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Très en colère depuis le lancement de l’année académique 2021-2022, les étudiants de l’Université Pédagogique Nationale(UPN) ont manifesté, samedi 22 janvier 2022, dans la cour de leur Alma-mater pour exiger la reprise des activités académiques qui, jusque-là, demeurent inertes suite au mouvement de grève déclenché par les Professeurs, Chefs de travaux et assistants des institutions publiques de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.

D’après les étudiants trouvés sur le site du campus, la grève handicape le bon fonctionnement des activés académiques  au sein de leur établissement. Ils ont été calmés par Secrétaire général administratif qui a usé de la sagesse en convoquant une réunion d’urgence avec ces étudiants dans la salle de promotion. Il les a appelés à garder leur sang-froid dans l’attente des mesures qui seront prises pour une suite fructueuse de l’année académique.

Il sied de rappeler que c’est depuis le 05 janvier dernier, jour du lancement de la rentrée académique 2021-2022 que cette grève a été décrétée par les différents corps académiques  qui ont radicalisé ce mouvement en exigeant au gouvernement l’amélioration de leurs conditions de vie et de  travail pour un bon climat d’affaire au sein de l’enseignement supérieur et universitaire.

Jonathan Bafumvwa

 Sur base d’un rapport présenté par sa Direction d’Etudes et Planification (DEP), le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, s’engage à redynamiser le système de santé dans le Grand-Equateur où plusieurs structures sanitaires publiques se trouvent quasiment dans un état d’abandon.

Ce rapport a été présenté au cours d’une réunion tenue la semaine dernière au cabinet du ministre de la Santé à Kinshasa.  Dans son intervention, le Directeur de la DEP, Dr Thomas KATABA NDIREYATA a décrypté la situation avant de faire une série de propositions aux autorités politiques pour remédier en urgence aux défis sanitaires au profit de la population. Et cela à titre d’information afin de permettre au ministère de mieux  planifier les actions prioritaires à impact visible à mener dans les provinces du Grand Équateur, au premier trimestre de l’année 2022. Cette réunion a été initiée en prélude l’arrivée du Chef de l’Etat dans cette partie du pays. 

En l’absence du Ministre de la Santé Jean-Jacques MBUNGANI empêché pour des raisons d’Etat, Mme la Vice-ministre Véronique Kilumba a présidé cette rencontre qui a connu la participation du Secrétaire général à la Santé publique, Hygiène et Prévention, des Directeurs et autres  responsables des programmes techniques, les cadres du Ministères ainsi que des partenaires du Ministère. 

En ce jour à Kinshasa, le Chef de zone de la province du Sud-Ubangi a été  également convié à cette rencontre.

Ensemble, ils ont décortiqué la situation  et identifié les défis sanitaires sur l’ensemble de la région du Grand Equateur qui est constituée  de 5 provinces, à savoir : la Mongala, le Tshuapa, le Nord -Ubangi, le Sud- Ubangi et l'Equateur. 

Au cours de cette réunion, la DEP a fait une présentation des actions prioritaires du Grand Equateur, en faisant un focus en termes de besoins exprimés par  chacune de ces provinces.

Il s’agit notamment de la réhabilitation  des structures sanitaires de l’Etat (maternités et cliniques de référence), la dotation des matériels médicaux (radiographies, ambulances médicalisés, lits…), l’approvisionnement en médicaments et le  renforcement de plateau technique (chirurgie et laboratoire).

« (…) Nous sommes venus répondre à une invitation de son excellence monsieur le Ministre de la Santé publique qui, sur instruction du Chef de l’Etat, nous a demandé de réfléchir pour répondre aux attentes du Président de la République par rapport à sa vision dans la province du Grand Equateur en matière de santé », a précisé Dr Thomas KATABA NDIREYATA, Directeur de la DEP. 

Pour lui, cette  rencontre a permis  à l’autorité politico-sanitaire et aux responsables   de directions techniques et financières  du ministère  de la Santé de faire le point de la situation actuelle dans le grand l’Equateur en termes  d’infrastructures  sanitaires, des matériels médicaux,  médicaments essentiels et autres activités sur la place. 

