*Le dollar devient la monnaie de réserve. D’où, toutes les spéculations observées autour du Franc congolais.
Ces derniers jours, en République démocratique du Congo, sur le marché des changes, nous avons plusieurs devises qui se négocient, entre autres, le CFA, l’euro, le Franc suisse, la Livre Sterling, le dollar américain avec le Franc Congolais.

Deux devises dominent les marchés des changes et des capitaux : le Franc Congolais et le Dollar. Cette Asymétrie monétaire des Actifs financiers liquides : (dollar et Franc Congolais), donnent plus la tangente à la monnaie étrangère au détriment de la monnaie locale, le Franc congolais, dans les commerces national et International, dans les Exportations et Importations, en sous-estimant la monnaie nationale dans les transactions internationales.
Parlons de la dépréciation du Franc Congolais, la monnaie locale qui perd de sa valeur dans vis-à-vis du dollar, le commerce local donne lieu à une CRISE des CHANGES sur le marché des changes local livré ainsi à la merci des Spéculateurs.
Cette situation s’explique par plusieurs critères :
1. Moins de devises étrangères
2. Moins d’exportation des matières premières
3. Pas de confiance dans la monnaie locale
4. Le budget connaît un déficit
5. Inflation monétaire de biens de consommations
6. Impossibilité d’épargne en monnaie locale
7. Trop de dépenses de devises aux achats à l’étranger du Pouvoir
8. Les crises politiques en Internes, des politiciens congolais qui éloignent les investisseurs.
Conséquences Initiales :
Plus la valeur de la monnaie locale diminue, plus la Banque centrale et le Trésor s’endettent aux marchés de Capitaux SVT.
Qui sont les responsables de cette dépréciation du FC dans les marchés des changes et de capitaux :
Plusieurs responsabilités se partagent de la responsabilité sur la dépréciation du Franc Congolais.
Le Gouvernement, La Banque Centrale, Télécom, Bureau des changes, Banques commerciales. Nous parlerons que de 2 principaux responsables qui plongent le Fr congolais à la dépréciation face au dollar.
A. Le GOUVERNEMENT CONGOLAIS. B. La BANQUE CENTRALE DU CONGO
A. Le GOUVERNEMENT CONGOLAIS :
1. La Gouvernement s’ingère de la gestion de la Banque Centrale
2. La Présidence oblige les sorties de fonds a la réserve des changes, voir
Travaux de 100 jours.
3. Le Trésor, Ministère des Finances se finances aux marchés de capitaux
SVT en Franc Congolais au lieu des trouver du financement à l’étranger,
En cette période du non croissance, cela amène une inflation de la monnaie locale dans le marché locale parallèle des changes, suite à cette Monétisation de la dette auprès des banques commerciales en RDC.
4. L’Etat Congolais faisait auprès de la banque Centrale, une Monétisation de la dette, en imposant la Planche à billets pour ses besoins. Cette Base monétaire créer, amena de nouveau une forte masse monétaire qui inonde la monnaie nationale en liquidité et une inflation d’actif financier liquide qui déprécie l’économie face au dollar, méthode interdite par le FMI.
5. Le Gouvernement autorise les paiements des devises étrangères lors des opérations avec des sociétés financières des Messageries. Western union, Ria, Money Gram.
La création de la monnaie financière liquide, in Nihilo devait plus profiter pour créer de la richesse et d’emploi, ainsi que des investissements locaux, et non la dépréciation de la tissue économique.
Le taux de Bancarisation reste inferieur en RDC, ce qui empêche de réduire la masse monétaire importante dans les marchés parallèles, l’une des causes de l’inflation monétaire.
Cette multiplicité des liquidités permanente à l’économie parallèle n’apporte pas l’effet Multiplicateur monétaire, mais repose plus sur l’hypothèse que cette Masse monétaire est exogène négativement dans la relance économique durant la période de Covid -19.
L’approche du diviseur Monétaire, au contraire, durant la période de la dépréciation de la monnaie est endogène, c’est-à-dire, que son évolution est déterminée par les besoins de financement par des agents non Bancaires, la BCC doit intervenir in fine pour satisfaire le besoin de refinancement de l’économie réelle.
B. La BANQUE CENTRALE DU CONGO
La Banque Centrale pratique une Politique Monétaire, contraire à la politique économique et budgétaire du Gouvernement Congolais.
La Banque centrale doit avoir les objectifs pour son fonctionnement définis par le Gouvernement. LA BCC doit être INDEPENDANTE.
