Flash

BAN2

 

Le Gouvernement de la RD. Congo, sous la férule du Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, soutient avec engagement toutes les actions allant dans le sens de la promotion de la culture congolaise, de la consolidation de l’unité nationale, réconciliation et la paix, qu’il s’agisse d’ici au pays comme au-delà de frontières nationales. C’est, en effet, dans cet entendement que le Vice-ministre des affaires étrangères Samy Adubango Awotho a reçu, dans son cabinet de travail, l’article musicien Werrason Noël Ngiama Makanda, en prélude de son concert sur l’unité, la paix et la réconciliation, annoncé pour le 17 septembre prochain, dans la capitale Française, précisément dans la mythique salle culturelle « Zénith de Paris ».

Seulement les fervents mélomanes de la Rumba pure se reconnaissent  en elle.  Elle, c’est Faya Tess, de son vrai nom Thérèse Ngoyi. Moins volubile, cette chanteuse congolaise n’a jamais perdu ses racines musicales et surtout son identité testamentaire d’une descendante du style Fiesta, école du Seigneur Rochereau Tabu Ley. Toujours égale à elle-même, la cantatrice est présente sur le marché du disque à travers une nouvelle compilation musicale.

Celle-ci s’inscrit dans le cadre de la suite du projet «Au temps de classique» qui vient de franchir avec ardeur ses volumes 10 et 11. Il s’agit d’une série particulière qu’on retrouve dans un coffret spécial à la fois nostalgique et fascinante. L’œuvre se comporte bien et attire pas mal la curiosité des mélomanes étrangers qui en raffolent. Les commandes tombent même durant cette période creuse de la pandémie. Donc, un bon signe et bon augure pour la Diva internationale de la Rumba, FAYA TESS qui fait la fierté de la RDC à travers son art et surtout son talent en toute silence. 

Il faut retenir que les 10ème et 11ème Volumes de la série de Classiques constituent une exclusivité pertinente à travers laquelle la Subliminale FAYA TESS rend hommage aux légendes féminines de la musique congolaise.

«Lucie Eyenga, Mpongo Love et Abeti Masikini sont des reines légendaires de la Rumba congolaise que la Sirène d’eau douce met à l’honneur du côté des artistes féminins au travers  ce coffret», a précisé son fidèle Manager, André TETU, Président du label Air Monde Culture basé à Toulouse en France.   

Ce qui est vrai, depuis que le projet ‘‘Au temps de classique’’ a commencé, le public se demandait toujours  si la chanteuse allait aussi penser à rendre hommage aux artistes féminins.

«Cette reprise intervient conformément à la demande du public. Donc, Faya Tess est toujours à l’écoute de ses  admirateurs. Et elle n’a fait que satisfaire leur besoin à travers ce fantastique coffret qui valorise et rappelle l’apport  de la femme artiste dans l’histoire de la Rumba congolaise…», a souligné le patron de la maison  Air Monde Culture. 

Toujours dans les volumes 10 et 11, la Diva FAYA TESS a repris aussi quelques chansons légendaires qui l’avaient chantées dans le groupe Afrisa International. Il s’agit de ses chansons fétiches : «Camara Ö», «Moto akokufa» et «Sélimo». Ces vieilleries sont travaillées avec de nouveaux sons dans lesquelles les mélomanes en auront pour leur compte.

Sur le plan artistique, ces volumes regorgent une potentialité exaltée par rapport aux sons et rythmiques qui sont produits par les musiciens expérimentés de la Rumba. 

Sous la houlette de maestro Nyoboma Kanta Cantador, le saxophoniste Nzeza  et du guitariste magique de Caien Madoka, cette œuvre permet au public de revisiter et se régaler de nouveau avec le solo nostalgique de la légende  Epompo Loway dans la chanson de Mpongo Love.

Un coffret, plein de souvenirs

Il faut surtout noter la  participation exceptionnelle et extraordinaire de Kosmos Moutouari, qui est une légende  de Bantou de la Capitale. Du haut de son âge, ce grand artiste vétéran de la rumba a bien voulu laisser les empreintes de sa voix inouïe sur une des chansons que renferme ce coffret délectable.

Dans l’ensemble, FAYA TESS exhume des merveilles de la belle époque comme elle a toujours l’habitude de le faire.

