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La date du jeudi 2 mai 2019 a marqué le début des épreuves hors-sessions des examens d’Etat sur toute l’étendue du territoire de la République Démocratique du Congo, à l’exception des territoires de Béni, Butembo et dans la province du Sankuru.

C’est pour des raisons sécuritaires et sanitaires que les autorités compétentes ont dû recaler l’organisation des préliminaires de ces épreuves aux endroits sus-évoqués. A Kinshasa, où nos fins limiers ont rencontré quelques finalistes, ces derniers se disent satisfaits de l’organisation de ces épreuves. Ils se disent prêts pour la suite.

En effet, les choses sérieuses ont bel et bien commencé pour les finalistes du cycle secondaire en République Démocratique du Congo. Jeudi 2 mai dernier, ces écoliers étaient soumis à l’épreuve de la dissertation Française, examen qui a toujours marqué le début des épreuves hors-session des examens d’Etat au sein de la patrie de Lumumba. Dans l’ensemble, à en croire certains élèves qui se sont prononcés après l’examen, la plupart sont satisfait du bon déroulement. De l’autre côté, le ministère a laissé entendre que tout s’est bien passé, outre les contrées de Béni, Butembo dans la province du Nord-Kivu où se vit l’épidémie à virus Ebola. Il en est de même au Sankuru, où les autorités du pays n’ont pas donné leur aval quant à la tenue de cette épreuve à la suite de recrudescence de l’insécurité.
Les finalistes kinois, pour leur part, ont jeté des fleurs aux autorités du pays et aux organisateurs de ces épreuves. Quelques-uns ont affirmé dans l’ensemble qu’ils ont bien abordé l’examen et croient-ils aux résultats escomptés. « On me parlait de la dissertation. Je croyais que c’était difficile et que je ne pouvais pas m’en sortir. Mais, dans la salle je me suis rendu compte que l’examen était facile surtout que nous avions été bien encadrés par nos professeurs pendant les cours » a fait savoir Merveille Kitenge.

Par contre, d’autres élèves finalistes on manifesté leur sentiment d’inquiétude. Certains assurent avoir été stressés surtout que l’épreuve de la dissertation était pour plusieurs leurs premières expériences. «Tout s’est passé dans le calme, nous avons travaillé suivant les consignes et directives de nos professeurs. Mais au début, ce n’était pas facile. J’étais un peu inquiète, puisque c’était pour moi une première expérience », a déclaré une autre finaliste dans la foulé.
Il sied de signaler que 705388 finalistes enregistrés cette année sur l’ensemble du territoire de la République et sont repartis dans 20095 centres.

Germaine Mugoli & Gemima N’djoku

 

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