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Ils ont beau être de la même filière, avoir les mêmes ambitions et entretenir des relations purement amicales, mais leurs projets de changement et d’innovation restent distincts.

Les candidats inscrits au poste de président de la coordination estudiantine de l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), sont tous déterminés à revêtir cette alma mater d’une toute autre image que celle d’aujourd’hui. Il s’agit de Jean-Luc Mwamba, Jehynne Fwamba et Gédéon Kahena, tous étudiant en première licence, option Communication des organisations. Entre la différence, le changement et le progrès, le match reste serré avant la tenue des élections ce samedi 11 mai 2019.
Un jour avant cela, un débat contradictoire sera organisé par la Commission dans le délai imparti pour la campagne électorale.
‘’Je suis parti d’une révolte, d’un ras-le-bol. Je me suis dit qu’il était temps que cette monotonie et cette régularité en termes d’activités et d’actions soit brisée. Je veux apporter une différence en termes d’actions… Moi je pense qu’il est très important que nous puissions mettre en avant plan l’image différente de l’Ifasic que nous voulons prôner. Et ceci passe par une différence qu’on veut apporter‘’, a déclaré Jean-Luc Mwamba.
Pour Jehynne Fwamba, par contre, ‘’ce qui m’a beaucoup plus poussé à postuler, c’est le fait qu’après avoir passé 4 ans à l’Ifasic, j’ai vu un système marcher et les choses avancer. Alors, je me suis dit que je peux donner un coup qui peut changer l’allure des choses, résoudre les différents problèmes qui se passent au sein de l’Ifasic notamment, les points sexuellement transmissibles et manque de cotes. Mais aussi amener l’étudiant de l’Ifasic à devenir une élite dans la société. Que celui qui passe 5 ans de formation ici, soit en réalité cette personne que la société attend‘’.

Du côté de Gédéon Kahena dont la candidature avait d’abord été invalidée avant d’être réhabilitée, il y a plusieurs choses à améliorer surtout au niveau interne. Il s’agit ‘’des conditions d’études et aussi permettre à ceux qui vont venir après nous d’être dans des bonnes conditions. Notre projet est basé sur différents points que nous avons estimés très importants. Par exemple, quand vous vous rendez dans certaines universités, vous trouverez qu’il y a toujours un service bancaire rattaché à l’université. Cela permet aux étudiants, quand ils doivent payer les frais, de le faire directement et non aller se faire escroquer comme c’est le cas à l’Ifasic. On a beaucoup de banques où on paye, et j’aimerai éveiller les autorités académiques sur ce point‘’.

Différence, changement ou progrès ?
Chacun, sûr de son potentiel et sa popularité, avance ses chances de réussite. Jean-Luc, lui, voudrait oser la différence dans trois axes. ‘’D’abord en faisant un travail de développement personnel auprès des étudiants ; en apportant une touche scientifique assez particulière auprès d’eux ; et en innovant en termes d’activités culturelles pour que les étudiants avec ces trois niveaux soient fiers de pouvoir se vendre extérieurement à travers l’Ifasic et soient dignes de se dire étudiants de l’Ifasic‘’.

De mon côté, lâche Jehynne, je crois que je peux avoir 60% de réussite parce que je suis un choix du changement, je connais l’Ifasic et je sais que je vais réussir.
‘’La seule lutte que j’ai pour le moment est que tout se passe dans la légalité. Je vais gagner parce que les étudiants ont besoin de quelqu’un comme moi. Je suis une personne qui se détermine et qui va jusqu’au bout de ses ambitions‘’, avance Gédéon.

Accident ou préméditation ?
Il y a quelques jours, des photos du candidat Gédéon Kahena portant des blessures au niveau du visage ont circulé sur la toile. Il affirme avoir été agressé par des personnes non autrement identifiées alors que pour certains, il est tout simplement question d’un accident que l’on veut mal orienter. Les proches de Kahena incombent ce malheur à ses concurrents. Mais pour le concerné, rien ne peut l’arrêter. ‘’Si je dois me présenter avec un seul bras, je le ferai. Si je dois me présenter aux élections avec un seul œil, je le ferai. Pourvu que je participe et que les étudiants comprennent ce que je présente comme projet‘’, a-t-il signifié.

Face à cela, ‘’je me suis dit, si c’est un accident, que Dieu lui octroie une prompte guérison. Si c’est un mal qui a été commis de manière intentionnelle, alors là je me dis que la politique à l’Ifasic est celle de paix, de discipline et de responsabilité ; ce type d’action est intolérable. Je me sens moi-même aussi en tant que candidat en insécurité comme lui… Je demanderai à la Commission de pouvoir s’occuper de notre sécurité. Dans tous les cas je prie pour lui et je lui souhaite prompte guérison‘’, a soulevé Jean-Luc Mwamba.
Pour le reste, jusque-là sur le terrain, ça va, commente-t-il. On s’implante et on fait ce qu’il y a à faire mais nous voulons laisser le libre cours au débat contradictoire qui va avoir lieu pour que nous puissions échanger avec l’adversaire et voir où est-ce que nous irons ensemble.

Boris Luviya

 

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