Au-delà des hommages consacrés aux grandes dames de la Rumba,  Diva de la fiesta a également réservé une part aux artistes masculins qui ont aussi marqué l’histoire de cette musique.

«La chanteuse vous réserve des surprises inédites  à découvrir  dans cette compilation magique. Cette série est plus qu’une collection. C’est un trésor que doit détenir un bon amateur de la bonne musique», a soutenu le Président André  TETU, l’homme aux actions concrètes.

Evidemment, cette collection restera à jamais pour la postérité et patrimoine immatériel des amateurs de la bonne musique. Ce double coffret extraordinaire  est dédié aux mélomanes de la bonne musique ; au public inconditionnel de FAYA TESS qui a toujours défendu la Rumba avec passion. 

Toutefois, la Cantatrice remercie infiniment  son Eminence Maître Alexis Vincent Gomez, son excellence Hugues Guelondele ainsi que Monsieur Saint Eudes. Tous ces grands mécènes hors du commun dans la musique africaine ont apporté un soutien indéfectible  à la réalisation dudit  projet qui retrace pratiquement l’histoire de la Rumba congolaise de deux rives.

Thérèse NGOYI, dit la Sirène d’eau douce  a également exprimé sa gratitude aux intervenants qui ont toujours travaillé dans l’ombre à ses côtés.  Des remerciements sans limites à sa maison de Production Air Monde  Culture et son Président André TETU. 

Pendant que les volumes 10 et 11, la subliminale FAYA  TESS continue à bosser dans le préparatif du prochain volume qui viendra probablement clôturer le projet. Et cela, en parallèle avec l’album « Sublime Faya » qui suit son parcours normal dans la sphère musicale internationale.

Bravo l’artiste !

Jordache Diala

*Beyoncé et Jay-Z en collaboration avec Oumou Sangaré, Kanye West qui fait installer des écrans géants dans des villes africaines (Accra, Lagos, Johannesburg, Abidjan et Dakar) pour la sortie de son nouvel album, les stars américaines de la musique se tournent de plus en plus vers le continent, et notamment ses pays francophones. Sur la Place du souvenir à Dakar, et sur l’une des façades  d’un grand hôtel à Abidjan, les fans de Kanye West ont pu profiter d’une séance d'écoute en avant-première de quelques morceaux du prochain album de leur star. Pourquoi cet intérêt marqué pour l'Afrique ?

L'artiste chanteur, compositeur et producteur Koffi Olomidé a encore démontré le coté affectif qu’il a partagé avec celui qui s’est fait autrement appeler «Etoile d’Etat», l’ancien Premier ministre ivoirien Hamed Bakayoko. En effet, depuis le week-end dernier, la vidéo de la chanson "Excellence" de la méga star «Quadra Kora» est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal et en streaming.

Il aurait totalisé 35 ans cette année si Dieu ne l’avait pas rappelé. Lui, c’est Ange Houon Didier plus connu sous le nom de DJ Arafat, ‘’Yôrôbô’’ ou encore ‘’Daishi’’, le fils adoptif musical du chanteur congolais Bill Clinton Kalonji,  décédé brutalement de la suite d’un accident de moto le 12 Août 2019 à Abidjan. Voilà 2 ans, jour pour jour, les ‘’chinois’’ (Ndlr : les fans inconditionnels de DJ Arafat) lui ont rendu des hommages dignes de son rang, à travers des festivals, spectacles des motos et autres…

« Je n’ai qu’une mission spéciale. C’est d’amener beaucoup de parieurs vers Betwinner.  Surtout qu’il s’agit de la promotion du football, mon sport que j’aime tant. On est ensemble. Tokosss avec  Betwinner…». C’est en ces termes que s’est exprimé la star congolaise Fally IPUPA, Dicap la Merveille, au cours  d’une conférence de presse animée, le week-end dernier, à New plazza à Kinshasa. 

La  méga star africaine Werrason, ‘‘le Roi de la Forêt’’ et son orchestre Wenge Musica Maison Mère sont déjà de retour à Kinshasa, après leur brillant passage le week-end dernier en Guinée Equateur. Des sources proches du groupe affirment que l’artiste congolais a laissé une belle impression dans la capitale Conakry où il a livré au moins six concerts sur invitation du Vice-Président guinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue, dans le cadre de la célébration de la fête nationale Guinéenne.

En séjour à Kinshasa, la chanteuse du gospel Pengani Makoma, sans doute l’une des anciennes chanteuses du groupe de la famille ‘’Makoma’’ a finalement livré le week-end à la presse un témoignage émouvant sur la manière dont Dieu l’a sauvée alors qu’elle avait été déclarée morte cliniquement par les médecins, suite à un cancer du sang et des os.

“J’étais sérieusement malade. Normalement j’allais mourir mais, Dieu a accompli une grande chose en moi. En peu de mots, je déclare que ce que les médecins disent n’est pas ce que Dieu déclare. Car, là où les médecins mettent des signatures, Dieu dit que ce n’est pas fini. Cela veut dire que c’est Dieu qui a le dernier mot à dire et le dernier cachet à mettre”, a-t-elle déclaré larmes aux yeux.

A en croire, la chanteuse, cette dure épreuve fut vraiment quelque chose de très touchante dans sa vie.

‘’Avant, le docteur m’avait dit que c’était deux maladies. La première c’était le cancer du sang et la seconde, le cancer des os. Ils sont venus me dire enfin que c’était le cancer du sang, mais que je n’allais pas faire longtemps sur cette terre parce que, c’était déjà à un stade dangereux. Mais le Dieu du ciel a fait son miracle. C’était un cancer du sang de dernier stade, auquel il fallait que je meurs en janvier 2021, à 16 heures je crois (…) Mais Dieu les avait confondus. Ça veut dire qu’il y a un Dieu qui dit le dernier mot”, a-t-elle témoigné.

Pendant ce temps, avec le soutien de son incontournable manager Bienvenu Mpungi, l’artiste chanteuse Pengani Makoma avait lancé depuis le mois de mars dernier dans la ville de Londres au Royaume-Uni, son maxi-single intitulé ‘’Jérusalem’’, sur toutes les plateformes de téléchargement légal et en streaming. Il faut cependant souligner que, l’une des plus belles voix féminines de la République Démocratique du Congo, autrement dit ‘’la voix qui déchire les cœurs’’, Pengani Makoma a fait son come-back après presqu’une décennie de silence.

Cependant, ce maxi-single de cinq morceaux, dont quatre chansons notamment : ‘’Mwinda’’, ‘’na pesi’’,  ‘’Jérusalem (version rumba)’’ et ‘’ Jérusalem (version soukouss), et une musique instrumentale, contient des ingrédients de la pure rumba congolaise, du soukouss gospel parfumé du rap, du son Hawaien dominé par la guitare ‘’Ukulele’’ et de la musique de recherche, qui vont certes édifier plus d’un chrétien, partant de son témoignage personnel.

Raphaël Mansangu

Natif de la commune de Matete, le jeune artiste d’une vingtaine d’années révolues évoluant dans le style RNB dit musique urbaine, Anicet Eputa vient de mettre à la disposition de ses fans et mélomanes de la bonne mélodie un single intitulé ‘’Totika’’ (Ndlr : laissons tomber), en version audio sur toutes les plateformes de téléchargement légal et en streaming. En effet, dans une interview accordée au quotidien La Prospérité, au cours d’une émission télévisée ‘’Eurek’art’’ diffusée sur RL PRO TV le week-end dernier, à laquelle  l’artiste a abondamment articulé sur son œuvre, son parcours, mais également les perspectives. Ci-dessous, l’intégralité de l’entretien.

Chose promise, chose due ! Très pragmatique et surtout passionnée de son art, l’internationale chanteuse de la Rumba congolaise vient de mettre une nouvelle vidéo à la disposition des amoureux de la bonne musique. ‘‘Francis Smalto’’ est le titre de la nouvelle chanson chantée par Faya Tess dont le clip est désormais disponible sur toutes les plateformes de téléchargement digital (You tube...).

Statistiques

18552074
Aujourd’hui
Hier
Cette semaine
La semaine passée
Ce mois
Le mois dernier
Au total
10183
15973
132052
18323016
287131
491245
18552074

Your IP: 66.249.66.73
2021-09-19 14:40

Les plus lus

Nos Partenaires

  • africatime.jpg
  • africa_n1.jpg
  • allafrica.jpg
  • logo-monusco.jpg
  • okapi.jpg