Flash

BAN2

 

Il a passé en revue tous les jeux et enjeux qui entourent actuellement la Société Congolaise des Droits d’auteur et droits voisins. Ndungi Mambimbi Yalakayala, mieux connu sous le pseudonyme de Masumu Debrindet, a, au cours d’un entretien avec Marcel Ngoyi Ngoyi Kyengi, Editeur Directeur-Général du journal La Prospérité, parlé en long et en large de l’état actuel de la SOCODA. Sur une vue d’ensemble dans cette structure, l’Artiste Masumu Debrindet a fait savoir qu’il y règne au jour d’aujourd’hui un climat doux et harmonieux après la tenue de l’assemblée générale ayant permis à Jossart Nyoka Longo de garder la présidence au terme des élections libres organisées à Kinshasa. Le passage de Ndungi Mambimbi à La Prospérité revêt sans nul doute d’un caractère extrêmement important d’autant plus que devant Marcel Ngoyi, l’artiste a révélé un nombre important des signaux qui, selon lui, tracent le chemin pour le réveil de la Socoda. Sur le plan statutaire, ce Membre du conseil de surveillance de cette même structure a dit clairement que les lignes avait déjà commencé à bouger, contrairement aux années précédentes où des statuts étaient peu clairs voire vidés de tout fondement lorsqu’il fallait se référer à la loi Ohada ou à plusieurs autres textes de loi en rapport avec les droits des artistes partout à travers le monde.

Comme gros coup de pinceau qui illustre ce nouvel élan d’espoir que prend la Socoda, Masumu Debrindet a parlé des fonctions du Président du Conseil d’Administration, jadis considéré comme un organe à part entière. Un autre aspect de taille qu’il a épinglé, c’est la rémunération des artistes. D’après Masumu Debrindet, tous ces créateurs d’œuvres de l’esprit, les artistes, devront dorénavant se préparer à toucher quelque chose de consistant chaque six mois car toutes les machines sont d’ores et déjà activées en grande vitesse sous la houlette de Jossart Nyoka Longo, déterminé à faire parler les œuvres durant ce mandat. Selon Masumu, la plupart des artistes toucheraient déjà chaque six mois. «La reconduction de Nyoka Longo veut dire que depuis qu’il a assumé l’intérim, la SOCODA a pris une autre allure. Petit à petit, les choses ont commencé à s’organiser», a déclaré Masumu. Pas très loin, il a dénoncé un comportement malsain ancré dans le chef de certains individus qui d’adonneraient à percevoir, sans qualité ni mandat, les droits des artistes, généralement dans la détresse, en lieu et place de la Socoda, seule structure habilitée à s’occuper des artistes congolais, toutes tendances confondues.

Un autre point touché dans son intervention, c’est la problématique de l’ingérence dans les affaires de la SOCODA depuis plusieurs années maintenant. Selon l’artiste, la SOCODA n’est pas un service de l’Etat, ni une propriété privée d’un Ministère quelconque comme d’aucuns penseraient au grand jour. «La SOCODA est une coopérative privée appartenant aux artistes. Ce n’est pas un service spécialisé du Ministère de la Culture et des Arts. Donc, c’est une société composée par des artistes créateurs des œuvres de l’Esprit et c’est privé», a-t-il souligné. Pour finir, Ndungi Mambimbi dit Masumu Debrindet a lancé un appel pathétique à toute la grande famille artistique congolaise afin qu’au terme du mandat du comité Nyoka Longo, chaque artiste soit fier de se dire membre, direct ou indirect, de la Socoda.

Gloire Mfemfere

Pin It

Statistiques

19730509
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
5774
13972
43923
19596772
93302
417380
19730509

Your IP: 54.227.97.219
2021-12-08 09:20

Les plus lus

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg