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Très belle comme sa voix subliminale, la fille cadette du défunt couple Olangi revient sur scène après quelques mois d’absence avec une nouvelle œuvre musicale de haute facture consacrée à l’adoration et la louange à Dieu, créateur. Ça y est ! « The Rebirth » est le titre phare du nouvel album de la sœur Acsa OLANGI KAYEYA, qui est déjà disponible sur le marché international de musique gospel.

Le nouveau disque de la Diva de la chanson chrétienne en République Démocratique du Congo a été présenté aux chevaliers de la plume et du micro, au cours d’une conférence de presse tenue le samedi 26 novembre 2022 à Kinshasa dans le cadre de sa sortie officielle.

Une occasion de célébration et d’action de grâce au Roi des rois, le Seigneur Jésus –Christ qui a accompagné le projet de cet album, partant de l’inspiration des cantiques, conception et réalisation artistique.

Comme à l’accoutumée, les chroniqueurs de musique ont décortiqué cette œuvre musicale à travers le jeu des questions-réponses.

Premièrement, Acsa Olangi a tenu de souligner que «The Rebirth » est un mot anglais qui signifie simplement : La Renaissance ». Pour elle, ce titre est juste pour faire pénétrer davantage l’album et aussi pour toucher le public du monde anglophone. « Cette œuvre relevé d’une dimension internationale du point de vue artistique et thématique. Donc la vision est mondiale comme le nom du Christ», a précisé l’auteure de « The Rebirth ».

Quel est le message clé ?

A en croire ACSA Olangi, « La Renaissance » est un album inspiré par le Saint-Esprit. Composé de dix titres, cette compilation musicale renferme des paroles profondes pour conduire davantage dans l’adoration et la louange vers le Seigneur. On y retrouve des  belles mélopées telles que « Owandjile » qui est une chanson phare au rythme de louange, pleine de vibration, qui signifie ‘‘Jésus, notre Roi’’. 

 «A travers cet album, je voulais dire que Dieu fait toutes choses nouvelles. C’est-à-dire on était quelque part, on a avancé jusqu’à un point. Le Seigneur a permis que sous sommes passés par certaines circonstances et il nous a changés, lavés et nettoyés pour nous amener à une nouvelle dimension où on est maintenant. Donc, une nouvelle naissance à tous les niveaux. Du point ministère, familial, Dieu nous a ramené dans une nouvelle saison », a déclaré la sœur Asca Olangi.

Il faut retenir que ce thème regorge aussi une valeur spirituelle intrinsèque pour renforcer la foi et changer la vie d’un enfant de Dieu.

«Nous voulons pousser le peuple de Dieu dans l’adoration, la louange et surtout dans la méditation afin de comprendre le message que Dieu veut faire passer lorsqu’un personne quitte d’une étape à une autre, elle passe par le désert ou par le brisement pour lui donner la forme qu’il faut pour sa gloire », a-t-elle indiqué.

Sur le plan thématique, le chantrepropose de chansons révélées du trône. Le sacrifice de Jésus-Christ est le thème principal de son adoration. L’idéal est que ces cantiques considérés comme des flammes puissent permettre aux frères et sœurs du monde de manifester aussi leur reconnaissance envers Dieu.  C’est pourquoi, l’artiste, à travers, ce titre exprime sa gratitude à son créateur qui fait toute chose nouvelle.  Dans cette œuvre, Asca Olangi a eu la grâce de présenter une autre dimension du Christ à travers ce nouveau disque.

Du point de vue artistique, «The Rebirth» contient un style musical très varié qui mélange le rythme gospel et la musique typique, avec une dose importante des sonorités traditionnelles ‘‘anamongo’’ dominée par les paroles en langue tetela, tribu d’origine de l’artiste Acsa Olangi.

La chanteuse chrétienne a réservé une part belle à la Rumba congolaise qui est aussi l’identité musicale de son pays. « Je fais la composition de textes mais c’est le frère Sylvain Kashila qui a assuré la direction artistique de cet album », a précisé la Diva du gospel. 

Au cours de cette conférence de presse, il y a eu aussi la vente expresse des supports (CD et Flash) de « The Rebirth ». En effet, les différents départements du Ministère du combattant spirituel (JCC, femme pleureuse, 6-8, formatrice, protocole…) et d’autres serviteurs de Dieu ont acheté en grande quantité de ce nouveau playing afin de soutenir Acsa Olangi et son œuvre consacrée à la promotion de l’évangile du Christ. 

Il faut noter que « The Rebirth » est le deuxième album de la carrière musicale de cette jeune chantre qui a préféré de consacrer sa vie à Jésus –Christ.

« The  Rebirth » est une autoproduction d’Acsa Olangi Kaseya Ministries. Signalons que l’œuvre a connu également la participation des chantres Tim Godfrey et Michel Bakenda ainsi que Eunice Olangi, sœur d’Acsa. Tous ont contribué par leurs forces vocales à la réussite de The Rebirthe, Dieu fait toute chose nouvelle.

Médecin de formation, Mme Kaseya Olangi est une prophétesse, auteure compositrice et chantre que Dieu utile puissamment à travers sa belle voix pour conduire ses enfants dans l'adoration.

Jordache Diala

Artiste aux talents innombrables, Michelino Mavatiku Visi est un grand guitariste et auteur-compositeur qui a connu du succès tout jeune dans l’histoire de la musique congolaise moderne.  Meilleur guitariste de sa génération, ce virtuose doigté de la rumba congolaise a joué avec les plus grandes légendes de la scène congolaise comme Joseph Kabasele, Franco, Rochereau et Docteur Nico. Il a développé une carrière internationale et est l'auteur de plusieurs tubes dont "Michita" devenu son surnom.”

Des recherches menées sur le parcours élogieux de cette grande icône de la Rumba congolaise renseignent que Michelino Mavatiku Visi qui fut le trait d'union dans "Lisanga ya Ba Nganga" entre Franco Lwambo Makiadi, Rochereau Tabu Ley. Sa maestria dans la lecture des notes de musique l’a poussé jusqu’inventer la Mi- composé en guitare.  Ce grand esprit de la Rumba est encore vivant. Mais il a élu domicile en Europe. Le doyen –sage Mavatiku continue à rendre services à ceux-là qui connaissent bien ses capacités indéniables dans l’histoire de la musique congolaise. 

