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Dans son ouvrage intitulé «La Passion de l’Etat», une synthèse de ses mémoires, l’homme d’Etat Léon Kengo wa Dondo dont la carrière politique est inégalée, souligne que l’un des graves dangers de la démocratie c’est la pauvreté, la misère.
Dans un pays pauvre comme la RD Congo, parler de démocratie est synonyme de mettre la charrue avant le bœuf.

Encore un bilan macabre : quatre morts dont deux policiers, plusieurs blessés lors de la marche de protestation de ce jeudi 9 juillet. Ces échauffourées entre «combattants» de l’UDPS et forces de l’ordre ont coïncidé avec le retour au pays du Président de la République, Félix Tshisekedi, en provenance de la Belgique.

La désignation controversée de Ronsard Malonda comme digne successeur de Nangaa à la tête de la CENI, a suscité un tollé général dans les chefs de certaines composantes politiques et sociales de la RDC.

Comme du temps du Sphinx de Limete, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) va se déployer massivement sur quelques artères principales de Kinshasa dont le Boulevard Lumumba, ce jeudi 9 juillet 2020. Cet appel à la mobilisation générale lancé par Jean-Marc Kabund, le président ad intérim de ce parti, vise à barrer la route à une éventuelle investiture, par ordonnance présidentielle, de sieur Ronsard Malonda comme successeur de Corneille Nangaa à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Sur le pied de guerre ! La coalition FCC – CACH est simplement dans la lettre mais plus dans l’esprit. Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, les deux piliers de cette alliance, ne regardent plus dans la même direction.

Le nom de Ronsard Malonda est quasiment sur toutes les lèvres. Les uns le soutenant, les autres le contestant. Ce probable successeur de Corneille Nangaa à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) divise aussi bien la société civile que la classe politique.

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