« Nous nous sommes rendus compte qu’il y a des matériels médicaux dans le Grand Équateur qui sont pré-positionnés sur place depuis des années, mais qui ne sont pas encore installés.  Ainsi, nous avons décidé  de descendre sur le terrain afin de faire une  mission d’évaluation pour voir l’état de la situation et voir encore ce qu’on peut mettre opérationnel.  Pour ceux qui existent,  nous allons dépêcher nos ingénieurs pour procéder au montage  et à l’installation de ces matériels », a souligné le Responsable de la DEP.

Deuxièmement, les participants ont confirmé qu’il y a des infrastructures sanitaires qui sont dans une situation qui nécessite la réhabilitation dans le  Grand Equateur.

« On va se mettre dans le processus. Il y a aussi des infrastructures dans un état désastreux qui vont demander impérativement la  reconstruction », a-t-il poursuivi.

S’agissant de l’approvisionnement, ils ont identifié des médicaments disponibles dans certains endroits à Kinshasa et qui peuvent être déployés dans le Grand Equateur.

 « Nous allons travailler rapidement avec les différents partenaires pour qu’ils arrivent dans cette partie du pays».

En ce qui concerne la prise en charge des malades COVID-19, la Vice-ministre de la santé a instruit les participants que les unités de production d’oxygènes ou les concentrateurs d’oxygènes soient disponibles en en dehors des médicaments et  intrants pour  le diagnostic.

Pour le numéro 2 de la Santé en RDC, il est impérieux de discuter et de faire des propositions en urgence sur les actions faisables dans un bref délai.

« Nous souhaitons qu’une  commission ad hoc soit mise  en place pour répondre rapidement aux besoins de chaque province », a soutenu Mme la Vice-Ministre  Véronique Kilumba.  

Toutefois, les participants ont fait des propositions contenues dans une feuille de route qui sera étudiée   par le Ministre de  la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr  Jean-Jacques MBUNGANI et   qui va par la suite décider sur sa politique d’exécution. Et cela conformément à la vision du Chef de l’Etat en matière de la Couverture santé universelle pour le bien-être de la  population du Grand Equateur

 Jordache Diala

 

Catherine Kathungu, Ministre de la Culture, Arts et Patrimoines a, ce samedi 22 janvier 2022, rehaussé de son auguste présence au Musée National de la RD. Congo à Kinshasa, où étaient organisées les funérailles de Matumona Lulendo, plus connu sous le nom de Général Defao. Prenant la parole devant cette assemblée homogène constituée de plusieurs personnalités de marque, des centaines de fans émus, mais aussi d'un nombre conséquent d'artistes venus saluer la mémoire de l'un des leurs, la Ministre de la culture a rendu, dans son oraison funèbre, un hommage vibrant et émouvant à celui qu'elle a reconnu comme "un bon promoteur des activités culturelles et un très bon détecteur des jeunes talents".

Pour Catherine Kathungu Furaha, le Général DEFAO était un nationaliste, toujours près à soutenir son pays. L'on se souviendra longtemps de sa participation à la promotion de notre monnaie, symbole de notre souveraineté avec la célèbre chanson "Franc congolais", mais également dans plusieurs autres projets patriotiques tel que "Tokokufa pona congo", ce morceau qui a éveillé la conscience collective des congolais pour la lutte contre l’agression extérieure et la tentative de balkanisation.

De son répertoire, elle retient la chanson "Africa richesse" sorti en 1993, où l'artiste fait preuve de patriotisme, et même de panafricanisme, car dans ce morceau puissant, il chante les exploits de nos héros africains, et son aspiration à une Afrique libre et réellement indépendante.

