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Koffi Olomidé sort son nouveau double album et s'engage dans une voie peu conventionnelle mais passionnante !

Le premier volume sortira le 18 février 2022 et compte déjà à son bord deux artistes de premier plan de la scène musicale africaine et internationale. Les artistes Tiwa Savage et Davido font chacun une grande contribution sur leur chanson. Il démontre ses compétences artistiques et indique clairement qu'il est toujours à la pointe.
Sur six chansons, Koffi Olomidé offre un spectacle musical, montrant clairement sur des instrumentaux uniques et des rythmes contagieux que son flux créatif change La première partie du très attendu double album fait attendre avec impatience les volumes à venir, un festin musical nous attend !

L’artiste Koffi Olomidé, né le 13 juillet 1956 à Kisangani en République Démocratique du Congo (anciennement appelé Stanleyville au Congo-Belge), est un auteur-compositeur, interprète et est considéré comme une méga star de la musique en Afrique et une vedette reconnue sur tous les continents.
Avec une carrière musicale de plus de 40 ans dont 23 albums studio solo à son actif, des tournées sur plusieurs continents et de nombreuses récompenses internationales de l’industrie, Koffi Olomidé est également l’un des trois plus grands vendeurs en Afrique de ces dernières décennies et un exemple de longévité sur la scène mondiale.

Ivan Leeemon

 *Avant tout, Renate Wembo est un cinéaste –réalisatrice et producteur des films. Actuellement, l’artiste s’attèle au tournage d’un nouveau  film documentaire. Qu’à cela ne tienne,  elle a un cœur généreux et passionné d’aider et soutenir les Congolais en souffrance. Assister les personnes vulnérables, en particulier, les femmes et les enfants en situation de détresse, tel est l’ultime mission de la Fondation Renate Wembo « FRW » basée à Kinshasa. Au cours d’une interview accordée au journal La Prospérité, Renate WEMBO, Présidente de cette fondation qui porte son nom, a souligné que sa structure ne vise qu’apporter le sourire aux démunis. Bonhomie dans le sang, la cinéaste a profité également de l’occasion pour annoncer les grands projets humanitaires  qu’elle envisage de réaliser à travers sa Fondation, en 2022, dans son pays. Suivez-la :

La Prospérité : A quant date la création de votre Fondation ?

Renate Wembo : La fondation a été créée depuis longtemps. Elle finance déjà des projets. En cette année 2022, nous allons effectivement dans la phase de l’officialisation de notre existence qui sera soutenue par la réalisation de plusieurs autres projets.

La Pros : D'où est venue l'idée de se lancer dans le domaine philanthropique ?

RW : J’ai toujours voulu voir autour de moi les gens heureux et avancés. Mes parents ont toujours eu un bon cœur. Ils ont beaucoup soutenu et assuré les vies des gens. Notre maison a accueilli des personnes dont nous ne sommes même pas parentés. Retenez qu’en 2017 et 2018, j’ai assisté les enfants vivant avec le VIH de l’ONG Renoac.

La Pros: Quel est l'objectif fondamental de votre Fondation ?

RW : L’objectif fondamental est de contribuer à l’amélioration du social de Congolais dans 3 axes, à savoir : la culture, l’éducation et la santé. La  femme et l’enfant sont notre principale cible. Et, nous avons déjà un projet concernant le secteur de la santé avec les enfants drépanocytaires et les enfants vivants avec le VIH/SIDA. Je suis le pont des ONG et fondations dans le but de les apporter des partenaires.

La Pros : En quoi votre organisation est-elle différente des autres qui existent au pays ?

 

RW : Je pense que si nous travaillons honnêtement, il n y a pas de différence. D’ailleurs, ce n’est pas mon objectif d’être différente. Le pays est grand.  J’ai parcouru différentes provinces. Il y a un grand travaille à faire.  Nous devons être nombreux pour assister ceux qui ont besoin de notre aide. Ce qui est vrai, nos projets ne sont pas pareils aux autres comme je le dis…

Je pense qu’il y a de la place pour tout le monde. Le plus important est de parvenir à concrétiser les idées. Avec ma Fondation, je fais juste la mission pour laquelle Dieu m’a envoyée sur terre avant de quitter ce monde. Il s’agit d’apporter le sourire au prochain. Restez connecté et vous verrez comment nous allons mener nos actions sur terrain. Ainsi, Vous pourrez porter votre jugement sur la Fondation.

 

La Pros: Quelle est votre approche méthodologique en termes d'action sur le terrain ?

RW : En 2022, vous verrez notre stratégie et méthodologie lorsque nous allons réaliser d’autres projets. Encore une fois je vous  demande d’être connecté pour avoir plus de détails par rapport à l’exécution de notre plan d’action.

La Pros: D'où proviennent vos ressources financières pour accomplir votre mission ?

RW : C’est à travers des  cotisations de membres de la Fondation. Il arrive aussi de financer moi-même certaines actions. Tantôt, quelques partenaires nous apportent aussi leurs soutiens.

La Pros : Pouvez-vous nous rappeler la dernière action menée par la FRW en 2021 à Kinshasa ?

Renate Wembo : Oui ! Le 25 décembre dernier, la Fondation Renate Wembo a eu le plaisir d’assister l’artiste Falonne Luamba Mambu dans son projet «Le Foyer de Falonne’’. C’est un foyer de réinsertion des enfants de la rue précisément, les adolescentes victimes de violence et esclavage sexuel de Kinshasa. Je m’engage à l’accompagner pour sauver la génération future. Merci à ‘‘The Bythiah Project’, à ‘‘Ndakuya La vie est belle’’, ‘‘Ketia Mengi Ewango’ et aux autres partenaires pour la confiance.

Propos recueillis par Jordache Diala

Koffi Olomidé sort son nouveau double album et s'engage dans une voie peu conventionnelle mais passionnante !

Le premier volume sortira le 18 février 2022 et compte déjà à son bord deux artistes de premier plan de la scène musicale africaine et internationale. Les artistes Tiwa Savage et Davido font chacun une grande contribution sur leur chanson. Il démontre ses compétences artistiques et indique clairement qu'il est toujours à la pointe.
Sur six chansons, Koffi Olomidé offre un spectacle musical, montrant clairement sur des instrumentaux uniques et des rythmes contagieux que son flux créatif change La première partie du très attendu double album fait attendre avec impatience les volumes à venir, un festin musical nous attend !

L’artiste Koffi Olomidé, né le 13 juillet 1956 à Kisangani en République Démocratique du Congo (anciennement appelé Stanleyville au Congo-Belge), est un auteur-compositeur, interprète et est considéré comme une méga star de la musique en Afrique et une vedette reconnue sur tous les continents.
Avec une carrière musicale de plus de 40 ans dont 23 albums studio solo à son actif, des tournées sur plusieurs continents et de nombreuses récompenses internationales de l’industrie, Koffi Olomidé est également l’un des trois plus grands vendeurs en Afrique de ces dernières décennies et un exemple de longévité sur la scène mondiale.

