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 L'Ecole Supérieure de Formation des Leaders de l’Unité (ECOFORLEADERS /FOCOLARI), en collaboration avec la Société de Communication  et de Services (SCS), a organisé une table ronde internationale autour du thème : “Les Défis de l’adéquation entre formation et emploi en RDC : Approche d’Ecoforleaders”. C’était le samedi 26 novembre 2022, à l’occasion de la célébration de ses 6 ans d’existence. Cette grande activité a eu lieu dans la salle polyvalente “La Perle” de la paroisse Sainte Anne à Kinshasa-Gombe et a connu la participation de plusieurs hommes d'affaires, entrepreneurs nationaux et internationaux, des autorités ecclésiastiques, du diplomate italien,  ainsi que des officiels. Elle a connu le concours de la société SCS, de la Rawbank et d’Equity.

L’adéquation entre la formation et l’emploi dans le monde en général, et en République démocratique du Congo, en particulier, a été l'objet des exposés de plusieurs intervenants du jour. Il était question de cogiter sur la possibilité de rapprocher le monde des affaires et celui de l’éducation. Après le discours d’ouverture de l’activité prononcé par le représentant du ministre de l’enseignement supérieur et universitaire, s’en est suivi celui du directeur général d’ECOFORLEADERS, le professeur Félicien Mpuku, qui a rappelé le bien-fondé de la manifestation.

Le recteur de l'Université catholique au Congo, le professeur abbé Léonard Santedi, premier intervenant du jour, s’est appesanti dans ses propos sur les stratégies à mettre en place pour relever le défis de l'adéquation entre formation et emploi en RDC. Il a estimé à ce titre qu'il fallait que les institutions de formation misent encore plus sur la formation du capital humain. Il suggère, cependant, qu'il faut qu'il y ait une formation intégrale et accentuée, sanctionnée par des travaux pratiques et stages académiques en intermittence et de qualité. Ces astuces, pour lui, permettront à ce que les étudiants s'adaptent à des réalités professionnelles et, elles leurs permettront  d'approfondir des connaissances pragmatiques dans leurs domaines bien précis.  

A son tour, le directeur général de la Société de Communication et de Services (SCS), M. Jean Robert Isifua, a pensé qu’il s’agit d’une question d’ordre culturel, organisationnel ainsi que la façon propre à tout un chacun de voir les choses. Il estime qu’il faut dépasser les limites et voir plus loin au-delà des frontières nationales pour observer ce que les autres font dans leurs nations, pour ainsi tirer de bons exemples.

Plusieurs autres intervenants ont réagi à cette activité entre autres, Dieudonné Kasembo, DG de GECOTRANS, Thierry Katembwe, DG de WEZA INVESTISSEMENT,  les représentants de la COPEMECO et de l’ANEP etc. Il y avait aussi les interventions par visioconférence du Professeur Luigino Bruni à partir de l’ l'Italie et de l'entrepreneur Koen de la Belgique. Au terme de l’activité, trois anciens étudiants formés à ECOFORLEADERS, et qui travaillent aujourd’hui dans des entreprises sont intervenus pour témoigner de la faveur qu’ils ont bénéficiée grâce aux enseignements et à leur passage dans cette maison de formation. 

Dans sa mission de former des Cadres et dirigeants Rassembleurs Spécialisés, ECOFORLEADERS se veut aussi un cadre où s’imprègnent l’esprit de l’excellence et de la fraternité universelle. Il a comme but de créer des réseaux d’acteurs : leaders rassembleurs, non corruptibles et non tribalistes, créer un laboratoire de la pensée congolaise regroupant toutes les parties prenantes. Il poursuit des Objectifs spécifiques : construire un Etat, une société et un peuple,  «Offrir  au Congo, à l’Afrique et au Monde d’ici dix ans des cadres dirigeants non tribalistes et non corruptibles, insérés dans les institutions publiques et privées». Outre la formation modulaire certifiée qui est offerte sur demande des organisations diverses, ECOFORLEADERS organise un Master en leadership de l’unité, avec 3 spécialisations : techniques de médiation et résolution des conflits dans les organisations en contexte africain ; leadership pour le changement social ;  élection, gouvernance et démocratie.

