires et l’évacuation des immondices ont débuté, tandis que le problème de délocalisation des vendeurs continue de se poser avec acuité. A l’instar du Chef de l’Etat, le Gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, a dialogué, mercredi 31 mars, à l’Hôtel de Ville avec quelques riverains et commerçants des marchés pirates créés sur les avenues Kato, Rwakadingi, Lowa, Itaga, Kilosa, etc.

L’autorité urbaine vient d’accorder un délai supplémentaire d’un mois à ces vendeurs en vue de leur délocalisation de ces différents lieux de négoce vers des marchés provisoires créés par l’Hôtel de Ville. Histoire de faciliter la bonne circulation des personnes et des véhicules dans cette partie de la capitale. Les interlocuteurs de Gentiny Ngobila ont aussi mis en relief l’insalubrité criante très nuisible à la santé.

Pour sa part, le Gouverneur a rappelé à ses hôtes le bien-fondé de la construction d’un nouveau Marché central d’une capacité de 62.000 places et 500 magasins. Malheureusement, une bonne partie des vendeurs de Zando se sont déversés provisoirement sur la grande avenue Kasa-Vubu au grand dam des automobilistes et autres piétons. Histoire de nouer les deux bouts du mois jusqu’à la fin des travaux de construction prévue dans 12 mois.

Ngobila a réitéré ces commerçants qui ont envahi les avenues Kato, Rwakadingi, Kilosa de se relocaliser dans des marchés provisoires construits à Kabinda, Kalembelembe, etc. Bien d’autres verront le jour incessamment. Cette période transitoire se fera donc non sans peine. Faisant d’une pierre deux coups, le Gouverneur de Kinshasa a également sensibilisé ces vendeurs et riverains sur l’interdiction de l’usage et vente d’eau en sachet. Des sanctions sévères seront appliquées à l’égard des récalcitrants. A bon entendeur …

La Pros.

 

Kinshasa : 520 "Kuluna" transférés à Kanyama Kasese

C’est dans le but de mettre fin à la criminalité urbaine dans la ville-province de Kinshasa que la section de lutte contre la criminalité et trafic des stupéfiants de la Police Nationale Congolaise/ville de Kinshasa a présenté, le vendredi 26 mars 2021, au Gouverneur Gentiny Ngobila 520 "Kuluna" avant leur transfert à Kanyama Kasese, dans la province de Haut-Lomami.

Ces jeunes délinquants composés des chefs des gangs ou écuries, sont  poursuivis pour vol à mains armées, association des malfaiteurs dans la capitale congolaise. Ils sont également accusés d’avoir semé la terreur et désolation au sein de la population, dans différentes communes de la capitale.

Sur place à Kanyama Kasese, ces désormais anciens délinquants et semeurs des troubles suivront des formations paramilitaires et apprendront différents travaux d'intérêt général.

Pour sa part, le Gouverneur de la ville, Gentiny Ngobila a félicité la PNC pour le travail abattu et l’a encouragé de continuer sur la même lancée. Outre ces félicitations, le numéro Un de la ville a dénoncé des policiers et agents de sécurité corrompus qui rendent le travail difficile.

Ces Kuluna constituent la troisième vague confiée au ‘’Service National’’, selon les instructions du Chef de l'Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Gentiny Ngobila a indiqué que ces jeunes ont semé mort et désolation au sein de la population kinoise. Voilà la raison pour laquelle ils vont en quelque sorte purger leur peine en produisant manioc, maïs, haricots et en faisant d’autres travaux. Et ce, pendant plusieurs années, pour qu’ils se corrigent et ensuite, ils seront réinsérés dans la société.

Il a profité cette occasion pour lancer un appel aux délinquants non encore interpellés par la police en les suppliant de revenir aux bons sentiments et se repentir.

Pour une bonne assurance, cette présentation a eu lieu en présence du ministre provincial de l'intérieur et sécurité, Sam Leka ;  du Commissaire Provincial de la PNC, Sylvano Kasongo ainsi que du Commandant du Service National pour la suite de l’encadrement.

Steve Ilunga

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