Ivan Leeemon

«La photographie, un vecteur essentiel pour le changement de la société ». Tel était le thème choisi pour la première édition de la photographie qui a connu la participation de plusieurs jeunes venus de plusieurs coins de la capitale. Commencé mardi 28 décembre, cet événement riche en contenus et beau à voir a connu son boucle avec une conférence qui a eu lieu jeudi 30 décembre 2021 au musée national de la République Démocratique du Congo (MNRDC), situé sur le boulevard triomphal dans la ville-province de Kinshasa.

Selon M. William Bundjoko, un des organisateurs et photographe de surcroit,

(Par Kitumu Mayimona)

 

 

Kitumu Mayimona  annonce la parution, aux Presses universitaires de Louvain, de son livre intitulé : "Usages d'internet par les enseignants des universités congolaises. Profils d'usagers, habitudes et significations d'usages".

Vernissage et vente spéciale très bientôt !

LPM

 Sa disparition est un coup dur pour la Rumba congolaise qui a perdu un de ses artisans majeurs. Evidemment, le Général Defao Matumona a été un véritable  guerrier et défenseur de la musique africaine. Cependant, plusieurs témoignages sont divulgués au sujet de sa disparition inopinée le 27 décembre 2021, à Douala au Cameroun, sur son parcours éloquent dans la musique congolaise et surtout les œuvres de haute facture que l’artiste lègue à sa chère patrie, la République Démocratique du Congo. Certains de ses proches renseignent même que le patron de Big Star a fait une belle carrière  artistique et en a profité énormément sur le plan social. Non seulement la musique lui a apporté la notoriété sur le continent mais aussi il a bien construit et organisé sa vie grâce à sa voix. L’auteur de la chanson «Copinage » possède des avoirs en nature à Kinshasa tout comme au Kongo central, sa province d’origine.  

Au-delà de tous ses bénéfices gagnés dans la musique, nombreuses sont les  personnes de son entourage qui regrettent que celui qu’on appelle affectueusement ‘‘GENE-GENE’’ n’a pas eu le temps de construire un foyer.

«Sur toutes les lignes, l’art d’Orphée avait dominé sur son être jusqu’à tel point que les femmes ne l’intéressent de moins en moins.  Je vous confirme que le vieux n’a laissé aucun enfant, ni veuve pour jouir des fruits de sa belle carrière musicale. Désolé de vous le dire.  Paix à son âme. J’ai commencé à côtoyer le  Général depuis 1996 mais il ne m’avait jamais parlé d’un quelconque héritier. Peut-être, il en a parlé chez d’autres personnes collègues. Que dire ? C’était peut-être son vœu. Oui !  C’était sa vie privée. Pleurons –le avec dignité car, c’est un grand de notre musique qui est parti. Nous sommes frappés par sa mort brutal. Et pourtant, il a laissé plusieurs projets auxquels il s’appuyait pour se relancer encore dans la musique», a témoigné un des anciens chanteurs de l’orchestre BIG STARS du Général Défao.

Qu’à cela ne tienne, on retiendra que Defao Matumona a servi avec amour la nation congolaise, à travers son art.

Auteur des tubes à succès, le chanteur a succombé de suite de COVID-19, le 27 décembre 2021, à Douala, Capitale économique du Cameroun. Sa mort intervient quelques jours après la consécration de Rumba congolaise au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.  C’est à 20h10’, soit 21h10’ heure de Kinshasa, renseigne-t-on, que le Général Defao a tiré sa révérence à l’âge de 63 ans, à l’hôpital Laquintinie, situé dans le quartier Akwa à Douala au Cameroun, après plusieurs heures passées dans un coma profond.

Arrivée au Cameroun la semaine dernière pour un spectacle privé, l’artiste congolais a eu un malaise dans sa chambre d’hôtel et a immédiatement été conduit à l’hôpital.

Et pourtant, explique son staff, le patron du groupe Big Stars avait prévu son retour à Kinshasa, le même lundi 27 décembre, après un bref séjour privé au pays de Makossa.

Que retenir du parcours du Général ?

Né Matumona Lulendo François, le 31 Décembre 1958, le Général DEFAO, FANFAN était un auteur-compositeur congolais de haute facture. 

Très élogieux, son parcours musical renseigne que l’artiste a débuté sa carrière en l’âge de 17 ans alors qu’il était encore très jeune pour rejoindre l’univers de la Rumba.

Ses modèles  sont, à l’époque, Papa Wemba, Nyoka Longo, Gina Efonge et Evoloko, quatre chanteurs du groupe Zaiko des années soixante-dix. Mais celui auquel il s’identifie le plus, côté chant, c’est Tabu Ley Rochereau, qu’il considérait comme son mentor.

Il fait ses premiers pas dans les petits groupes musicaux dans sa commune natale à Lemba, à savoir : Suka Movema, puis Sorgo Stars, Korotoro et Somo West au Bas Zaïre avant d’atterrir dans le Grand Zaϊko Wawa du soliste légendaire Pépé Felly Manuaku en 1981 à Kinshasa.

En 1983, DEFAO quitte le Grand Zaiko Wawa pour faire une entrée fracassante dans le Choc Stars de Ben Nyamabo. C’est ainsi que les mélomanes Kinois découvrent alors un jeune chanteur élégant et, ce qui ne gâche rien, bon danseur.

Il chante à côté du Grand-père Bozi Boziana, Lassa Carlyto, Debaba Mbaki, Djuna Djanna, Nzaya Nzayadio et Monza 1er. Avec Roxy Tshimpaka dit Grand Niawu à la guitare solo et Ditutala à l’animation, c’était le délire, l’extase et la liesse avec la danse Roboti-Robota.

En 1991, Le Général DEFAO fonde l’Orchestre Big Stars et recrute des musiciens comme: Montana Kamenga, Mbokalia (soliste), Lufu Toto dit Senechal, Kabosse, Jojo, Trocadero, Anthony Sampaϊo, Gipson, Bleu Kinanga, Bakolo Keta, Ladji Son, Adoli…

Sur le plan discographique,  le Général DEFAO  a marqué son temps avec des chansons comme: «Copinage», «Sam Samitanga», «Agence courage», «Maintenance», «Sala noki», «Piss-cass», «Famille Kikuta» et que sais-je encore.

Vers la fin des années 90, l’orchestre Big Stars va connaître des sérieuses difficultés. Ses musiciens sont éparpillés à travers le monde tandis que le Général DEFAO lui va se replier en Afrique précisément entre Tanzanie et Kenya.

En 2006 après une longue période, DEFAO va sortir un nouvel album intitulé «Nzombo le soir» qui sera suivi en 2010 par l’album « Pur encore ».  

En 2012, Defao Matumona toujours en solo et à l’étranger va lancer un nouvel album sur le marché intitulé  «The Undertaker», suivi en 2016 par «Any Time», qui seront comme ses dernières sorties discographiques

2019 : retour au bercail 

Il a vécu plus de 21 ans à Nairobi au Kenya avant de décider de rentrer dans son Congo natal en août  2019.

De ZaikoWawa, en passant par Choc- Star jusqu’ à la création de sa propre boite, le groupe Big Stars, le chanteur a légué au patrimoine musical africain  tant d’œuvres cultes qui ne cessent de raisonner dans les oreilles des mélomanes. 

Passionné de son travail, discret et surtout non conflictuel, sa prouesse artistique  lui a valu une renommée triomphale sur la scène musicale tant congolaise qu’internationale.

Véritable adepte de la religion «Kitendi», Général DEFAO était aussi réputé comme un fervent défenseur de la Sape (Société africaine des personnes élégantes).

Dans l’histoire de la musique, Général DEFAO avait bien conservé sa place grâce à sa belle voix et a été toujours classé parmi les Ambassadeurs attitrés de la Rumba congolaise qui vient d’être inscrite dans la liste des patrimoines immatériels de l’Humanité.

Très ouvert, l’auteur de la célèbre chanson «HITACHI» a, de son vivant, collaboré avec plusieurs artistes  musiciens congolais et étrangers. Manda Chante, Godet Lofombo, Guy Moller, Sam Tshintu, Mbuta Likasu, Sampaio et tant d’autres ont participé dans son dernier disque  sur le marché.

Pour ce, DEFAO était investi et même engagé dans un projet d’un album dans lequel il a fait des  featuring, notamment avec le jeune chanteur DeplickPomba ‘‘Nuance’’.

Jordache Diala

Il était souffrant. Sans aide, ni secours !  Enfin, le pire est arrivé. Le percutant Kas Kasongo, célèbre chanteur de la musique traditionnelle  de la tribu Yaka de la Capitale, a rendu l’âme, ce jeudi 27 janvier 2022, à Kinshasa.  L’information a été annoncée par un des membres de l’association de Bayaka de Kinshasa.

Kas KASONGO était devenu populaire grâce à sa chanson fétiche et propagandiste  «SISA BIDUMBU» consacrée à la campagne électorale de Joseph KABILA à la présidentielle en 2011.  Le cantique était utilisé comme générique phare pour louer et rappeler à l’opinion nationale les œuvres réalisées par le Raïs au pouvoir dans l’objectif de séduire le peuple à lui accorder un second mandat.

Chantant en lingala, Kikongo et Kiyaka, sa langue maternelle, la star de la musique traditionnelle de l’ethnie Yaka a beaucoup contribué à la victoire de l’ancien Chef de l’Etat.

Faute des moyens financiers pour s’assurer une meilleure prise en charge médicale, Kas Kasongo quitte la terre des vivants dans des conditions déplorables comme un indigent artiste.

Entre la modernité et le traditionnel, Kas Kasongo était considéré comme une voix référence de la musique traditionnelle de sa tribu dans la mégapole.

Sur le plan discographique, il laisse un répertoire riche constitué de chansons et ses danses à succès tels que «Bitibiti», Ngomaya Kongo, «Sondama», «Bandoki» et tant d’autres. ‘‘Tababatu’’ est le titre phare de son dernier album  sorti en 2021 sur le marché du disque.

Véritable icône de la culture traditionnelle Bantou, Kas Kasongo était souvent invité par des personnalités politiques et des entreprises de la place pour agrémenter les grandes manifestations officielles et autres cérémonies publiques à Kinshasa et dans sa province. 

Avec ses chansons qui évoquaient les forces et esprits des ancêtres, le ‘‘Roi Yaka’’ accompagnait aussi certains rituels pendant les fêtes et retraits de deuil.

A chaque prestation scénique, le géant Kas Kasongo et son groupe se distinguaient toujours grâce à leurs exhibitions spectaculaires éblouissantes.

Sa disparition est une grande perte pour la communauté Yaka de Kinshasa et du monde entier qui se retrouvaient et s’identifiaient en lui grâce à ses œuvres qui sont, à la fois, anthropologiques et moralisatrices. Bravo l’artiste !

Jordache Diala

‘Le chien aboie la caravane passe’’, dit-on. Désormais, un nouveau vent souffle à la Société Congolaise des Droits d’Auteurs et Droits Voisins (SOCODA COOP- CA) où les nouveaux administrateurs élus par les sociétaires ont pris leur fonction, ce mercredi 22 décembre 2021, au siège national de la coopérative, dans la commune de la Gombe. 

A la tête du Conseil d’administration, lui-même le Président Joseph-Roger  M’Vula Nyoka Longo a, à cette occasion, présidé personnellement la toute première réunion de cette organe suprême de la Société, au cours de laquelle la majorité des administrateurs ont pris part. Trois sujets étaient inscrits à l’ordre du jour de cette rencontre. D’abord, il y a eu la communication du nouveau PCA, la remise des  textes légaux  (statut et procès-verbal de deux dernières Assemblées générales) de la SOCODA aux administrateurs. Le dernier point était consacré aux divers.

«C’est dans un esprit calme et serein que nous nous avons tenu cette première réunion. C’est un réel plaisir de se retrouver entre collègues qui ont été élus au Conseil d’administration et au Conseil de surveillance. Je remercie tous les artistes qui m’ont fait confiance pour diriger ce Conseil d’administration. Mais seul, je ne peux rien faire. Ensemble, nous allons réussir avec la direction générale pour l’intérêt et le bon fonctionnement de notre société», a déclaré le Président Nyoka Longo alias ‘‘Mukongo ya Nkoba’’. 

S’agissant du procès-verbal, ce document est bel et bien notarié et déjà publié dans le Journal officiel de la République. Cela signifie qu’il est certifié par l’Etat congolais qui a pris acte du nouveau statut et de l’élection de nouveaux administrateurs, selon la volonté de l’Assemblée. Donc, ces documents ont un caractère impersonnel et sont opposables à tous sans distinction ou couleurs des membres.  «C’est dans le silence que les responsables de la coopérative ont pu régulariser les textes qui posaient souvent problèmes auparavant. Pour une fois, la SOCODA reprend l’élan dans la plus grande régularité. Donc, on peut dire avec dextérité que le Président Jossart Nyoka Longo vient de mettre de l’ordre à la société des artistes congolais».

Noël et Bonne année : les Vœux de la SOCODA à Fatshi 

Il faut souligner que dans sa communication, le PCA de la SOCODA a, premièrement, émis, au nom des Artistes congolais, ses vœux les meilleurs de santé, de bonheur et de prospérité au Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi et à Son Excellence le Premier Ministre, à l’occasion des festivités de Noël et de Nouvel An.