Fidel Songo

 

 

 

Le réseau national des hommes et des femmes ‘’ayant le souci du progrès et du développement du pays’’ réunis autour de l’Asbl ‘’Pona Congo’’, a organisé, samedi 5 novembre 2022, un ‘’ SALONGO PONA CONGO’’ au Rond-point victoire, dans la commune de Kalamu. Un acte volontaire dont le but était de rendre sain cet espace public. A en croire les organisateurs, ce geste est motivé par le désir de promouvoir l’auto-prise en charge des congolais en général et des Kinois en particulier et l’unité du peuple Congolais. 

Selon les organisateurs,  pour écrire l’histoire du Congo, il faut que les congolais s'imprègnent de 4 valeurs fondamentales qui sont l’engagement, la responsabilité, l’auto-prise en charge et l’Unité. Pour eux chacune de leurs activités se base à ressortir ces valeurs. Après cet exercice ‘’patriotique’’, les concernés ont indiqué le pourquoi du choix de ce lieu pour poser un tel acte.

« Nous sommes un réseau national des hommes et des femmes qui ont un cœur qui bat pour le Congo, spécialement pour aujourd’hui, on est là pour assainir la place victoire. Pourquoi la place victoire ? Par ce que la place victoire est le miroir de la capital, elle mérite être propre, nous devons prendre soin de cette place, au-delà de tout ça, il faut savoir que nous entant que Congolais nous devions être propres pour éviter les maladies. On doit faire en sorte que tous  nos bien communs  soient propres, nous qui utilisons aujourd’hui nous devons léguer cet héritage-là a d’autres générations futures, voilà pourquoi « PONA CONGO » qui est un réseau national des Congolais  qui ont un cœur qui bat pour le pays et donne l’exemple  de l’auto prise en charge et de l’unité », ont-ils indiqué.  Et d’ajouter : «  on est là pour montrer aux Congolais  que nous pouvons nous-mêmes nous prendre en charge sans l’aide des autorités, on ne doit pas attendre parce qu’il y a la défaillance quelque part de la part de l’Etat, il ne faut pas attendre qu’ils viennent retoucher nos santés. Nous, entant que Congolais, nous avons des responsabilités  de nous prendre en charge en toute unité’’.

Selon M. Emmanuel, un des jeunes de cette fondation, ‘’c’est un exemple de l’auto prise en charge, ici il y a pas l’Etat, ni le gouvernement, il y a que les Congolais qui se prennent en charge. On ne peut pas attendre l’appui d’autres personnes et peut être  que ça n’arrivera pas.  On se dit de donne l’exemple de l’auto prise en charge, il y a pas que la situation sanitaire qui bat son plein ici au Congo, nous devons dire sur le plan sécuritaire il mérité que les Congolais se prenne en charge sur cette situation-là, donc nous avons reçu l’autorisation de le faire sur tout la ville, nous allons aller graduellement, aujourd’hui on est sur la place victoire, demain nous n’allons pas limiter ici, comme nous sommes un réseau national  il y a des personnes très engagées  dans toute l’étendue de la République qui vont prendre aussi   l’élan avec des activités diverses.  Cela ne veut pas dire qu’elles vont seulement faire les SALONGO, il y a d’autres personnes qui vont réfléchir sur la situation sécuritaire de Bunagana, et d’autres sur l’éducation. Nous devons réfléchir sur ça en toute Unité et objectivité’’, dit-il.

Et pour finir, il estime que tout congolais, où qu’il soit et quoi qu’il fasse doit tout faire pour contribuer au développement de la RDC. Dans n’importe quel domaine et dans n’importe quel secteur. Il a fait savoir, une fois de plus que son ASBL ne se limite pas que sur le SALONGO. «Nous avons plusieurs activités. Mais nous avons préféré commencer avec le « SALONGO »  déjà, ce mois ici nous aurons un concert sur le terrain TSHIOBO le 26 novembre2022 dans la commune de Matete. Ce concert est spécialement pour sensibiliser.

