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Incursion à gauche, agression à droite, la RDC, Etat failli, connaît une véritable descente aux enfers. Tous les jours, le sang des congolais coule à flots. Tueries, vols, viols et massacres, tous ces forfaits montrent clairement qu’il y a une défaillance sérieuse dans le secteur sécuritaire du pays et surtout, de l’Etat qui peine sérieusement à sécuriser la population.

Les défis sécuritaires sont aujourd’hui un grand chantier pour le 5ème Président de la RDC, près de 20 mois après son avènement au pouvoir. Son voyage pour le Royaume de Belgique a fait couler beaucoup d’encres. Même si d’aucuns parlent d’un mauvais timing de sa part, à cause de son absence au pays, pendant que ce dernier connaît les agressions et incursions, Tshisekedi ne semble pas l’entendre de cette oreille. Dimanche dernier, un dîner en son honneur lui aurait été offert par Sophie Wilmès, Chef du gouvernement Belge. L’on apprend qu’entre les deux personnalités, les relations bilatérales y ont été évoquées. La RDC attend toujours les investisseurs belges. En dépit des promesses, aucune action de grande envergure n’a été faite. Quid des investisseurs ? Enigme.
En parlant des élections, le Groupe de 13 parlementaires a d’ores et déjà lancé la course contre la montre, en dévoilant une feuille de route, qui sous-tend l’impératif constitutionnel de tenir les élections en 2023. A les en croire, le report des élections prévues en 2023 va exposer à un grand danger « Chaque jour qui passe sans réformes consensuelles c’est du temps perdu», dit-il. Il convient par une action institutionnelle anticipative et cohérente de prévenir une crise plus sévère liée au processus électoral. Il s’avère donc nécessaire de mettre à profit la session parlementaire deseptembre 2020 pour engager les réformes électorales. Mais, une question : Qui va aligner cette proposition de loi pour qu’elle soit examinée ? Dès lors qu’on connaît le modus operandi du FCC majoritaire au parlement ? Il serait très difficile de faire passer une proposition de loi portant réformes électorales. Ce serait donc, un mauvais timing pour les signataires de l’appel du 11 juillet d’aller au bout de leur vision. L’avenir nous le dira. Du moins, ils auraient prévenu.

La Pros.

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