Après cette réunion,  Nyoka Longo a procédé à la présentation de nouveaux  administrateurs devant l’ensemble du personnel de la SOCODA.  On a salué la présence remarquée de la star la plus populaire Werrason, du professeur André YOKA, de l’ancien PCA Jacques Mondonga, ainsi que la Diva Marie Claire Mboyo dit la Cléopâtre Mbilia Bel, parmi les administrateurs. Faisant d’une pierre deux coups, le Président du Conseil d’administration a présenté également la nouvelle équipe du Conseil de surveillance de la Coopérative.  

Venus de la Coordination provinciale et de la Direction générale, les agents et cadres ont été heureux de communier avec les nouvelles figures de deux Conseils de leur entreprise.

Notons que cette rencontre précède les deux Assemblées générales (Extraordinaire et ordinaire) qui se sont déroulé respectivement les 11 et 25 septembre 2021 au centre Thérésanium dans la commune de Kintambo. Ces assises ont permis aux artistes (coopérateurs) de choisir librement et démocratiquement les nouveaux administrateurs qui vont assurer l’orientation et le contrôle de leur Société de droits d’auteur en RDC. Au cours de l’Assemblée extraordinaire, les sociétaires ont doté à la SOCODA un nouveau statut uniforme et conforme à l’acte de l’OHADA afin de vider la question sur la dualité des statuts dans la société.

Désormais au travail, Président Jossart et ses disciplines sont déterminés de travailler dans une harmonie parfaite avec la Direction générale pour donner un bel élan à cette société.

Cette thèse a été soutenue par le Directeur général Michel AGU qui, à son tour, a aussi présenté les membres de sa Direction en charge de la gestion quotidienne afin de permettre aux nouveaux administrateurs d’avoir une idée globale sur la SOCODA et son fonctionnement sur le plan administratif, financier, technique et ressources humaines.   

"L'ensemble du personnel ainsi que les ayants-droits comptent sur vous chers administrateurs pour redorer l'image de notre société qui, hier, était ternie par certains prédateurs", a déclaré le DG Michel AGU.

Cette cérémonie atteste une communion parfaite entre les agents, les  gestionnaires de cette unique coopérative qui a la charge de la gestion collective des droits d’auteurs et des créateurs en RDC.

Qui dit mieux ?

Jordache Diala

Dans une interview accordée à la presse, le génie précurseur du 7ème art africain, Dieudonné Mwenze Ngangura a décrypté l’évolution de l’industrie cinématographique dans le continent noir. 72 ans d’âge, ce grand réalisateur congolais a profité de l’occasion pour partager son expérience et donner quelques conseils à la génération du cinéma. 

En ce qui concerne sa lecture sur l’évolution du cinéma africain depuis ses débuts et son avenir, Dieudonné NGANGURA estime que les cinéastes qui ont précédé sa génération voulaient raconter l’Afrique avec un côté un peu donneur de leçons.

‘‘Je crois qu’ils se sentaient investis d’une mission, celle de conscientiser leurs peuple aux problèmes du développement, à la lutte anti-coloniale, à l’image de Sembène Ousmane’’, a-t-soutenu.

Il reconnait qu’à leur époque, les cinéastes de sa génération ne se sentaient plus cette responsabilité, mais plutôt l’envie d’aller à la rencontre de nos spectateurs en Afrique.

‘‘Parce que le cinéma africain étant essentiellement financé en Europe, il nous semblait devoir nous reconnecter avec les publics sur place, ce qui était rendu compliqué par le fait qu’il n’y avait pas vraiment de circuits de distribution. La question pour nous, c’était: « Pour qui filme-t-on? Et pour quelle diffusion? Comment amener nos films vers notre public?»’’, s’interroge le doyen NGANGURA.

Et d’ajouter : « Récemment, j’ai rencontré un jeune Congolais qui vit à Paris, qui produit actuellement son film avec des financements de Canal Plus et de sociétés françaises. Il fait un cinéma que je décrirais comme métissé, capable de parler aussi bien aux publics européens qu’africains».

Cependant, cette icône du 7ème art croit qu’il faut considérer qu’entre sa génération qui essayait de se couper du passé militant du cinéma africain, et de faire un cinéma peut-être trop fermé sur l’Afrique, et les jeunes générations, la différence, c’est la volonté de toucher un public résolument international.

‘‘Il n’y a plus d’obsession d’écrire l’histoire du cinéma africain pour le public africain. Il faut que les jeunes générations évitent le piège d’un cinéma qui serait trop exotisant. Il leur faut absorber et s’approprier les codes du cinéma tout court, d’où qu’ils viennent. On a longtemps échafaudé des théories sur ce que doit ou ne doit pas être le cinéma africain, mais c’est une perte de temps. Il faut juste se donner les moyens de faire des films pour tous. Cet exotisme dans lequel les cinéastes africains avaient tendance à s’enfermer, je pense que c’est un obstacle à l’éclosion d’un vrai cinéma africain, mature et durable’’, a déclaré le génie MWENZE NGANGURA".  

Toutefois, il appelle les jeunes cinéastes africains à esquiver le piège de l’exotisme pour proposer un cinéma universel.

Résidant en Belgique, Mwenze Ngangura est l'auteur de plusieurs courts et longs-métrages, tantôt fictionnels, tantôt documentaires. Très populaire dans l’Afrique francophone, son œuvre narre l’histoire de son pays d’origine, porte à la loupe l’émigration africaine et illustre la transversalité de la musique. 

Signalons que le réalisateur congolais est réalisé du film La vie est belle » avec son ami Benoit Lamyen 1987 dont l’acteur principal n’était autre que le Kuru Papa Wemba, une légende de la Rumba congolaise. Plus de 50 ans dans le cinéma, Mweze Ngangura est patron de sa propre société de production, «Sol’Oeil Films» en Belgique où il poursuit sa carrière en international.

Jordache Diala

La plus grande messe de la mode Kinoise aura lieu ce dimanche  12 décembre 2021 à l’hôtel Memling à Kinshasa. Le festival « Kinshasa Mboka ya Masano» qui entame sa 3ème édition reste un grand rendez-vous spécial où les amoureux et adeptes de l’art vestimentaire se rencontrent et découvrent les génies créations de la mode locale dans toute sa dimension. Mme Lydia Nsambayi, patron de la marque LYDIA DESIGN et initiatrice de ce festival consacré à la mode, a tenu une conférence de presse, dans la capitale pour fixer la lanterne sur le bien-fondé de ce projet culturel.

Pour elle, le concept  «Kinshasa Mboka ya Masano» est doit être compris comme une meilleure opportunité pour honorer les jeunes stylistes et modélistes congolais émergents qui ne ménagent aucun effort pour promouvoir et valoriser leurs créations inspirées et très originales.

«Equality and covid –19  work challenge» est le thème de cette saison 2021

Pour Lydia Nsambayi, cette thématique relève d’une pertinence rationnelle dans la mesure où elle appelle à une réflexion sur l’avenir de la mode et permet aux stylistes et modélistes, mannequins professionnels, designers et autres  acteurs de partager leurs expériences par rapport à la pandémie de COVID qui a quasiment frappé de plein fouet le secteur de la mode en RDC.

Signalons que Festival «Kinshasa Mboka ya Masano» a pour objectif de promouvoir les réalisations des stylistes congolais, de défendre leurs intérêts en les conciliant avec le respect de leurs devoirs, et, enfin, de recréer et de valoriser la mode congolaise partout au monde.

Défilé de mode avec des mannequins professionnels congolais, exposition des nouvelles collections de couture made in Congo Démocratique, la vente aux enchères des collections  prêt à porter et spectacles de danse et musique sont les activités dominantes de cette édition du Festival « Kinshasa Mboka ya Masano».

Il faut noter que la  jeune chanteuse Sarah LULA est choisie Ambassadrice de cette 3ème édition du festival. Cette étoile montante de  la musique congolaise va également agrémenter la soirée de gala  qui s’annonce époustouflante à l’Hôtel Memling. «Ma mission, c’est de porter plus haut la mode congolaise qui est notre identité vestimentaire. Je serai fière d’être habillé en collection made in DRC sur scène. Merci aux organisateurs qui ont porté leur choix sur moi et je pense qu’étant qu’artiste j’ai le devoir de promouvoir nos marques de couture», a déclaré Sarah LULA lors de la conférence de presse. 

Au cours de cette soirée de gala, il sera également question pour la maison ‘‘Lydia Design’’ et la Fondation Young Molato de décerner le trophée de meilleur styliste de l’année  aux jeune créateurs de la mode.  

Jordache Diala

 

*Pour Claris MOTHO, la musique est sa passion ardente mais aussi et surtout sa profession vitale.  Raison pour laquelle la jeune  chanteuse congolaise adore la scène. Son dernier spectacle de l’année 2021 à l’Institut français de Lubumbashi a été magistral et très impressionnant pour les friands de la bonne musique. Avec sa belle voix angélique, MOTHO est parmi les jeunes cantatrices de la génération actuelle qui font la fierté de la Rumba congolaise. Très romantique et sensuelle, elle vient de surprendre le marché du disque à travers son nouveau tube intitulé « Silence brisé ».  Dans cette œuvre, subliminale MOTHO a révélé au public sa nouvelle casquette d’une chanteuse engagée qui élève sa voix pour dénoncer la situation désastreuse à l’Est de République Démocratique du Congo. Déjà disponible sur Youtube et autres plateformes numérique de téléchargement de musique, « Silence brisé » a fait l’objet d’une interview exclusive entre le journal ‘‘LA Prospérité’’ et la star Claris MOTHO. C’était une occasion fantastique pour la chanteuse,  de défendre son œuvre et surtout,  éclairer la lanterne de l’opinion  sur le message contenu dans cette chanson. Suivez-la :

La Prospérité : Dans quel état d'esprit avez enregistré cette chanson « Silence brisé » ?

Claris Motho : J'étais très choquée en regardant une image dans la ville de Beni où une mère tuée et jetée par terre et puis son enfant vivant se fait allaiter tout en ignorant que sa mère ne respire plus. Il y a beaucoup d’atrocités et autres massacres  dans cette partie Est de notre pays qui est déchiré par l’insécurité et  sans oublier surtout des cas de viols réguliers des femmes par les forces négatives. Ces gens ne connaissent pas la valeur de la femme. Ils font ce qu'ils veulent de nos mamans parce qu’ils savent que personne ne va lever un doigt pour agir.

La Pros : N’est-ce pas que les jeunes du groupe MPR vous a aussi inspiré dans la composition de cette chanson qui contient un message fort et interpellateur ?

CM : Je dirai non. C'est juste que ma chanson est sortie après «Nini tosali te » de mes frères du MPR. Mais, je l'ai écrit pendant mon confinement au Rwanda.

La Pros : Pourquoi avoir employé le terme "Règle douloureuse" dans ce genre de chanson publique ?

CM : Ça dépend de la manière dont les gens vont la trouver et l’interpréter. Je suis une femme alors je connais cette douleur de saigner chaque mois mais malgré cela ça se soigne. J'imagine maintenant mon pays qui saigne régulièrement sans être secouru. Sur le plan linguistique, je ne fais qu’utiliser la métaphore, une figure de style  qui sert à établir la comparaison.

La Pros : Croyez-vous vraiment qu’avec cette phrase, votre chanson sera facilement acceptée dans les salons de Kinshasa ? 

CM : Toutefois, pourquoi avoir honte de parler de règle ? Ce n'est pas un tabou comme on peut développer un thème sur la sexualité aujourd'hui dans une chanson. Le sujet n'est pas règles douloureuses dans ma chanson. C'est juste un exemple donné par une femme qui imagine la douleur que subissent ces frères et sœurs à l'Est de son pays.

La Pros : A qui vous vous adressez concrètement ?

CM : Aux congolais hypnotisés par la politique mensongère. A ceux-là qui détruisent le pays. Aux dirigeants du monde  qui font semblant d'ignorer la situation à l'Est. Pourtant ils ont le pouvoir d'y mettre fin. Après, ils viendront nous que ‘‘RDC eza kaka eloko ya makasi’’ (RDC, une notion forte) ??

La Pros : Vous êtes connu beaucoup plus comme chantre d’amour. Avec le titre "SILENCE BRISÉ", peut-on dire que vous êtes désormais dans la musique engagée ?

CM : Je l'ai toujours été. Donc, une artiste engagé à défendre les droits de la femme et surtout à lutter contre les toutes formes de violences faites aux femmes dans la société. J’écris beaucoup de chansons poignantes et moralisatrices. Seulement que certaines œuvres ne sont pas encore mises à la lumière.  Il y a  peu, j'ai sorti une chanson ''Athée'' qui dénonce la violence conjugale. C'est une chanson que je dois remixer pour bien relancer sa promotion sur le marché.

Pros : Quels sont les artistes qui vous a accompagné dans la réalisation de la chanson ‘‘Silence brisé’’ ?

                                                                     

CM : Johnny Kulu, artiste guitariste et auteur-compositeur de talent. C’est un ami de Goma. Nous avons enregistré tout à la maison. De la guitare en passant par la prise de voix jusqu’à l’arrangement, tout s’est fait en live pendant le confinement.

La Pros : Un moment, vous aviez élu domicile à Kigali puis aujourd'hui vous êtes à Lubumbashi. Qu’est-ce qui vous a motivé d’abandonner Kinshasa ?

CM : Kinshasa reste ma ville mère. Lubumbashi,  c'est pour des raisons personnelles. Comprenez que j'ai une autre vie derrière le podium. En plus, l'artiste peut être partout en même temps à travers le média. Il suffit d'être bien soutenu avec une bonne promo.

La Pros : L'année 2021 vient de s'achever. Comment se présente votre bilan sur le plan artistique ?

CM : L'année 2021 était remplie des prestations scéniques qui m'ont rendu heureuse car, 2020 était trop dure. Je crois que 2022, je serai plus présente au niveau des médias. J'adore la scène ! Mon  plus beau spectacle de l’année était sur le podium du Festival international des musiques urbaines (Lubum hip hop), à la Halle de l'Etoile à Lubumbashi (Institut Français de Lubumbashi).

Propos recueillis par Jordache Diala

On l’appellera désormais Tigre Innoss’B. Mais son nom vrai est Innocent BALUME. Ce jeune artiste qui trône présentement dans l’arène musicale en Afrique, vient de confirmer la sortie dans quelques jours de son premier album « Mortel 06 ».    

L’artiste musicien congolais INNOSS B a fixé pour le 26 décembre 2021 le lancement de cette œuvre sur toutes les plateformes numériques de téléchargement de musique en ligne. L’album sera également disponible en support physique, c’est-à-dire, en CD. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par le jeune leader INNOSS B, ce jeudi 9 décembre, à l’espace Kilimandjaro, dans la commune de la Gombe. 

Devant les chevaliers de la plume et du micro, l’artiste a saisi l’occasion pour fixer l’opinion en général et ses fanatiques en particulier, sur sa carrière artistique et aussi sur d’autres autour de sa relation avec la chanteuse REBO qui défraye la chronique sur les réseaux sociaux. En tout, « Mortel 06 » a été au cœur des échanges houleux entre l’artiste et les journalistes.    

S’agissant du nouvel opus, le géniteur du style musical Afro-Congo  a souligné que du point de la forme «Mortel 06» contient 15 chansons. Tous les titres sont nouveaux et constituent un vrai régal pour les mélomanes de la bonne musique.

Pour INNOSS’B, il s’agit d’une nouvelle aubade musicale à considérer comme le premier album officiel de sa carrière professionnelle. 

«Je décide de lancer maintenant mon tout premier album qui va déterminer la suite de ma carrière après tous les morceaux que vous avez déjà savouré depuis  2010. Je vous rassure que ‘‘Mortel 06’’ est vraiment du lourd. Cet album a été travaillé sur demande des griffes qui sont mes fans», a souligné le jeune leader. Concernant la dénomination attribuée à cette œuvre, le chanteur a fait savoir qu’il n’est pas question de faire peur aux gens mais juste pour impacter la sémantique.

Pour lui, son album contient des calibres dans lequel tous friands du style Afro –Congo seront satisfaits. Il prédit avec assurance déjà le succès de cet album qui pourra certainement être plébiscité meilleur parmi les albums de 2021 ou 2022 en RDC.

«Je sais que ce titre phare va faire l’objet de polémique suivie des interprétations dans le milieu des publics. N'ayez pas peur du nom de mon disque. Mon challenge est de lancer le débat artistique et surtout en termes du contenu par rapport aux chansons, mélodies et aux clips  vidéo. Ne nous  laissez pas dans les discussions stériles qui n’avancent pas le travail. Faisons des critiques d’art qui vont aider  les jeunes à progresser  dans la musique», a déclaré Innoss’ B.

Répondant au sujet des featurings dans cet opus, le leader d’Afro-Congo a reconnu qu’il a fait plusieurs collaborations dans « Mortel 06 » avec d’autres artistes congolais et étrangers. 

‘‘Je ne peux pas dévoiler présentement les noms des collègues qui ont participé dans mon album mais retenez qu’il y a beaucoup de surprises.  Franchement, le public sera émerveillé par la qualité du travail réalisé dans son ensemble. Rendez-vous le 26 décembre après nous allons encore discuter sur la suite’’, a-t-indiqué.

Sur le plan du fond, Innocent Balume est sûr de son travail.  Du texte en passant par la sonorité, il reste très optimiste et  croit en lui-même  par rapport aux nouveaux sons qui sont offerts aux mélomanes, avec des styles métamorphosés de la musique congolaise. Il y a la qualité du travail qui ne laissera pas indifférents les fans parce que l’œuvre contient trop de diversités à découvrir. 

«Vous allez écouter du genre Afro-Congo avec des ingrédients spécifiques de la Rumba qui reste notre base. Tous ce qu'on veut faire c'est de proposer de la bonne musique au public. J'invite tout le monde d’explorer ma page sportif pour découvrir en exclusivité mon premier album qui sera vendu en prévente», a déclaré INNOSS B autrement dit Tigre.

Après la sortie de cet album, l’artiste envisage d’entamer aussi quelques  productions scéniques au pays pour présenter exclusivement « Mortel 06 »  à ses fans.     

Mais en attendant, le jeune leader se prépare pour aller au Cameroun où il est vivement attendu pour une prestation le 31 décembre dans le cadre du réveillon de Nouvel An.

Signalons que l’auteur de la célèbre chanson « Yope » vient de rafler le trophée ‘‘Kunde d'Or de meilleur artiste d’Afrique Francophone, le  27 novembre 2021 à Ouagadougou.

Jordache Diala

Jusqu’à preuve du contraire, la République démocratique du Congo n’a pas encore atteint 1% en terme de taux de vaccination. Or, le vaccin est non seulement un moyen efficace pour se prémunir contre la pandémie mais aussi il permet au pays d’atteindre son immunité collective. Surtout, si le nombre de personnes vaccinées est élevé.

Alors pourquoi la  population congolaise reste sceptique à l’appel du gouvernement pour le vaccin ? Cette problématique de la vaccination a été dernièrement au centre d’une grande consultation nationale qui a réuni le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, la société civile, les experts en communication ainsi que les partenaires techniques et financiers. Les parties prenantes aux discussions ont proposé des solutions idoines qui vont permettre à la RDC de vacciner le plus grand nombre et d’atteindre l'objectif fixé par l'OMS en aux pays Africains, de vacciner 40% de leur population d'ici fin de l'année 2021.

C’est dans cette optique, que le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, Dr Jean-Jacques MBUNGANI a reçu, ce jeudi 6 janvier 2022, en son cabinet de travail, une délégation d'artistes comédiens congolais résidant à Kinshasa.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du soutien à la campagne de sensibilisation pour le vaccin contre la Covid -19 en RDC.

Ladite délégation  a été  conduite par M. Armand BUKA,  journaliste -opérateur culturel, qui a salué l’engagement personnel du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention dans la lutte contre la  pandémie Covid-19. 

« (…) Il était question de rencontrer son excellence Monsieur le Ministre de la Santé pour qu’ensemble nous puissions réfléchir par rapport à une stratégie qui sera mise en place dans le cadre d’une grosse campagne de sensibilisation à la vaccination. Le ministre nous a également rappelé et a surtout insisté  sur l’existence de cette maladie sur notre territoire. D’où il est impérieux que nous nous approprions de cela afin que  nos compatriotes y comprennent et comprennent les dangers pour une personne qui n’est pas vaccinée. Donc, on a discuté sur notre rôle et participation dans le combat contre la Covid -19. Le travail ne fait que commencer. Les artistes musiciens  et autres influenceurs seront également associés à cette campagne. Là, nous sommes venus qu’avec un groupe de comédiens. Dans les jours à venir, vous allez voir comment nous allons mener la campagne à Kinshasa et en provinces afin de sensibiliser la population à adhérer au vaccin», a déclaré Armand BUKA.  

De son côté, le Ministre Jean-Jacques MBUNGANI a salué l’initiative des artistes qui ont adhéré dans la vision du gouvernement pour  la lutte contre la Covid -19 en RDC.

En effet, il les a appelé à porter et surtout à bien vulgariser, à travers leur art, au sein de la  population, le message  du ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévention, sur le bien-fondé de se faire vacciner et à observer les mesures barrières instaurées par les autorités politico-sanitaires pour arrêter la propagation du virus. Car vacciner c'est protéger.

Bien avant cette délégation dont on peut signaler la présence de l'artiste comédien Modéro, le ministre Jean-Jacques Mbungani avait précédemment reçu le célèbre humoriste congolais Fiston Saï Saï. Cela en marge de la nouvelle campagne de sensibilisation envisagée par le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévention.

Evidemment, la lutte contre la COVID-19 est multisectorielle. Chaque domaine est appelé à jouer un rôle majeur afin d’éradiquer la pandémie  sur le territoire  national.

D’où les artistes qui sont considérés comme des leaders d’opinion, ont désormais, la mission de mettre au profit leur talent dans cette lutte pour protéger la population. 

Il sied de noter que depuis le début de la pandémie déclarée le 10 mars 2020 en RDC, le cumul des cas est de 80.204 cas confirmés, dont 57.525 personnes guéries et 1.135 décès en RDC.

Le pays dispose actuellement de 4 types de vaccins, à savoir : Moderna, Pfizer, Sinovac  et Johnson & Johnson.

Jordache Diala

Zozo machine et Yuma, deux auteurs de la Chanson «NINI TOSALI TE»

Considérée comme un cri d’alarme pour les sans voix, la  chanson est soutenue par la majorité du public à Kinshasa, la Commission nationale de Censure des Chansons et des Spectacles (CNCCS) vient d’interdire toute diffusion et présentation du clip vidéo de la chanson «Nini tosali te» du groupe musical MPR (Musique Populaire pour la Révolution). La décision a été signée et rendue, ce 9 novembre 2021, par le Président de cette commission sur ordre du Procureur général.

Selon les autorités congolaises, les auteurs de cette chanson ont violé l’article 6 de l’arrêté ministériel N°225  du 23 août 1967 sur la Commission de censure de la musique. «Nul ne peut fabriquer des matrices de disques chantés sans en avoir préalablement soumis à la commission de censure un enregistrement sur bande et le texte».

Ainsi, tous les directeurs de programme de chaines de télévision et radiodiffusion émettant dans la capitale congolaise ont été notifiés pour mettre fin à l’exécution publique de ladite œuvre musicale sur toute l’étendue du territoire national. Une décision impopulaire, fustigent certains congolais dans l’opinion nationale. Les uns et les autres qualifient cette mesure de l’anti-démocratie dans un pays démocratique où la liberté d’expression est garantie par la Constitution. ‘‘Toute personne a droit à la liberté d'expression. Article 23 : ‘‘Ce droit implique la liberté d'exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l'écrit et l'image, sous réserve du respect de la loi, de l'ordre public et des bonnes mœurs’’.

Dans les réseaux sociaux, les internautes commentent et estiment que cette décision est un coup d’épée dans l’eau. « C’est une erreur grave. Cette mesure prise par les autorités n’est pas opportune pendant que la chanson est partagée comme des petits pains et  fait déjà tabac dans les réseaux sociaux… Dommage que ce chant des jeunes du groupe MPR  est très apprécié et fait jaser »

Nombreux soutiennent que la  chanson « NINI TOSALI TE ?» décrit sans ambages la situation socio-économique du pays. 

Le contenu de cette mélopée bouge les lignes et fait  couler beaucoup d’encres et salives dans les réseaux sociaux où les commentaires vont dans tous les sens.  Les murs et statuts arborent la vidéo de la chanson «Nini tosali te ?».

Pour les uns et les autres, la thématique exploitée par les auteurs de ladite composition constitue un cri d’alarme ou un cri d’alerte.

La profondeur  du message exprimé dans cette chanson fait plus de mal qu’une blessure causé par un couteau.

Très authentique, elle comporte des  phrases interpellatrices et percutantes qui décryptent la situation politique et sociale du pays.  

Ce qui est vrai,  les congolais lambda se sont retrouvés sur cette vidéo.  Car, le contexte de la chanson  prouve qu’il y a un problème social très dur qui  touche l’ensemble du  peuple. Depuis le régime de Mobutu en passant par celui de Kabila jusqu’à nos jours, la population croupit dans la misère. La situation  du pays est tellement préoccupante jusqu’à tel point que les jeunes de MPR sortent de leur silence à travers cette chansons qui raconte comment la RDC va mal. Les  politiques font semblant comme si tout allait bien. Or, ce n’est pas le cas.

Dans cette mélopée engagée, les musiciens se sont exprimés sur les réalités quotidiennes et ont dénoncé l’abus du pouvoir, la démagogie…

A la fois mélancolique et vivant, la chanson ‘‘Nini tosali te’’ parle du changement des régimes politiques, la souffrance, le chômage, impunité, injustice sociale. Hélas ! Elle  renseigne que l’alternance  au sommet de l’Etat n’a rien apporté aux Congolais.

En résumé, MPR se fait la voix des sans voix.  Le groupe lance sur un ton poignant le S.O.S de la population envers les autorités.

Drôle de l’histoire, cette chanson qui interpelle la conscience nationale, paraît comme un dérangement dans les milieux politiques du pays. Certains politiciens ont brutalement réagi contre le message  véhiculé par les jeunes talents à travers leur musique.

Chantées en lingala, les paroles de cette mélopée explique : «Balobaki soki Mobutu akeyi, nionso eko changé.  Mobutu akeyi, mais ya grave tomoni te.  Soki Kabila akeyi, nionso ebongi.

Akeyi mais eza kaka compliqué.

Nini tosali te?"

Quid de la gouvernance institutionnelle ?

On peut retenir que le titre utilise l’approche du physicien allemand Albert Einstein qui souligne : «la folie, c'est refaire la même chose, encore, et encore, et toujours; et espérer un résultat différent » !

Par rapport au contexte congolais, la question est faut-il amener le peuple à vivre un résultat différent quand le pays ne change pas de paradigme de gouvernance institutionnelle?

Difficile, en effet, analyse-t-on, d'espérer des résultats différents avec les mêmes méthodes qui catalysent l'incurie, la prédation, la corruption…

Le train de vie des institutions continue à écraser le peuple. Donc en lieu et place d’étouffer la chanson, les dirigeants actuels au pouvoir doivent, par contre, consentir des efforts dans  le but de remonter la pente afin de refonder la RDC avec des lueurs d’espoir après  les 32 ans de Mobutu et les 18 ans de Kabila au pouvoir.

Jordache Diala

 Riva Delo Pipo alias « Mongali » était un intello qui s'exprimait en français parfait, parmi le rare proche de Papa Wemba dans son village Molokai. On retiendra de lui son sourire avec raie, plus encore ce rire à gorge déployée. Le tout enjolivé de la coiffure Rasta. Grand et noir ébène, il était  parmi les plus fidèles et amis intimes du feu Mzee Papa Wemba Grand Mayass. Sa prestation dans le film « la Vie est belle » fût convaincante.

Très talentueux, ce cinéaste congolais  ne verra plus la scène. Mongali est décédé le 4 janvier 2022, à la Clinique Ngaliema, à la suite d’une intervention chirurgicale à Kinshasa. Ainsi, la planète Molokaï se dépeuple un peu plus.

Ce lieutenant du premier cercle rejoint son maître Papa Wemba qui fut l’acteur principal de ce légendaire film congolais. Sa disparition vient de chambouler le réalisateur Dieudonné Ngangura qui avait manifesté une belle intention de poursuivre ce film en 2016 et 2022. Nombreux observateurs soutiennent que cette triste situation risque de compliquer l’avenir de cette production cinématographique d’autant plus que ses figures emblématiques comme Papa Wemba et Mongali sont décédés.

Conformément au synopsis, rappelle-t-on, Mongali était cet acteur qui a joué le rôle du cousin de Papa Wemba, alias « Kuru », dans « la Vie est belle » en 1987. Ce long métrage a connu une grande réussite tant en République Démocratique du Congo (ex Zaïre) qu'à la scène internationale. Dans la vraie vie, ce dernier était compté parmi les proches amis de Papa Wemba.

Il convient de souligner que la mort de Mongali intervient après multiples décès enregistrés du côté des acteurs qui ont presté dans ledit film. C'est notamment le cas pour Papa Wemba, Pépé Kale, Landu Nzunzimbu dit «Mamou», Kanku Kasongo « Mvouandou », Emoro et tant d'autres. 

JD

Koffi Olomidé, le Grand Mopao séjourne en France depuis la semaine dernière pour un dernier réglage marketing dans le cadre de sa production scénique à Paris la Défense Arena, la mythique salle parisienne où il devrait se produire le 27 novembre prochain. Malheureusement, ce rendez-vous a été annulé par les autorités françaises pour des raisons non élucidées alors que l’artiste le considérait comme le concert de sa vie. Pendant son séjour à l’Hexagone, le patron de Quartier Latin a été  surpris par une convocation de la justice française au sujet de l’affaire sur viols et séquestrations de danseuses dont il a  déjà été condamné avec sursis en 2019. Cette invitation de la justice  signifiait à Koffi Olomide de comparaître à la date du 25 octobre 2021, à la Cour d’appel de Versailles en France.  Chose faite !  

Le lundi 25 octobre 2021 rapporte l’avocat de l’artiste Me Emmanuel Marsigny, il s’est ouvert devant la Cour d’appel de Versailles en France le procès en appel contre l’artiste musicien Franco-congolais Koffi Olomidé. D’après nos fins limiers, l’appel avait été interjeté par le Ministre public, insatisfait de la condamnation prononcée en première instance. Le procès s’était tenu à huit clos, ce que n’ont pas demandé cette fois-ci les parties civiles.

En mars 2019, rappelle-t-on, le tribunal de Nanterre avait condamné la star de la Rumba à deux ans de prison avec sursis pour « atteinte sexuelle» sur l’une des jeunes femmes, déclarée mineure au moment des faits.

Le chanteur star originaire de la République démocratique du Congo (RDC) avait été relaxé des poursuites concernant trois des danseuses.

Initialement mis en examen pour viols aggravés et séquestration en 2012, Grand Mopao voit finalement la juge d’instruction le renvoyer en 2018 devant le tribunal correctionnel pour «atteinte sexuelle avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité» – ou agressions sexuelles – et séquestration. Il est également jugé pour aide illégale à l’entrée et au séjour des danseuses, venues de la RDC.

65 ans,  le Roi du Tcha-Tcho Koffi Olomidé, de son vrai nom, Antoine Agbepa Mumba est accusé d’agressions sexuelles et de séquestration envers quatre de ses anciennes danseuses, faits présumés commis entre 2002 et 2006. L’artiste conteste ces accusations.

Contacté par la presse, l’avocat du prévenu Me Emmanuel Marsigny, n’a pas souhaité s’exprimer sur la présence ou non de son client lors de l’audience de ce lundi, prévue à 14h.

« C’est un dossier qui ne tient pas », martèle Me Emmanuel Marsigny pour défendre son client, «une accusation n’est pas une preuve», dénonce l’avocat de l’artiste.

Toutefois, Me Emmanuel Marsigny rappelle qu’en première instance, le tribunal a fait litière de la quasi-totalité de toutes les accusations. «Mon client a été condamné pour des faits datés de 2002 et 2003 sur une des jeunes femmes, ce que l’artiste conteste ».

Dans la même logique, certains proches du chanteur qualifient cette énième comparution d’un acharnement contre le Roi du Tcha-tcho. « Comme l’a dit l’avocat, ce procès a perdu son sens. Il est devenu pratiquement un complot contre Koffi Olomidé qui a été déjà condamné et relaxé par la même justice en France », fustige un des proches de son groupe Quartier Latin. 

Rappel des faits

En 2007, une première danseuse porte plainte et décrit à la justice ses tournées avec Koffi Olomidé en France. Elle dit les vivre enfermée près de Paris, dans un pavillon surveillé par trois gardes, sans possibilité de sortir ni de téléphoner. Les trois autres, qui déposent plainte en 2009 puis 2013, confirmeront ce récit, selon l’accusation.

Selon le récit des danseuses dont une qui assure qu’elle était alors mineure à la justice, elles étaient parfois amenées dans une chambre d’hôtel ou dans un studio d’enregistrement pour que le chanteur les force à avoir une relation sexuelle.

L’une d’entre elles rapporte qu’elle subissait la scène deux fois par semaine. Une autre raconte qu’elle se laissait faire pour ne pas perdre son poste de danseuse. En juin 2006, elles s’échappent ensemble du pavillon francilien avec une corde de drap après avoir endormi les gardes à l’aide de somnifères, selon leur récit.

Koffi Olomidé a, déjà été condamné, en RDC en 2012 à trois mois de prison avec sursis pour violences contre son producteur.

Il avait également été expulsé du Kenya en 2016 pour avoir donné un coup de pied à l’une de ses danseuses et la Zambie avait émis en 2018 un mandat d’arrêt à son encontre pour une agression sur un photographe en 2012.

Jordache Diala

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