Grâce Daro

 

 La poésie est l’art d’évoquer et de suggérer les sensations, les impressions, les émotions les plus vives par l’union intense des sons, des rythmes, des harmonies, en particulier par les vers. Pour Victor Hugo la poésie est entrevue comme un moyen privilégié pour partager aussi bien sa pensée que sa vision des choses. Pour Baudelaire, la poésie est un moyen d’expression du moi, de l’intériorité et de l’intime. Jeune passionnée de la poésie, la Congolaise Florence Meta présente un cocktail poétique à travers le livre « Flots de douceur » qui berce l’âme. Citant Voltaire, elle écrit que « La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l’âme ».

Dans la quatrième de couverture, il est écrit, noir sur blanc : « … chacun de ces poèmes raconte un complément de l’histoire qui se tient et retient l’attention. La vie est ici sublimée et ses détours sont aussi relevés. L’amour dans toutes ses facettes se raconte et ses conte au gré des vers enivrants. La rime a sa place, et les belles terminaisons s’entassent avec classe ! Comme si après une chaude journée, l’auteure nous offrait une fraiche glace ».

Le préfacier de ce recueil de poèmes, le poète Eugène Kandolo dit que plus il appréciait avec peur les vagues et les flots de ses mots, il s’est retrouvé noyé, mouillé et c’est là qu’il a découvert que la douceur n’était pas que vœu de la poétesse, mais une réalité qui porte et emporte dans l’odyssée d’une lecture non ennuyante, mais passionnante. C’est donc,  un chef-d’œuvre littéraire.

Effectivement, comme il est dit, chacun de ces quatre-vingt poèmes raconte un complément de l’histoire qui se tient et retient l’attention. Outre la préface, l’ouvrage est scindé en 5 chapitres qui sont : Charmes qui désarment ; Lanternes de l’amour ; A la vie, à l’existence ; Les couleurs d’une amazone ; Hommage à ma mère. Dans le premier chapitre, il y a des chefs-d’œuvre tels que « Mon univers », « Mille baisers », « Plus qu’infini » et « Triomphateur » dont voici un extrait : « L’amour est une guerre de taille. Le cœur, un champ de bataille. Les tares sont des flèches sur le chemin. Face auxquelles luttent les humains. Pour traverser l’océan du temps rebelle Qui toujours tente de couper la bretelle De la flamme reliant des âmes A coup de l’ouragan jaloux qui blâme… ».

Dans le second chapitre, il y a des poèmes comme « Première conjugaison », « Les genres d’amour », « Un beau pays », etc. Et dans le tout dernier, Hommages à ma mère, l’on peut lire « Génitrice », « Maman », « Lucie », « Elle ».

A la fin du livre, les mots de l’auteure sont tout aussi touchants. Poétesse et CEO de la structure Cérépoésique  Events, Florence Meta écrit par sa plume : « Ce livre est un océan dans lequel tout le monde peut pêcher des mots doux. Ces mots qui peuvent irradier ces êtres qui nous font palpiter. Tout comme une lotion sert à hydrater la peau, la douceur sert à hydrater le cœur. Flots de douceur prône, exalte la douceur qui est une source d’apaisement, de bonheur. Une vision d’un monde où les humains s’amadouent à la place de se maltraiter. J’ai écrit ces différents poèmes pour contribuer au bercement des cœurs, des cœurs déchirés… ».  

Ce livre peut donc transformer ce monde troublé, agité, en terre de paix. Il mérite d’être lu et relu.

James Mpunga Yende

L’Université du CEPROMAD n’a pas dérogé à la tradition. Elle a procédé samedi 29 octobre à la collation des grades académiques. Dans son mot de circonstance prononcé par le délégué du président du Conseil d’administration du Réseau des Universités et ISTM du CEPROMAD, Me Héritier Nsaman Lutu a affirmé prendre la parole pour deux raisons. La première est historique tandis que la seconde est liée à l’actualité et perspective d’avenir.