Les objectifs de la BCC :
A. Veillez à l’inflation, ciblage des taux d’inflation atteindre.
B. Veillez aux taux des changes pour faire apprécier la monnaie locale sur les marchés des changes et des capitaux.
C. Veillez aux prix à la consommation, avoir un Encrage avec le Ministère de l’économie.
D. facilitez le crédit à Court terme et Long terme, 15 ans plus, pour financer la création d’emplois et des investissements locaux.
En ce qui concerne les Crédits à Court terme et long terme, la BCC, doit avoir
Une politique Accommodante auprès des banques commerciales pour financer les crédits aux entreprises pour des investissements a plus de 15 ans.
Toutes les banques commerciales en RDC son des banques de dépôts et non
d’investissements, avec une capacité financière inferieure aux Grandes en Afrique. Raw Bank 136ème rang en Afrique, TMB 200ème Afrique.
La BCC, doit avoir un bon taux directeur pour faciliter les crédits, avec une
Politique Macro prudentielle pour garantir les crédits des Banques Privées.
Quelle solution pour la dépréciation du Franc congolais ?
-La BCC doit agir par surprise dans le marché des
Changes pour éviter la spéculation.
-La BCC doit faire appréciée la monnaie locale.
Dans la situation actuelle en RDC, la BCC doit injecter
plus de 300 Millions de dollars, pour faire apprécier le FC par rapport au dollar. -Achat de FC au taux du marché actuel.
Par la Reserve des changes
-Imposer un taux planché fixe du FC par rapport au dollar, pour faire apprécier l’actif financier liquide.
-Répéter cela plusieurs fois afin de stabiliser le marché des changes. Injection des Congolais sur le marché à un taux fixe de 2020 FC
En cas des spéculations surprises actuelles, laisser le marché réguler, seul, les cotations. A cause de la Réserve des changes inférieure, la BCC a agi en retard sur les marchés des changes
-L’Etat doit garantir les dépôts dans les banques commerciales en cas de faillite. Assurance remboursement.
-Facilitation des retraits auprès des banques commerciales sans réserve.
-Réduire plusieurs taxes des banques commerciales.
Toutes les transactions immobilières doivent se faire via une banque non en espèce.
-La BCC, doit être au courant à l’ instant d’un transfert à l’étranger ou d’un retrait en dollar à plus de 10.000 dollars.
-Le paiement à partir de 1.000 dollars doit se faire par un chèque de banque.
-Donnez confiance aux banques en RDC, par les congolais avec un message du Président de la République.
-La BCC doit faire apprécier la monnaie, pour éviter le Polycentrisme Monétaire des changes dans chaque Province en RDC.
La maniéré la plus efficace de convertir une économie de marché en société économique autoritaire est de commencer par imposer des conditions et contrôles directs sur les Changes. Une telle orientation amène à une rationalisation importante au contrôle de la production intérieure lorsqu’elle utilise des produits importés ou fabrique en modèle similaire de ces produits.
L’Or est la garantie pour le taux des changes ?
-Avoir de l’Or dans notre économie en réserve, il y a la possibilité, pour la soutenance dans les périodes difficiles, des dépréciations de la monnaie et en cas de diminution de la Balance courante, pour faire face à la baisse des réserves des paiements et des changes.
-La vente ou l’achat de l’or n’apparaissent pas dans le Budget et pas une autorisation nécessaire du Parlement. Quand le Trésor vend de l’Or, les comptes montrent simplement une diminution des certificats-Or et non par une recette qui figurerait au Budget.
-La relance économique dépend aussi de l’épargne, si les ménages épargnaient et qu’ils puissent utiliser pour relancer la consommation et relancer l’économie réelle de Proximité.
-La politique monétaire contribue, avec la politique budgétaire et fiscale, à la
régularisation Macroéconomique ; elles peuvent prendre de l’envol de la politique économique, en général :
- Stabilité des prix, la croissance économique, le plein emploi et l’équilibre extérieur.
-La Banque centrale joue un rôle ambivalent dans la politique Monétaire en RDC, elle soutient la politique de la dépendance du pouvoir, encore moins ne couvre pas la monnaie nationale dans le marché des changes pendant les spéculations.
Il convient d’abord de remettre en cause le Principe de séparation entre la stabilité Monétaire et la stabilité financière au sein du comité de la politique monétaire de la BCC.
-La BCC doit tenir la stabilité croissante de la masse monétaire autour d’un rythme constant, proche du taux de croissance normal de l’économie souhaitable à long terme. Le taux d’intérêt à court terme doit être géré pour ajuster la masse monétaire à une règle fixe.
-La BCC est l’autorité monétaire qui garantit la stabilité monétaire, surveille
Et régularise les cours des changes en RDC.