L’enfant de Matadi...

Mavatiku Visi aka Michelino est né le 15 mars 1946 à Matadi dans la province du Kongo central, de parents angolais. Il se plonge très jeune dans la musique, s’imprégnant dans cette ville portuaire de la RDC de tous les styles musicaux d’importation : musique mandingue (Guinée/Mali), highlife (Ghana), makossa (Cameroun), afro-cubain/mbalax (Sénégal) et son cubano.

A l’âge de 14 ans, l’adolescent se forme sur des guitares de fortune puis approfondit sa technique sur celles de ses aînés. Il se fait très vite une réputation dans son quartier. A 16 ans, le jeune adolescent débute au Comet Mambo.

De 1962 à 1965, Michelino joue au sein du Grand Micky de Matadi, une ville qui a vu naître des figures emblématiques de la musique congolaise comme l’Angolais Manuel d’Oliveira, inspirateur de futures légendes de la rumba congolaise (Joseph Kabasele, Tabu Ley Rochereau, Franco).

Michelino et l’école Kabasele...

Entre 1966 et 1968, Michelino fait ses classes au sein de « l’école Kabasele », en intégrant, d’abord l’African Fiesta Sukisa de Nicolas Kassanda aka Dr Nico, l’un des grands maîtres de la guitare congolaise. Auprès du maestro, il perfectionne sa technicité à l’instrument à six cordes.

Par la suite, il transpose notamment les jeux de marimba et de likembé sur son instrument de prédilection, adopte la technique de vibrato de la guitare hawaïenne et lance la « guitare mi- composé » (mi de son prénom Michelino), en introduisant une quatrième guitare dans la rumba congolaise. Ce virtuose fusionne en outre plusieurs styles (jazz, rhythm’n blues, rumba cubaine (son cubain), musique mandingue) pour obtenir un son original et panafricain.

Cette originalité lui vaut d’intégrer quelques mois plus tard, l’African Fiesta de Tabu Ley Rochereau apportant à l’orchestre sa panoplie rythmique et mélodique marquée par les sonorités lusophones.

En 1967, le groupe représentera le pays à l’Exposition Universelle de Montréal au Canada.

Michelino, Tabu Ley et Franco...

Musicien éclectique, avide de rencontres, Michelino fait un court passage (1968-1969) au Festival des Maquisards, composé de plusieurs auteurs-compositeurs : Dalienst Ntesa, Sam Mangwana (voix) et Jean-Paul Vangu dit « Guvano » (guitare).

Au sein de cette formation, Michelino compose ses deux premiers 45T, «Yambi chérie » et « Michita » devenu son nom d’artiste.

Il rejoint ensuite une figure légendaire de la rumba congolaise, Tabu Ley dans son orchestre Afrisa International. Là, il sera aussi entouré de musiciens majeurs dont Guvano Vangu (guitare), Bumba Attel (guitare), Ndombé Opetum (voix), Dizzy Mandjeku (guitare), Sam Mangwana (voix), et Josky Kiambukuta.

La tournée internationale de l’Afrisa International de Tabu Ley le mène à l’Olympia à Paris (1970) où sa fameuse composition, « Moussa » connaît un grand succès. Suivent en 1971 des concerts au Festival de Tunis puis au Théâtre Daniel Sorano de Dakar, l’occasion pour le Président Léopold Sédar Senghor, de remettre la Légion d’Honneur à Tabu Ley Rochereau. Michelino Mavatiku Visi est alors choisi comme lead guitar par Tabu Ley, et s’illustre par la chanson « Mongali » sortie en 1972.

Le succès vient en 1971 avec les sorties de « Makfe » et « Cassius Clay » réalisés avec l’Afrisa International. Quelques années après, le jeune virtuose est convoité dans le TP OK Jazz de Franco Luambo (1975/1979), l’autre grande figure de la rumba congolaise. Il s’impose également comme compositeur et lead guitare. Michelino se distingue avec le titre «Salima » de l’album « 20ème anniversaire ».

Dix ans plus tard, il sera associé aux deux maitres rivaux de la rumba, Franco et Tabu Ley réunis exceptionnellement par le producteur Tchica Tchica, pour un projet d’un album légendaire intitulé « Lettre à Monsieur Le Directeur Général». Les  deux maîtres de la rumba congolaise se produisirent ensemble à Bruxelles et à Paris, une tournée devenue légendaire dans l’histoire de la musique congolaise et africaine.

Les Conservatoires de Paris...

Au début des années 1980, Michelino décide de s’installer en Europe et pose sa griffe sur divers albums dont « Missile » de Josky Kiambukuta. Désireux d’approfondir ses connaissances musicales, il s’inscrit dans deux conservatoires de région parisienne et poursuit ses études pendant plusieurs années.

Les années 2000 voient la création de son label, les Editions Michita, et la sortie de plusieurs albums personnels : Le préservatif (2000), et Lisanga ya Banganga (2004)...

Jordache Diala

Eric Nice est un jeune musicien RD-congolais qui charrie une potentialité énorme en termes de connaissance musicale. Avec tout son talent innombrable, il vient encore de faire preuve de sa capacité artistique à travers un nouveau récital intitulé « Buzz » dans lequel il rend  hommage mérité à la chanteuse Mimi Mongo, une des reines du folklore du clan Anamongo. Cette voix qui a su propulser les sonorités ancestrales puisées dans les réserves des chansons de sa tribu, peut aujourd’hui reposer en paix dans sa tombe. Malgré que le pays ne l’a jamais vénéré et honoré entant que précurseur et Reine de la musique traditionnelle de Mongo. Or, il n’y a pas de Prince sans Reine dans un royaume.

Qu’à cela ne tienne, Eric Nice vient d’exhumer la voix anthologique de cette légende mythologique de la culture et de la communauté Grand Equateur. Cette vénération est à découvrir à travers le titre «Buzz» dont la vidéo est déjà disponible dans différentes plateformes de téléchargement digital des musiques. Particulièrement dans son compte Youtube : ericnicediba.

Artistiquement, l’œuvre est très percutante et raisonne avec pertinence sur le plan mélodie. Avec une rythmique tradi-moderne fascinante, la chanson se présente comme un conte légendaire accompagné des instruments variés dans lesquels une orchestration harmonieuse rime avec des sonorités ancestrales et authentiques. Sur le plan thématique, le chanteur entonne des phrases et paroles directes qui interpellent la société avec ses différentes réalités sectorielles. Dans la chanson, il dénonce la manière dont la musique a perdu sans pertinence parce que la majeure partie de ses praticiens ont priorisé le succès et la recherche du buzz dans la toile. D’autre part, il critique la société congolaise où le mariage est devenu très lucratif : source de plusieurs maux dans les couples…

Curieusement, le vocal de la chanson «Buzz» réserve une part belle à la Diva Mimi Mongo qui intervient  à travers sa voix tremblotante mais en mode fiction. Ici, il faut reconnaître la magie et la technicité rocambolesque utilisée par Eric Nice. Donc, mention spéciale à l’auteur de cette belle mélopée pour la performance artistique.

Pour nombreux observateurs, il s’agit d’une nouvelle dimension des recherches artistiques que l’artiste Nice Eric Diba a introduites dans la sphère musicale actuelle en RDC. Comment a-t-il réussi à faire chanter une mort avec beaucoup de techniques de synchronisation dans une chanson authentique qui décrypte les réalités du présent ?

Dans tous les cas, il faut simplement noter que l’auteur «Buzz» a recouru à la magie de la fiction dont lui-même retient jusqu’à preuve du contraire le secret et la formule magique de ce type de featuring avec un mort. « Ce clip est une fiction retraçant l’Univers musicale de mon pays, la RDC. Il rend hommage à Mimi Mongo, l’une des grandes chanteuses folklorique du Congo. Il dénonce le fléau qui ronge peu à peu l’industrie Musicale Congolaise», a précisé Eric Nice sur sa page facebook.

Signalons que cette mélopée chantée avec la chanteuse Mimi Mongo se trouve dans le projet « Exode » qui est un nouvel album d’Eric Nice dans lequel plusieurs autres musiciens sont aussi intervenus dans les différentes chansons. On y retrouve notamment, la Cléopâtre Mbilia Bel, IbratorMpiana, Eddy Mboyo ainsi que le groupe Bakolo Music International de Wendo…  Donc, une œuvre riche en mélodie à consommer sans modération!

JD

 

Fini le débat ! Koffi Olomidé n’est pas l’inventeur du rythme Tcha-tcho. Des experts de la Rumba, musicologues et autres musiciens congolais ont mis fin à la confusion semée dans les têtes des mélomanes par le patron de l’orchestre Quartier Latin qui réclamait la paternité de cette rythmique musicale depuis plus de quatre décennies. C’est au cours de l’émission de chronique musicale ‘‘Sektion Musique’’ diffusée chaque dimanche sur les antennes de la chaîne de télévision Digital Congo, émettant depuis Kinshasa, que les techniciens et chercheurs de la musique congolaise ont apporté lumière sur l’origine de ‘‘Tcha-tcho’’.

Aux allures d’une émission pédagogique, Naty LOKOLE, célèbre présentateur de ce programme télévisé, a pris le soin de faire intervenir à distance et sur son  plateau les experts et musicologues qui ont connaissance et expérience en la matière.

Sans fausse modestie, Maika Munan et Souzy Kaseya, tous deux éminents compositeurs –arrangeurs des  musiques en RDC, ont été très pertinents par leurs dires qui donnaient quelques précisions à ce sujet. Ils ont mis l’accent sur son étymologie.   

Pour le maestro Souzy Kaseya, ‘‘Tcha-tcho’’ est une rythmique créée par lui vers les années de 80 à l’époque où il collaborait avec Koffi Olomidé. Il reconnait que ce dernier écrivait ses chansons et lui composait des  rythmes adaptés aux mélodies pour construire les mélopées de l’artiste.  

«Pendant mes arrangements, il m’arrivait de composer des partitions rythmiques pour les chansons de Koffi qui est une belle plume en matière des compositions textes et paroles. Ces rythmes ont été baptisé ‘‘Tcha-tcho’’ par l’artiste. Je peux dire c’est qui l’avait inspiré », a déclaré le grand Souzy Kaseya. 

De son côté, Maika Munan rétorque que le nom «Tcha-tcho » provient du mot ‘‘TCHA-TCHA’’. Donc, il peut être considéré comme un diminutif.

Sur le plan artistique, Maïka Munan a martelé que ‘‘Tcha-Tcho’’ n’est pas un genre ou un courant de musique. C’est un rythme ou une variante de la rumba qui se développe avec le temps.

S’il faut parler de sa paternité, renseigne-t-il, Tcha-Tcho a commencé au début des années 50. Le rythme était déjà exécuté par Jean-Bosco Mwenda, guitariste congolais qui l’avait joué pour la première fois en 1952.

Pour ceux qui ne le savent pas, Jean Bosco Mwenda a été considéré dans les années 50 comme le roi de la guitare acoustique au Congo. Surnommé Mwenda wa Bayek, il est comme l’un des précurseurs ayant imposé le style de guitare acoustique au jeu circulaire dans la rumba congolaise. Donc, Mopao s’est juste inspiré de cette icône.

Il faut noter que Maika Munan et Souzy Kaseya ne sont pas les seuls à soutenir cette thèse.

D’autres chercheurs ont aussi soutenu que le rythme, voire le mot ‘‘Tcha-tcho’’ n’est pas à Koffi Olomidé. « En 1952 Koffi était où ? », s’interroge-t-on. Si cela revenait à Koffi, il l’aurait déclaré à la Société des droits d’auteur dans laquelle il est affilié afin d’y percevoir ses droits.

En conclusion, il a été démontré, de part et d’autre, avec des titres comme « Ebale ya Zaire » ou « Mabele » du feu Lutumba Simaro, que le Quadra Koraman n’est ni le père géniteur de ce rythme. Bien avant son existence, il y avait déjà beaucoup d’autres musiciens qui ont exploité ce style de Jean-Bosco Mwanga, en terme de phrase, partition, mélodie et cadence rythmique.

Qu’à cela ne tienne, il faut aussi reconnaître en lui une dimension supérieure dans l’histoire de la musique congolaise moderne.