L’Université du CEPROMAD a été créée à Lubumbashi en 1982 dès le retour des USA comme premier docteur en Management du Prof Dr Osacar Nsaman-O-Lutu et son épouse Angèle Onsim. L’idée a germé dans ce couple des professeurs de mettre à la disposition de la RDC le Centre de promotion de management et développement (CEPROMAD). Après l’université mobile à l’ISEGEA, elle s’est muée en CEPROMAD se plaçant ainsi parmi le top 10 des meilleures universités de la RDC avec un début de 12 étudiants.

Aujourd’hui, elle en compte plus de 17.000 et plus 1000 travailleurs, personnel administratif et travailleurs ouvriers qui fonctionnent en réseau avec ses 20 universités autonomes reconnues, autorisées et agréées par l’ESU.

Pour ce qui concerne la seconde raison liée à l’actualité et perspective d’avenir, il y a lieu de souligner que cette université est opérationnelle dans 24 provinces de la RDC et fonctionne en réseaux pour mieux contrôler et protéger la spécificité de cette alma mater avec son célèbre slogan « nous formons des créateurs d’emploi et non des quémandeurs ».

La tête de cette institution d’enseignement universitaire le prof émérite Oscar Nsaman-o-Lutu nomme les membres du comité de gestion et recteurs ai de toutes les universités autonomes dont la spécificité est le point focal, filière matrice de l’entreprenariat unique en RDC. Ainsi, l’entreprenariat unique en RDC. De cette façon,  l’apprentissage à l’entreprenariat étant transversal est devenu obligatoire dans tous les domaines de l’ESU à savoir : santé, ingénierie, économie de gestion, environnement… En outre, l’Université du CEPROMAD a créé la centrale incubateur interuniversitaire d’incubateurs et de pépinière d’entreprises (Start up) pour la professionnalisation de l’enseignement en RDC.

A cette occasion, certains doctorants de 3ème cycle ont été collés. Il s’agit de ceux qui ont défendus avec brio leurs mémoires de DEA/DES. Tandis qu’au mois de mars 2023, interviendront les premières soutenances pour créer des docteurs Ph.D uniques pour l’université du CEPROMAD. Cette université est basée sur quatre valeurs : responsabilité, disponibilité, recevabilité et communication.

2022 a été exceptionnellement marquée par les 40 ans de cette université du CEPROMAD en mai, les innovations, le cas récent : la création des incubateurs KOMA BOSS, la contribution exceptionnelle à l’amélioration du système éducatif congolais en introduisant le management dans le système LMD dans toutes les filières, …

Emma Muntu

La fondation religions et sociétés organise, à Kinshasa, du 03 au 06 novembre 2022, un symposium international, en collaboration avec l’Université Catholique du Congo. Cette activité scientifique a commencé par une messe d’ouverture célébrée en l’église paroissiale Saint Raphaël à Kinshasa le 03 novembre. Présidée par Monseigneur Ettore Balestrero, nonce apostolique en République Démocratique du Congo, cette célébration eucharistique a connu la participation de plusieurs scientifiques, et concélébrée par  14 évêques et 42 prêtres.

Dans son homélie, le nonce apostolique a fait allusion au message du Pape François pour le lancement du pacte éducatif, en ce qui concerne la manière dont nous construisons l’avenir, et sur la nécessité d’investir les talents de tous. « Tout changement a besoin d’un parcours éducatif pour faire murir une nouvelle solidarité universelle, et une société plus hospitalière. Plus que jamais on a aujourd’hui besoin d’unir les efforts dans une vaste alliance éducative pour former des personnes mures, capables de surmonter les fragmentations et les oppositions, et de reconstruire les tissus des relations en vue d’une humanité plus fraternelle », a-t-il déclaré.

Ce symposium international de Kinshasa fait justement écho à ce pacte éducatif initié par le Saint Père, comme le révèle le thème : « Pacte éducatif africain. Pour une concrétisation africaine du projet du pape François ».

Durant la cérémonie d’ouverture qui a suivi la célébration eucharistique, le Cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa, lit dans ce pacte éducatif le vœu du Saint Père de voir les dirigeants du continent noir et leurs partenaires éducatifs changer de paradigme éducationnel, tant au niveau des établissements scolaires et universitaires que des églises. « Le Saint-Père vient d’engager l’église, tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté issus d’autres religions et convictions de tout bord, dans un nouveau Pacte éducatif mondial dont l’humanité a besoin compte tenu des défis auxquels elle doit faire face aujourd’hui », a-t-il renchéri.

Pour Monseigneur Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), « le thème de ce symposium  « Pacte éducatif africain, pour une concrétisation africaine du projet du Pape François », offre l’opportunité de concevoir de nouvelles visions politique, économique et environnementale au profit de l’éducation de la jeunesse africaine ».

Des présidents des Conférences épiscopales et des scientifiques venus de plusieurs pays du monde prennent part à ce symposium. Il se clôturera par une messe d’action de grâce qui sera célébrée par le Cardinal Fridolin Ambongo dans l’église Cathédrale Notre-Dame du Congo, dimanche 06 novembre à partir de 10h30’.

Prosper Mbumba, CICM

 

 

Après la pluie du lundi 24 octobre sur la ville-province de Kinshasa, la population évalue les dégâts. Qui aurait cru à un tel débordement après les travaux d’Hercule engagé par le gouvernement pendant toute la période de saison sèche. Une image d’apocalypse qui n’a pas épargné l’Eglise Saint Pierre sur l’avenue Kasa-Vubu dans la commune de Kinshasa.

Cette paroisse a connu de nombreuses inondations certes, mais la pluie d’hier a obligé les prêtres à regarder impuissants la montée des eaux. Les auspices des vieillards n’ont sans doute pas échappé à cette catastrophe naturelle. Mais globalement, aucune perte en vie humaine sauf de dégâts matériels importants.

Dans la commune de Kalamu, les eaux ont regagné le lit de la rivière tard la nuit. Le quartier Kimbangu n’a pas échappé. Les riverains habitués à ce scenario, ont cru que le pont sur Bongolo avait résolu ce problème d’inondations. Mais hélas ! Seul le pont surélevé a laissé couler les eaux normalement. Mais toutes les habitations le long de la rivière ont été inondées.

Des maisons d'habitation et commerciales le long de l'avenue Kasa-Vubu n’ont pas été épargnées. Les occupants sont restés coincés à l'intérieur jusque tard la nuit. Un riverain renseigne que ces inondations sont occasionnées par le manque d'entretien des caniveaux. "Certains citoyens construisent sur les caniveaux", a-t-il déploré.

Des embouteillages monstres ont été observés sur l'avenue Kasa-Vubu. Une seule bande était à peine praticable. L’autre bretelle de cette avenue s’était muée à un cours d’eau. Dans la commune de Bandalungwa, plusieurs maisons le long de la rivière Makelele ont été inondées et quelques-unes d’entr’elles se sont effondrées comme un château de cartes. Tandis qu’à la Cité verte dans la commune de Selembao, quelques maisons ont été emportées par les érosions.

Le boulevard Triomphal après cette averse, n’était plus accessible. Aucun véhicule ne pouvait se permettre de s’engager sur cette voie. Les caniveaux le long des sièges de partis politiques sur l’avenue de l’Enseignement bouchés, n’ont pas permis aux vigiles de sauver des documents importants des partis. Ils ont préféré se mettre à l’abri.

C’est le début des pluies qui s’annonce. La météo signale de nouvelles averses sur Kinshasa après le soleil d’hier. Il est impérieux que les autorités communales, habituées à distribuer des autorisations de bâtir en violation des toutes les normes urbanistiques, sensibilisent leurs administrés sur le risque d’une nouvelle catastrophe après cette pluie de lundi dernier.

Emma Muntu

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