Outre ses capacités exceptionnelles d'artiste, le Général Defao était aussi un homme à la simplicité remarquable, facilement accessible, ce qui lui a valu plusieurs collaborations, duo et featuring. Sur ce, la Ministre de la Culture, Catherine Kathungu, l'a présenté comme un homme pacifique et toujours à l'écoute, dont les chansons traitent des thèmes très variés à l'instar de l’amour, de la sape,... qui marquera à jamais les souvenirs de ses fans et des personnes qui l'ont connu.

Venus rendre un dernier hommage à leur confrère désormais disparu, plusieurs artistes à l'instar de Paul le Perce, Jean Goubald, Koffi Olomide, Werrason, Ferre Gola... pour qui, il était une légende et icône de la musique congolaise, ainsi qu'une véritable source d'inspiration, par son modèle de vie et d'exercice du métier.

Né sous le nom de François Lulendo Matumona le 31 décembre 1958 à Léopoldville, l'actuel Kinshasa, le Général DEFAO rendra son dernier soupir le 27 décembre 2021 au Cameroun, à juste quatre jours de son 63ème anniversaire, une perte énorme pour la communauté congolaise et africaine, et pour la Rumba congolaise, inscrit depuis peu au patrimoine immatériel de l'UNESCO.

Nelly Somba

 Depuis près d’une année, sous ordre du gouverneur de la ville-province de Kinshasa, le marché central de Kinshasa ‘’Zando’’ a été démoli en raison de son état qui ne rassurait plus pour la sécurité des vendeurs de ce grand centre de négoce de Kinshasa.  La démolition de cet espace commercial, d’après les autorités de la ville, devrait être suivie de sa rénovation. Mais à ce jour, les travaux ne sont toujours pas lancés. D’où, l’inquiétude des vendeurs qui ne savent plus que faire pour exercer leurs petits commerces.

Concrètement, depuis le mois de mars 2021, année de démolition de ce grand marché, des inquiétudes s’enlisent davantage car les travaux de modernisation de ce marché n’ont jamais débuté en dépit du passage du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi sur le site. Pendant ce temps, les marchands se sont installés le long des avenues Rwakading, Lowa, Kato, Tshuapa pour exercer, d’autres ont été cassés dans des marchés de fortune érigés notamment dans les communes de Kinshasa et Lingwala. Ils se plaignent des conditions difficiles dans lesquelles ils exercent leurs activités. « Nous continuons à vendre malgré les mauvaises conditions (…) Pour se procurer un étalage, il nous faut payer 100$, nous n’avons pas assez de moyens. Ce qui fait que nous sommes dans la rue, mais ce qui nous préoccupe le plus est d'apprendre que nous serons encore chassés dans les prochains jours », explique un marchand.

Et d’ajouter « Depuis que ce projet de reconstruction de Zando a commencé, la vente est devenue timide, nous n'avons plus des places fixes pour vendre nos articles, entre temps nous continuons à payer nos taxes régulièrement, nous voulons que les travaux s'accélèrent ».

Pour rappel, le gouverneur de la ville-province de  Kinshasa, Gentiny Ngobila avait présenté une maquette de ce qui sera le prochain marché central. Mais qu’est-ce qui bloque l’effectivité des travaux de reconstruction de Zando? Le porte-parole du gouvernement provincial évoque entre autres, le retard causé par la pandémie de Covid-19. « La première phase des travaux concernant l'enfoncement et la démolition des bâtiments construits anarchiquement a été déjà faite. Malheureusement nous avons connu un retard indépendamment de notre volonté, suite aux problèmes liés à la pandémie à Covid-19 et d'ordre technique. Mais à la fin de ce mois de janvier 2022 les travaux proprement dits de modernisation du marché central de Kinshasa vont partir et la population kinoise sera satisfaite parce que cela se fera dans un plus bref délai », a-t-il indiqué. Au regard de la lenteur dans l’exécution des travaux, c’est un vrai à suivre.

Grâce Daro

L’Artiste musicien, compositeur et cordonnier de la République Démocratique du Congo, le sapeur d’Etat Papa Griffe a condamné avec la dernière énergie toutes sortes de l’ingratitude et de la mauvaises volonté dans l’organisation des obsèques de l’artiste LulendoMatumona dit Général Defao, dans ses propos tenus dans une interview accordée au quotidien La Prospérité, ce samedi 22 janvier 2022 au musée National.

C’est avec un grand  regret que l’artiste musicien et sapeur d’Etat de la République Démocratique du Congo, Papa Griffe a crié si haut au scandale pour dénoncer toutes sortes de manœuvres entrainées dans l’organisation des obsèques de l’un de leurs, le Général Defao.

«Le General Defao n’est pas honoré. Vvoir l’endroit dont l’on a exposé, il n’est pas dignement honoré. Le palais du peuple est l’endroit digne qu’on pouvait l’honorer pourquoi il n’est pas exposé là-bas?  Ça  fait très mal de voir quelqu’un avec qui on vivait en train de vous quitter subitement et surtout avec les idées et les projets qu’on se partageait », a déclaré Papa Griffe.

A en croire le sapeur d’Etat, le Général Defao aurait mérité de digne honneur partant de sa musique et de la façon qu’il représentait si haut la musique congolaise avec son genre de musique la RUMBA auquel il s’est donné pour valoriser la culture congolaise partout là où il passait.

L’un des auteurs compositeurs de haut niveau de la République Démocratique du Congo, MatumonaLulendo à son actif, il vendait valablement la musique congolaise dans tous les continents avec la Rumba, la musique de sa préférence. Il a réussi de son vivant de faire gouter à ses fans de partout dans le monde le goût  de la bonne musique en livrant de concerts dans plus de vingt pays du monde avec comme objectif de mieux vendre l’image de la République Démocratique du Congo musicalement ailleurs.

Il sied de rappeler que la dépouille mortelle du Général Defao est arrivée à Kinshasa le mercredi 12 janvier 2022 via l’aéroport international de Ndjili, en provenance de Douala au Cameroun, à la présence de quelques membres du gouvernement Sama Lukonde et de quelques chanteurs congolais.

C’est suite de la Covid-19 que le Général Defao a trouvé la mort à Douala, au Cameroun.

Jonathan Bafumvwa

 

 Le groupe culturel ‘’Likita’ Ntoki’’ a clôturé  vendredi 31 décembre 2021, au quartier pompage dans la commune de Ngaliema, la 4ème édition de la production de sa campagne, consistant à sensibiliser les jeunes kinois contre la consommation de la drogue dénommée « bombé ».

Pendant près d’une heure, les artistes de ce groupe se sont déguisés en consommateurs, tout en montrant les conséquences indésirables de cette drogue, parmi lesquelles : la perte de mémoire, le sommeil même  en étant debout.

Pour une meilleure lucidité du spectacle, les artistes portaient en mains des cartons sur lesquels sont écrits : «Bombé fobor» et «jeune tika bombé».

Surpris de cette scène, les habitants du quartier pompage ont beaucoup apprécié l’initiative. «L’initiative est vraiment intéressante. Ces jeunes gens méritent un soutien de la part du gouvernement. Je pense que si ces artistes circulent dans toutes les partie de la capitale, cela pourrait avoir une influence positive dans le projet de la lutte contre cette drogue à des multiples conséquences néfastes», a déclaré un habitant rencontré sur place.

L’artiste Negue FLY et ses compagnons ont fait savoir que ce projet dénommé «Bombé, bombe ya lobi», a réuni les différentes sous-branches artistiques, notamment : des slameurs, des poètes, des danseurs, des humoristes pour ne citer que cela, l’objectif est non seulement celui de sensibiliser contre ce stupéfiant, mais également d’éduquer les jeunes.

En outre, cet artiste estime que le message a été bien transmis d’autant plus que les artistes ont quitté leurs zones de confort pour aller sur place vers le public.

Pour rappel, le premier spectacle de sensibilisation a eu lieu dans la commune de N’djili, le deuxième sur la place victoire lors de la grande rentrée littéraire de Kinshasa et le troisième s’est déroulé du côté de Lingwala, plus précisément au rond-point huilerie. 

Christian Musungayi

 

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