Koffi Olomidé est la personne qui a vulgarisé le Tcha-tcho en y ajoutant quelques ingrédients pour en faire son identité musicale après avoir écouté et étudié les autres écoles telles que ‘‘Fiesta’’ de Tabu Ley, ‘‘Odemba’’ de Franco Luambo ainsi que Los Nikelos. Parce dans ‘‘Tcha-tcho’’ by Koffi, on retrouve toutes ses écoles de la Rumba.

Grâce à sa potentialité artistique, il a réussi à imposer le ‘‘Tcha-tcho’’ » qui fait école aujourd’hui dans la sphère musicale de deux Congo.

D’ailleurs, plusieurs observateurs avertis ont essayé de définir ‘‘Tcha-tcho’’ comme étant un rythme différent, ensorcelé par la bonne humeur, une mélodie douce qui caresse notre âme, une mélodie sans bruits inutile. Il n’est point de douter que la version ‘‘Tcha-tcho’’ authentique de Koffi Olomide est devenue état d’esprit.

L'harmonie des chants, des chœurs, des paroles, des poésies et des proverbes rendent le rythme plus élégant, plus doux et plus tendre.

‘‘Le Tcha-tcho’’ est une Rumba modernisée très romantique  comme du paracétamol qui nous assiste dans nos problèmes de cœurs, d’amours, de déceptions, etc....

Donc ce n’est pas vain que Koffi est baptisé « le réparateur de cœur brisé » par la presse de son pays.

Qui dit mieux ?

Jordache Diala   

 

 Donner de la joie aux mélomanes de la bonne musique a toujours été la raison fondamentale de la Diva Faya Tess dans sa carrière professionnelle. Cette chanteuse à la voix douce ne ménage aucun effort pour répondre favorablement aux attentes du public. De l’écriture musicale en passant par la discographie jusqu’à la scénographie, elle reste engagée et marque toujours par son savoir-faire atypique. Par son expérience dans l’art, cette grande dame de la chanson congolaise a toujours maintenu sa place dans l’univers de la Rumba où elle continue à faire ses preuves. La Diva Faya Tess partagera une fois encore le bonheur avec les amoureux de la bonne musique au cours de la 4ème édition de la soirée ‘‘Afrique Elégance’’, qui aura lieu le 17 décembre 2022, en la salle Daniel’s Club, à Toulouse, en France. L’annonce a été faite par Jim Mukiandi, Secrétaire Général de la maison Air Monde Culture qui en est le promoteur et organisateur de cet évènement. C’était lors d’une interview accordée au journal La Prospérité, un des grands quotidiens de Kinshasa (RDC). Pour lui, toutes les dispositions sont déjà prises afin que la fête soit totale et ravissante au rythme des nouveautés signées la Sirène d’eau douce. Suivez Sec Jim à travers ce jeu de questions-réponses.  

 

La Prospérité : Vous n’êtes plus un mécène à présenter dans la sphère musicale congolaise par rapport à votre soutien indéfectible à la Diva Faya Tess. Que peut-on retenir alors de votre personne pour ceux-là qui vous découvrent à travers cette interview ? 

Jim Mukiandi : Je suis Administrateur, Secrétaire général d’Air Monde Culture qui est un label de production artistique, d’encadrement, management et de promotion de musique basé à Toulouse en France. Nous sommes également dans l’événementiel. Raison pour laquelle, je m’occupe de l’organisation de la soirée  «Afrique Élégance»…

 

La Pros. : Comment se comporte à nos jours votre structure, «Air Monde Culture» en termes de réalisation avec la chanteuse Faya Tess ?

JM : Le label Air Monde Culture se comporte très bien. Nous continuons notre bonhomme de chemin avec la Diva Faya Tess, la voix douce de la Rumba congolaise. Après une longue tournée européenne effectuée à Bruxelles en Belgique, à Genève en Suisse, à Birmingham en Angleterre, à Marseille en France, la cantatrice a voulu terminer cette année à Toulouse qui est notre fief ; maison mère. Avec la sortie de la chanson «Rumba thérapie » qui commence de plus en plus à gagner un large public,  la Diva  a eu le privilège d’être reçue sur invitation personnelle du chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso, à l’occasion de la fête de la musique à Brazzaville pour une prestation. D’ailleurs, tu faisais partie en qualité du journaliste dans la délégation qui l’avait accompagné à Brazzaville pour  couvrir cet événement. Il y a d’autres projets et voyages prévus en 2023

La Pros. : Le 17 décembre 2022,  Air Monde Culture organise la 4ème Edition de la soirée « Afrique Élégance ». Qu’est-ce qui motive la tenue de cet événement et quel est votre objectif ?

JM : Il faut souligner que le projet Soirée Afrique Élégance est une initiative qui a été prise par le président André Tetu, il y a de cela 12 ans déjà.  Ce concept réunit chaque année dans la ville de Toulouse, des hommes et des femmes élégants, autour d’une musique élégante, habillement  élégant dans un cadre élégant.  Pour nous, l’idéal est de promouvoir la culture africaine dans toute sa diversité: musique,  mode, cuisine… C’est aussi une retrouvaille, une rencontre d’échange des vœux et de partage entre la diaspora africaine dans cette ville aéronautique française.   Question de clôturer en beauté l’année au rythme de la bonne musique avec la Diva de la Rumba, Faya Tess. Donc, l’objectif est juste de faire plaisir au public et mélomanes de la bonne musique. 

La Pros. : Ça fait trois édition que la soirée se tient à l’Hôtel-restaurant ‘‘Les Trèfles’’. Pourquoi cette fois-ci, il y  a un changement d’adresse ?

JM : Nous avons voulu éviter d’organiser la soirée dans un même cadre pour ne pas tomber dans la monotonie.  C’est pour cela, on a essayé de varier un peu de décor. Donc, le rendez-vous est confirmé pour la salle Daniel’S Club.  Ce beau cadre est situé sur 9 Avenue de Toulouse 31240/ L’Union Toulouse.

La Pros. : Quelle est la particularité de cette édition 2022 ?

JM : D’abord, c’est le changement du cadre qui accueille la soirée le 17 décembre 2022. Ensuite, il y aura la prestation d’une artiste camerounaise Alce Lolo qui est aussi très connue dans le monde musical. Je pense que la Diva Faya Tess réserve beaucoup d’autres surprises pour ses fans au cours de cette soirée.

La Pros. : Comment êtes-vous organisés pour offrir et assurer une meilleure soirée aux mélomanes ?

JM : Toutes les dispositions sont prises pour l’organisation de cette soirée. En tant que Secrétaire général, je travaille avec mes deux collaborateurs : Popaul Malonda et Bruno Mbanza, respectivement administrateurs financier et commercial. Sous la supervision du Président André TETU, nous constituons une équipe expérimentée et solide  pour travailler et faire tourner la machine. Nous tenons des réunions en partageant les tâches de chacun sur le terrain. Donc, les préparatifs vont bon train. Notre priorité est que la soirée  soit à la hauteur des attentes des mélomanes qui effectueront le déplacement de la salle Daniel’S Club.

La Pros. : Quelles sont les conditions alors pour participer à la 4ème édition de la soirée Afrique Élégance ? 

JM : Pour y participer, nous avons mis des points de vente à Toulouse, Bordeaux, Lyon et Paris. Soit sur réservation pour ceux qui vont venir de la Belgique et de la Suisse…Ils peuvent déjà nous contacter sur ces deux numéros : +33 650 201958 ou +33675357231. Pour l’hôtel,  c’est Campanile Union Toulouse à 200 mètre de la salle.

La Prospérité : Avez-vous un message particulier au public et surtout à la communauté africaine de Toulouse ?

Jim Mukiandi : J’invite tout le monde de venir à cette soirée, en achetant vite le billet, car les places sont limitées et surtout de porter une tenue élégante. Puisque la soirée est payante, il n’y aura pas des invitations.

Propos recueillis par Jordache Diala

 

 

11 août 2007 – 11 août 2022 : il y a 15 ans, jours pour jour, depuis que l’artiste musicien Jean de Dieu BIALU MADILU a quitté la terre des vivants. Pas grand-chose n’a été organisée à Kinshasa, terre de la musique africaine, à l’occasion de la commémoration du triste anniversaire de sa disparition.

Du côté gouvernement, les mélomanes on noté un silence absolu et consciencieux de la Ministère de la Culture, arts et patrimoine, qui n’a fait aucune allusion à cette commémoration. Et pourtant, renseigne-t-on, la famille biologique de Madilu et l’Ong ‘‘Artiste en Danger’’ se sont réunies et ont mené des démarches auprès de Mme la ministre Catherine FURAHA mais en vain. Le document introduit dans son cabinet est resté, selon leurs dires, lettre morte. Même pas une réponse (négative ou positive), déplore un des fils biologiques qui fustige cette attitude. «C’est triste de vivre dans un pays où on jette facilement dans les oubliettes ces grands artistes après leur mort. Alors qu’ils ont fasciné la Rumba qui fait aujourd’hui la fierté et l’identité de tout un peuple dans le monde entier », déplore-t-il. Donc, il est difficile d’être aimé que d’aimer.

Qu’à cela ne tienne, quelques musiciens de Multi-Système, orchestre cher à l’illustre disparu, se sont produit à l’espace Kimpwanza, ce 11 août 2022, dans la commune de Kasa-Vubu, en guise d’hommage à leur Président. Et cela grâce à une organisation propre qui a été mise en place par la famille biologique de Madilu. Celle-ci s’est rendue dans la journée à la nécropole «Entre Ciel et Terre» de la N’sele pour s’incliner et déposer quelques gerbes de fleurs sur sa tombe. Cette visite a été suivie d’une messe d’action de grâce.

On a noté la présence du chanteur Félix Wazekwa et quelques musiciens de son groupe Cultur’A pays vie. Décédé à la suite d’une crise cardiaque à l’âge de 57 ans, Madilu Système fait partie des légendes de la Rumba congolaise moderne. Chanteur par excellence devant Dieu et les hommes, celui que les fans appelaient affectueusement le ‘‘Grand Ninja Ntotila dia Kongo’’, était avant tout une voix exceptionnelle dans l’histoire de la musique congolaise. Oui ! Il avait du feu dans son timbre vocal qui était incomparable et surtout séduisant.

Sur le plan discographique, le fondateur –Président du groupe Multi-Systèm a laissé des chefs d’œuvre qui ont énormément contribué à l’éclosion de sa carrière musicale. Le Grand Pharaon Madilu Système a connu un parcours élogieux marqué par des tubes à succès. A nos jours, on ne peut jamais organiser une manifestation joyeuse sans balancer ou écouter un des morceaux pétillants de cet artiste. Ce chanteur de charme avait sa place dans la musique congolaise qu’il a défendue durant toute sa vie dans le monde entier. 

Du groupe Bamboula de Papa Noël Nedule, en passant par l’orchestre Bakuba Mayopi, jusqu’au Tout Puissant OK Jazz du Grand Maître Franco Luambo Makiadi, Madilu Système était un pion majeur dans l’attaque chant. C’est ainsi que Luambo avait très vite fait de Madilu son protégé. Pas uniquement par stratégie, mais surtout parce que le talent du chanteur avait convaincu le Grand Maître.

Plusieurs tubes vont consacrer cette collaboration particulière : « Non », « Mario », « Mamou », pour ne citer que ceux-là. Après la mort de Luambo, Madilu a continué le chemin avec les autres collègues qui sont allés créer Bana Ok  dont le président était Lutumba Simaro. Malheureusement, les choses n’ont pas bien tourné.  

Conséquence, il va claquer la porte pour faire son propre chemin en s’engageant dans une carrière solo qui consacre un talent arrivé à maturité.

Un autre chanteur –parolier au nom de Dina Star a été parmi les hommes qui ont côtoyé de plus près de Madilu.

Il a n’a pas aussi manqué de faire un témoignage par rapport à a personne et surtout sa particularité dans la musique congolaise. 

« Oui, 15 ans déjà passés depuis sa disparition mais je peux vous dire que Madilu est toujours présent dans mes pensées, humainement et musicalement. Je garde de lui des conseils et des anecdotes tout au long de sa carrière. Il était un artiste avec grand A. Humain, très professionnel. Vraiment, il était tout simplement lui. Toutes ses compositions m’ont marqué dans l’ensemble de son répertoire», a soutenu Dina Star, résidant en France.