La BCC doit utiliser les leviers principaux de contrôle des changes :
1. Maintenir les taux d’intérêt en hausse pour compenser la dépréciation de la monnaie et d’envoyer de sorties de capitaux.
2. Intervenir dans le marché des changes, consistent à acheter ou vendre des devises contre la monnaie locale afin d’agir sur l’équilibre du marché.
Cette politique permet une soutenance a la politique économique afin d’améliorer une partie de l’équilibre de la balance des paiements.
Avec des productions nationales pour l’exportation, Il faut recourir à la dévaluation du Franc congolais pour améliorer la compétitivité des prix de nos entreprises et redresser son solde commercial.
La dévaluation produit deux types d’effets :
Prix à l’importation et à l’exportation.
CONSEQUENCE GENERALE DE LA DEPRECIATION DE LA MONNAIE
1. La Balance Courante négative.
2. Difficulté d’avoir un bon équilibre économique.
3. Pas facile d’avoir des investisseurs.
4. Baisse des réserves des changes
Après plusieurs récessions sans croissance en RDC, nous approchons une croissance exogène de l’économie négative, et nous naviguons à une stagflation de la relance non résiliente de l’économie.
La RDCa une population dense sans formation est un handicap pour le développement et nous devons plus donner la place des choix pour la formation dans différents secteurs.
Pour avoirs des investissements direct étranger, il faut une grande partie de la population congolaise soient capable d’être à jour de la technologie actuelle. Un bon pouvoir d’achat d’un pays inspire à l’émergence. Il faut aussi une classe intermédiaire composée des jeunes universitaires touchant 2.000 $ mois capable à l’épargne.
Dans l’infrastructure, il y a une insuffisance de l’offre de financement à Long terme du fait des limites du secteur bancaire et des marchés de capitaux, mais aussi des insuffisances de la demande de financement.
Contrairement à d’autres pays du Nord de l’Afrique, la RDC a le retard dans les secteurs des assurances, plusieurs pays Africains de la Zone Franc, ont eu une croissance de 8 % dans le secteur non Bancaire d’assurance au Sud-Sahara.
Plus de 90 % d’adultes n’ont pas accès aux services financiers de la Banque, 95 % des jeunes (étudiants, autres), salariés 15 % ont un compte bancaire en RDC. La grande cause de cette envie pour n’est pas avoir un compte bancaire en RDC, les Congolais ne font pas confiance aux institutions financières, ni au gouvernement qui garantit pas l’épargne en cas de faillite.
L’implantation en RDC, de plusieurs Banque et Institution financières non bancaire, contribue au développement est réduit la pauvreté.
La plupart des Banques en RDC octroient les crédits seulement et facilement aux grandes entreprises. Par contre, les entrepreneurs et les ménages, moteurs de la consommation, sont exclus aux marchés des crédits.
L’Asymétrie du Franc Congolais avec le dollar, ne permet pas une bonne politique d’investissent, ni à l’épargne suite à cet Encrage de USD/FC, au risque de la dépréciation chaque jour de la monnaie locale.
L’Absence de grand Investissement hypothécaire pour relancer des grands travaux avec des crédits à Long terme handicape sérieusement l’économie congolaise en matière de croissance et de création d’emplois.
En RDC, le marché hypothécaire se partage entre les dignitaires du régime, les hauts fonctionnaires amis des politiciens.
L’économie d’un Etat se développe en interne, <<l’économie –inter-nationale="">>, avant de penser à l’exportation et à la mondialisation. Une consommation Interne en Premier qui stimulerait les Exportationsà la mondialisation en étant Innovatrice et concurrentiel aux Pays.
La monnaie nationale est la clé essentielle qui oriente le développement.
Cette monnaie doit avoir 3 rôles essentiels :
1. Etalon de mesure, d’instrument de transaction et de réserve de valeur.
2. Fournir les liquidités au développement des changes Internationaux en facilitant les commerces des biens et services et les mouvements des Capitaux.
3. Placer le Bilan Extérieur de la Nation en soutenant la Balance des paiements.
L’industrialisation des grandes Nations et les commerces mondiales a permis le développement des pays riches (UK, France, Hollande, USA, Allemagne). Un bon système fiscal moderne pour les recettes de l’Etat.
Réorientation de la croissance, une tâche prometteuse
La question principale, c’est de redéfinir le rôle de l’état en commençant par le reformer l’immense secteur public en RDC, industriel, et bancaire et les entreprises d’Etat. De nombreuses études attestent la faible rentabilité dans le secteur Public pour les entreprises d’état, gaspillage de capital dans les secteurs.
L’Etat a la charge de toutes les entreprises boiteuses. