A son avènement, personne dans les rangs de ses adversaires n’a jurait sur sa réussite, mais les faits lui ont finalement donné raison en dépit de quelques résistances, qui finiront par jeter du lest.


Patrice Kitebi, dont le management à la fois innovant et participatif fait des émules dans les entreprises publiques, ne dort pas pour autant sur ses lauriers car il est déterminé à poursuivre jusqu’au bout son mandat pour conserver la confiance que le Chef de l’Etat a placé en sa personne pour relancer l’appareil industriel du pays.
Mais cet effort de redressement du Fonds de promotion de l’industrie sous le leadership de Patrice Kitebi n’est pas du goût des agitateurs de tous bords. Ces adversaires multiplient de stratagèmes pour freiner l’élan pris par cette institution, notamment dans le recouvrement des créances auprès des opérateurs économiques.
REDORER LE BLASON
Accompagné de son Directeur général adjoint, Boniface Kasembe, le numéro un du FPI s’est engagé résolument dans cette bataille qui a permis de redorer le blason de cet établissement public. Des actions fort applaudies au sein de cet établissement dont les agents saluent le réveil d’un géant dans le travail de la promotion de l’industrie locale, mais qui attisent la jalousie des nostalgiques, qui ne ferment plus l’œil car gagnés par des cauchemars interminables.
Dans le noir, ils élaborent des stratégies pour tirer le FPI vers le bas en initiant une chasse à l’homme contre les dirigeants de cet établissement public tant dans réseaux sociaux que dans les médias traditionnels où ils débitent leurs mensonges cousus de fil blanc.
Leurs machinations mises à nu donnent raisons à la légende qui renseigne qu’on ne jette la pierre que sur un arbre qui porte des fruits. Ce qui explique que Patrice Kitebi se trouve face aux tirs croisés de ses adversaires qui ne ratent pas un jour sans l’accuser faussement dans toutes sortes de cabales montées de toutes pièces. Ces accusateurs l’affublent de tous les maux, notamment l’octroi jugé abusif de certaines subventions ; le financement injustifié de certains projets ; l’utilisation des ressources humaines… ces officines entretenues par des nostalgiques ne tarissent pas d’imagination.
ANCRAGE AU SOMMET DE L’ETAT
A la vérité, depuis son avènement à la tête de cette institution, Patrice aligne des bons rapports qui renforcent son ancrage dans le nouveau pouvoir incarné par le président Félix Antoine Tshisekedi. Une percé qui donne des insomnies aux détracteurs de la vision du Gouvernement en faveur du FPI. C’est ainsi que dans la mise en œuvre de son programme des 100 jours, le Chef de l’Etat s’est appuyé sur le FPI en tant que l’une des ressources de financement, parce qu’ayant trouvé en Patrice Kitebi un manager sur qui compter. Un choix patriotique et responsable qui a davantage creusé le courroux de ses adversaires. Mais sans prêter le flanc à ses détracteurs, le DG du FPI en a profité pour raffermir ses relations avec les hautes instances de la République en gardant le cap sur les missions lui confiées par le Gouvernement.
LA BOITE A PANDORE
Les velléités actuelles des nostalgiques du FPI ont pour origine le changement judicieux opéré à la tête de cette institution en 2016 lorsque l’ancien DG Constantin Mbengele a été prié de laisser son fauteuil à Patrice Kitebi. Ce changement dicté entre autre par la mégestion décriée au sein du FPI, dont le compte d’exploitation était prêt à virer au rouge après 9 ans (2008-2016) d’une direction qui a laissé des traces.
Quatre ans après ce changement de management, il souffle un vent nouveau au sein du FPI, une entreprise qui se relève, multipliant des actions concrètes sur le terrain et jouissant de la confiance tant du Gouvernement que des opérateurs économiques.
Comme par un effet domino, le nouveau management made Patrice Kitebi a mis le doigt sur le curseur et a vu, du jour au lendemain, les comptes de l’entreprise passer au vert. Un véritable exploit dont les nostalgiques ne comprennent pas les rouages, préférant verser dans la calomnie et les accusations.
LE FPI AFRANCHIR
Pendant ce temps, les analystes de la situation économique sont formels lorsqu’ils lisent objectivement la situation au sein du FPI. Pour eux, « le FPI est sur la bonne voie ». Et ce, après s’être affranchie d’une « gestion familiale » avant l’arrivé de Patrice Kitebi. Le secret de cette embellie réside dans le fait que depuis que le Chef de l’Etat a placé sa confiance en Patrice Kitebi pour redresser cette entreprise, le FPI expérimente une nouvelle forme de management, c’est-à-dire « une gestion publique et étatique ».
Dans sa démarche, le Directeur général a initié de nombreuses réformes, transformé la gestion du FPI et déjoué tous les mauvais pronostics de ses détracteurs. Ce qui fait qu’en temps record, défiant la crise économique, le FPI a aligné des performances qui confirment sa bonne forme.
C’est notamment l’augmentation sensible et vérifiable des ressources, les multipliant par quatre par rapport au niveau qu’elles représentaient à l’entrée en fonction des actuels dirigeants. C’est ainsi que les recettes, qui vacillaient autour de CDF 3.500.000.000,00, ont attient 16 voire 17 milliards de CDF.
DES MAILLONS DE LA FRAUDE ANEANTIS
La croissance rapide des recettes est la conséquence de la réduction de la fraude à plusieurs niveaux des millions de la chaine de la collecte de la Taxe de Promotion de l’Industrie (TPI) d’une part, et de l’élargissement de l’assiette ainsi que par des efforts consentis dans le recouvrement des prêts et par la prise de conscience d’un grand nombre d’argents qui ont renoncé aux pratiques rétrogrades, d’autre part.
Des antivaleurs qui étaient devenues un mode de gestion que les nostalgiques et les mécontents des réformes tentent de ramener dans l’actuel management de l’entreprise. Etonnant dans ce contexte de voir que la bonne santé affichée par le FPI irrite outre mesure certains milieux acquis autrefois à des privilèges et prébendes en toutes sortes au détriment de l’Etat.
L’HEURE DE LA RELANCE
Heureusement que grâce à sa politique courageuse, Patrice Kitebi a mis fin à ces pratiques et amorcé la relance des activités du FPI. N’en déplaise au groupe d’agitateurs tapis dans le noir qui tirent les ficelles pour désarmer l’actuel Directeur général, qui pendant ce temps, est déterminé à garder le cap des réformes, conscient de la main invisible qui guide toutes les actions orientées contre lui.
« La Direction général est déterminée à sortir le FPI de l’emprise négative d’une coterie vers l’égalité de tout son personnel qui doit refléter et compter en son sein les ressortissants de toutes les 26 provinces de la RDC ».
Sans vouloir fouiner dans le passé et confondre les adversaires du Patrice Kitebi versés dans le sensationnalisme à travers les réseaux sociaux, l’on peut se rendre à l’évidence que le FPI est victime de ses réformes courageuses menées depuis 2016, visant la bonne gouvernance, la mobilisation des ressources, la politique de financement, le système d’information, la maitrise des effectifs et l’éthique. Autant de réformes renforcées dans le cadre de la lutte contre la corruption prônée par le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi.
RESTAURATION
Aux décomptes, les politiques de mobilisation des recettes et de maitrise de charges ont permis de restaurer progressivement l’équilibre financier par la réduction des ponctions supplémentaires sur la Taxe au-delà de la ponction légale de 20% allouée pour le fonctionnement de l’entreprise.
En effet, les charges d’exploitation du FPI en 2016 représentaient 61% des ressources mobilisées alors qu’elles se situent à 28% à fin 2019.
Partant de ces performances, le FPI joue pleinement son rôle de bras séculier du Gouvernement dans la réalisation des politiques économiques et sociales du pays. Comme on le voit, le nouveau management a tiré des leçons des erreurs du passé. La nouvelle politique de financement accorde une place prépondérante aux études approfondies, allant de l’évaluation du risque du projet jusqu’au risque promoteur, avant d’arriver à l’étape de financement même des projets.
INDICATEURS
Bref, l’entreprise présente des indicateurs au vert et se trouve désormais bien armée face aux effets pervers de la crise économique, principalement le marasme financier, surtout que ses comptes ont été assainis, la confiance a été rétablie avec le personnel qui assiste chaque jour qui passe à un FPI new look. Maintenant que les années de galère sont un lointain souvenir que les agents et cadres ne veulent plus revivre.
Fort de tous ces résultats, le DG Patrice Kitebi est déterminé à parachever l’œuvre pour laquelle le Gouvernement l’a placé à la tête du FPI en cette période où le maitre mot est la relance de la production industrielle en RDC. N’en déplaise aux oiseaux de mauvais augure qui ne parviendront jamais à arrêter l’élan nouveau pris par le FPI sous le leadership éclairé de Patrice Kitebi.

 

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