Jordache Diala

 Après quelques mois passés en prison, en France pour une affaire familiale, le chanteur Rd-congolais Ferre Gola ‘‘Le Padre Jésus de nuances’’ a regagné Kinshasa le 10 novembre 2022. Pendant son séjour en taule, celui qu’on appelle “Jésus de Nuances”, n’a pas seulement reçu les soutiens de ses collègues musiciens ‘‘mondains’’, la star de la Rumba a également reçu les soutiens et les prières du Pasteur Moïse Mbiye et son église Cité Bethel.

Dans la soirée de ce jeudi 17 novembre 2022, renseigne-t-on, en guise de reconnaissance à Dieu, celui que ses fans, les Gaulois, appellent “Patrimoine congolais” s’est fait le plaisir d’assister au culte de l’église Cité Bethel dans la commune de Limete. Au cours du culte, l’auteur de l’album « Sens interdit » a entonné un cantique chrétien devant l’assemblée dans lequel il loue et rend grâce à son créateur pour sa libération. Après cette étape, le Pasteur Moïse Mbiye lui a offert une Bible. Au-delà de la bible, l’Homme de Dieu lui a prodigué quelques conseils en ce qui concerne la prière.

Rappelons que le chanteur Ferre Gola a tenu une conférence de presse à Kinshasa, pour éclairer la lanterne sur quelques sujets en ce qui concerne son dossier d’emprisonnement en France, son prochain rendez-vous au stade des Martyrs ainsi que son album « Dynastie » sur le marché.  Il a également profité de l’occasion pour exprimer sa reconnaissance à l’endroit de son collègue et ancien coéquipier de Wenge Musica Maison Mère Celeo Scram.

Voilà pourquoi, il a jugé bon de dédier son projet « Dynastie » à Mr Poutine, l’animateur Céleo. « S’il faut dédier mon album « Dynastie » à un artiste de ma génération, je le ferais à Celeo Scram », a laissé entendre Jésus des nuances.

A la question de savoir quand est-ce qu’il compte sortir le deuxième volume de son album Dynastie ?

Ferre Gola a répondu de cette façon : « La précision sur la date de sortie de Dynastie II, selon notre échange avec Sony Music, je souhaite que ça soit le 14 février prochain», a lâché ‘‘Jésus de nuances’’ devant les chevaliers de la plume et du micro.

Et d’ajouter : «Je demanderai humble à mes collègues avec qui j’ai collaboré de disposer de leur temps afin que nous puissions faire plaisir à notre public sur terrain », a conclu l’artiste.

Pour lui, Celeo Scram fait partie de ces artistes musiciens qui ont soutenu Ferre Gola avant, pendant et après sa récente interpellation de Fleury-Mérogis à Paris dont il était aussi présent au show V.I.P de son ancien collègue livré le samedi dernier à Rotana Hôtel dans la capitale congolaise.

Jordache Diala

 

Le Gouvernement de la RD. Congo, sous la férule du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, soutient avec engagement toutes les actions allant dans le sens de la promotion de la culture congolaise, de la consolidation de l’unité nationale, réconciliation et la paix, qu’il s’agisse d’ici au pays comme au-delà de frontières nationales. C’est, en effet, dans cet entendement que le Vice-ministre des affaires étrangères Samy Adubango Awotho a reçu, dans son cabinet de travail, l’article musicien Werrason Noël Ngiama Makanda, en prélude de son concert sur l’unité, la paix et la réconciliation, annoncé pour le 17 septembre prochain, dans la capitale Française, précisément dans la mythique salle culturelle « Zénith de Paris ».

Deux actualités majeures font la  Une et défraie la chronique dans la sphère musicale congolaise en faveur du chanteur Fally Ipupa Dicap la Merveille ‘‘Aigle’’. Tout le monde en parle avec des commentaires qui vont dans tous les sens.

Premièrement, son intronisation en qualité de prince de la culture Ekonda-Bolia dont la cérémonie rituelle est intervenu le mercredi 16 novembre 2022, à Kinshasa en présence des autorités traditionnelles, notables de la communauté ‘‘Anamongo’’ ainsi que  de Mme la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoines.

On a noté également la présence de plusieurs dignitaires du pays notamment le ministre d’État en charge de l’Aménagement du territoire, le Vice-ministre du Budget, les gouverneurs des provinces Tshuapa et Sud-Ubangi, des députés et plusieurs autres personnalités, mais aussi de la gouverneure de la Province de Maï-Ndombe, Rita Bola.

Pour les organisateurs, l’artiste a gardé l’authenticité de ses racines et pérennise l’héritage légué par ses ancêtres.

Tout pouvoir lui a été donné au cours de cette consécration qui s’est  déroulée conformément aux us et coutumes de la  tribu du chanteur.

Dans son mot de circonstance, la Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Catherine Kathungu Fuhara a souligné que cette  intronisation  est une marque de reconnaissance par les ancêtres qui sont honorés et très fiers de la prouesse et de l’émergence de  Fally Ipupa qui défend la culture congolaise, à travers son art.

Une  fois de plus, il a démontré  que c’est un artiste hors du commun qui mérite l’accompagnement et la protection des ancêtres.

Toutefois, la Ministre de tutelle a demandé à Aigle de la musique congolaise de protéger aussi l’identité des peuples Ekonda, qui sont présents dans 13 provinces sur 26 de la République Démocratique du Congo. Elle a également exhorté l’artiste  à sauver ses culturelles en zone d’insécurité.

Il faut retenir que Fally Dicap fait partie du grand Clan des Mongo, dans lequel on retrouve aussi les Ekonda.

Il faut savoir apprécier l’homme à son époque, dit-on. Dans la musique congolaise, d’aucun n’ignore  que c’est de l’ère de Fally Ipupa « Aigle ». Cet artiste musicien fait une carrière extraordinaire qui ne laisse personne indifférente dans la scène musicale africaine et internationale. La coqueluche du moment fait parler de lui et ses œuvres partout où elle est passée avant, pendant et après une prestation scénique ou une sortie discographique.

Le 26 novembre 2022, Fally Dicap est annoncé au stade  Coqueiros à Luanda en Angola dont la capacité est de plus de 15 mille places assises.

Selon notre correspondant basé à Luanda, les autorités  angolaises ont pris toutes les dispositions et mesures préventives  sur le plan sécuritaire afin d’éviter que l’incident qui a eu lieu à Kinshasa, puisse se reproduire encore en Angola.  Car, renseigne-t-on, les fanatiques de l’artiste ne jurent que ce grand rendez-vous pour clôturer en beauté cette année.

Ce concert  du stade Coqueiros de Luanda s’inscrit dans le cadre de sa tournée « Tokooos Golden World Tour » qui permettra à la star congolaise de présenter son tout premier disque d’Or lui a été décerné et certifié par le SNEP en France pour avoir vendu plus de 50.000 exemplaires de son album « Tokoss ».

Rappelons qu’avant d’affronter le stade angolais, Fally Dicap s’est produit au stade des Martyrs à Kinshasa où il a fait plus de 120.000 personnes pour un stade de 80.000 places. Conséquence : Il y a eu débordement et bousculade causant une dizaine de morts et plusieurs blessés du côté du public et de la police, selon le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité de la RDC. 

Depuis ces dix dernières années, Fally Ipupa poursuit son bonhomme de chemin comme il a souligné dans son tout premier album en carrière solo « Droit chemin » sorti en 2006.

Après avoir enflammé la mythique salle Accor Hotel Arena de Paris en France, en février 2020, en mettant en ébullition l’espace Schengen, l’ancien choriste du groupe Quartier Latin International de Koffi Olomidé maintient le cap de l’excellence dans sa profession de musique.

Toujours avec sa voix suave et une énergie qui ne souffrent d’aucune ride, l’Aigle de la musique congolaise est loin de cesser de voler encore plus haut. Au-delà de sa quarantaine, il continue d’offrir des prestations scéniques hors pair à dans des grandes salles et stades africains.

Fally Ipupa, il faut le dire, est déjà sur la liste fermée des icônes de la musique africaine en général et congolaise en particulier dont l’aura et la force commencent à susciter la crainte dans les yeux à cause de son succès  foudroyant.

Selon l’histoire de la musique congolaise moderne, il est cinquième musicien –star à être intronisé par les ancêtres de son clan ethnique après Tabu Ley  Rochereau Ngunza, Papa Wemba, Tshala Muana.

Jordache Diala

*Beyoncé et Jay-Z en collaboration avec Oumou Sangaré, Kanye West qui fait installer des écrans géants dans des villes africaines (Accra, Lagos, Johannesburg, Abidjan et Dakar) pour la sortie de son nouvel album, les stars américaines de la musique se tournent de plus en plus vers le continent, et notamment ses pays francophones. Sur la Place du souvenir à Dakar, et sur l’une des façades  d’un grand hôtel à Abidjan, les fans de Kanye West ont pu profiter d’une séance d'écoute en avant-première de quelques morceaux du prochain album de leur star. Pourquoi cet intérêt marqué pour l'Afrique ?

 Annoncée sur Twitter, l’album « Tokooos » du célèbre artiste musicien congolais Fally Ipupa «Aigle», a été certifié disque d’or,  le lundi 10 octobre 2022, par le syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) de France, grâce à l’équivalent de 50 mille ventes.

Cinq années après la sortie officielle de l’album «Tokooos» de Dicap la merveille,  il a totalisé 50 mille ventes. En récompense de sa bravoure, le syndicat national de l’édition Phonographique (SNEP) de France  l’a certifié disque d’or. Un grand exploit pour la musique congolaise.

L’album Tokooos est l’un des albums de l’artiste musicien congolais Fally Ipupa, sorti sous la bel Elektra France. Quatrième sur la liste de ses albums, Il a fait son apparition le 7 juillet 2017. Il est important de signaler qu’à l’origine,  ce nom est tiré de sa langue maternelle, le lingala. « Tokooos » désigne  une expression d’approbation.

Dans cet album, le chanteur Fally avait décidé de s’entourer de ce qui se fait de mieux actuellement dans la musique urbaine. De ce fait, il a réuni une kyrielle d’artistes de grande renommée, notamment Booba, Keblack, Naza, Wizkid, MHD  et aussi R.kelly. 

De cet album, nous tirons des chansons telles que :

1 Fally Ipupa feat. Booba-Kiname

2 Esengo

3 Fally Ipupa feat. MHD

-Na lingui ye

4 Fally Ipupa feat. Wizkid

-Yakuza

5 Fally Ipupa Feat. Keblack ET Naza –Mannequin

6 Tout le Monde Danse

7 Fallly Ipupa Feat. Shay Guerrier

8 Siamois

9 Posa

10 Ça va aller

11 Jeudi soir

12 Fally Ipupa feat. Aya Nakamura- Bad Boy

13 Boule

14 Belle-fille

15 Champ

16 Fally Ipupa feat. R. Kelly-Nidja

17 Juste une Danse

18 Eloko Oyo

Il est important de savoir, qu’après cet album, l’Aigle a encore sorti d’autres albums notamment, «contrôle», Tokooos 2, Gold reddition. Le meilleur est avenir.

Sarah Feza 

Il aurait totalisé 35 ans cette année si Dieu ne l’avait pas rappelé. Lui, c’est Ange Houon Didier plus connu sous le nom de DJ Arafat, ‘’Yôrôbô’’ ou encore ‘’Daishi’’, le fils adoptif musical du chanteur congolais Bill Clinton Kalonji,  décédé brutalement de la suite d’un accident de moto le 12 Août 2019 à Abidjan. Voilà 2 ans, jour pour jour, les ‘’chinois’’ (Ndlr : les fans inconditionnels de DJ Arafat) lui ont rendu des hommages dignes de son rang, à travers des festivals, spectacles des motos et autres…

Son corps fut rapatrié au Zaïre où un deuil national de 4 jours avait été décrété par Mobutu. Compositeur, chanteur et musicien, Luambo fait partie des fondateurs de la musique congolaise contemporaine, ancien président de V. Club.

C'est à Sonabata (+/- 100km de Kin) que naît Franco Luambo en juillet 1938. A 10 ans, Luambo perd son père. Sans soutien, il abandonne l'école en 3ème  primaire et s'adonne à la vie de la rue. Adolescent, le voilà pris dans le tourbillon de la musique.

L'ascension et la gloire arrivent au cours de la décennie 70. Luambo brille de mille feux au firmament de la musique zaïroise et même africaine. C'est l'apothéose. En cette période du parti unique, Luambo devient le musicien repère des grandes nuits présidentielles au Zaïre.

Ses titres comme "Non", "Très fâché", "Mamou", "Makambo ezali bourreau", "Très impoli", "Lettre au DG", "Mario"... sont de véritables philippiques qu'il distribue à la ronde, comme des bouquets de fleurs, tour à tour à la femme, aux intellectuels et à une certaine jeunesse.

Mais,  tout bascule en 1988. Perte de mémoire, douleurs, mal de reins, etc. De nombreux médecins vont courir à son chevet sans jamais poser un diagnostic convenable.

De plus en plus épuisé, il perd du poids, sa masse se rétrécit et ses supporters sont gagnés par le doute.

De clinique en clinique, de spécialiste en spécialiste, Luambo traîne sa maladie, sans trouver le moindre répit. Certains parlent d'un cancer des os, d'autres d'une insuffisance rénale, les plus radicaux n'y vont pas par quatre chemins : Franco est atteint du Sida.

Ce 12 octobre 1989, Franco Luambo décède aux Cliniques de l'Université catholique de Louvain Mont-Godinne, en Belgique. Il reste considérer, jusqu'à ce jour, comme le plus prolifique des compositeurs congolais.

BB/CP

« Je n’ai qu’une mission spéciale. C’est d’amener beaucoup de parieurs vers Betwinner.  Surtout qu’il s’agit de la promotion du football, mon sport que j’aime tant. On est ensemble. Tokosss avec  Betwinner…». C’est en ces termes que s’est exprimé la star congolaise Fally IPUPA, Dicap la Merveille, au cours  d’une conférence de presse animée, le week-end dernier, à New plazza à Kinshasa. 

 

 

Tout le monde en parle dans la toile. Ça fait jaser à Kinshasa et dans le monde entier. Certains internautes l’ont même surnommé affaire « Koffi is simbing ». L’énième feuilleton de l’artiste musicien congolais Koffi Olomidé sur une de ses danseuses a suscité plusieurs commentaires et réactions dans les réseaux sociaux.

On se souvient que lors de sa dernière séance de répétition, le patron du groupe  Quartier Latin à Paris s’est permis de toucher malignement les fesses de sa danseuse nommée Fatou « Bilengi », croyant que personne n’a repéré son acte dans la salle.  Ce geste a été fermement déploré par l’opinion et surtout par les internautes dans la toile où la vidéo fait l’objet des critiques de tout genre.

Pour les uns et les autres, cet acte de Koffi constitue un harcèlement. Certains soutiennent qu’il s’agit juste d’une petite blague pendant l’ambiance à la répétition.     

Qu’à cela ne tienne, la concernée Fatou est sortie de son silence pour éclairer la lanterne au sujet de ladite vidéo qui défraye la chronique.

Dans une courte vidéo d’une minute, la fameuse danseuse a osé de disculper aisément le patron de Quartier Latin de toute mauvaise intention de par son geste en son égard.

« Ça fait longtemps que je ne suis plus montée sur scène. Alors la manière dont j’ai dansé ce jour-là, à émerveiller mon patron Koffi Olomidé. C’est pourquoi il a fait ce geste pour m’encourager. En réalité, il n’avait pas aussi l’intention de me toucher derrière où ça vous a choqué comme le montre la vidéo. La salle était très petite. Il voulait me toucher au dos mais puisqu’il regardait devant pour s’adresser au soliste, ses mains se retrouvaient par erreur sur mes derrières. Donc, l’acte a été commis par erreur parce que Koffi Olomidé voulait parler au guitariste.  Cet acte n’est pas une façon de me manquer du respect. Koffi Olomidé est un monsieur que je respecte et j’admire beaucoup. Il ne peut pas me manquer du respect.   Je veux intervenir prochainement dans une émission télévisée mieux élaborée pour des amples détails à ce sujet…», a déclaré la danseuse Fatou dans une vidéo -amateur postée sur sa page tic toc.

Pour certains observateurs avertis, la sortie médiatique de la danseuse est aussi ignoble que l’acte même commis par Koffi Olomide. Nombreux s’interrogent sur la motivation qui a poussé la danseuse de briser son silence en dépit de la polémique enflammée dans les réseaux sociaux. Est-ce que sa sortie médiatique soudaine est motivée par quelque chose ?

Le patron de quartier Latin, craignant pour son image suite à l’affaire - «Koffi is simbing», l’a-t-il soudoyé ?

«Elle veut nous faire croire que la main de Koffi Olomide avait Simplement glissé jusqu'à se retrouver sur ses fesses. C’était juste une erreur pourtant nous avons tous vu comment, il l'a bien pincé. Si sa main avait glissé comme elle dit pourquoi il ne s'était pas directement excusé ? Pourquoi il a plié ses doigts pour bien attraper sa chair ?», rétorquent les observateurs.

Toutefois, cette affaire relance le débat sempiternel autour du métier de «danseuse» dans le paysage musical congolais. Sous d’autres cieux, des danseuses sont des professionnelles. Elles ont une carrière comme tous les autres professionnels du secteur.

Fort malheureusement au pays de la Rumba, les danseuses sont considérées comme des pétasses - des filles de joie.

Dans chaque concert, les danseuses ont une partie réservée à leurs danses obscènes. Généralement, elles couchent par terre en dansant comme si elles étaient au lit. La chosification de la femme est très courante dans ce secteur au Congo. On les appelle de manière ironique « Bibweler », «Les bêtes »...

«Après les concerts, de nombreuses danseuses sont soumises à des pratiques sexuelles sous contraintes des patrons de leurs orchestres », à en croire les témoignages des danseuses qui ont porté plainte contre Koffi, il y a quelques années en France. 

Jordache Diala

La  méga star africaine Werrason, ‘‘le Roi de la Forêt’’ et son orchestre Wenge Musica Maison Mère sont déjà de retour à Kinshasa, après leur brillant passage le week-end dernier en Guinée Equateur. Des sources proches du groupe affirment que l’artiste congolais a laissé une belle impression dans la capitale Conakry où il a livré au moins six concerts sur invitation du Vice-Président guinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue, dans le cadre de la célébration de la fête nationale Guinéenne.

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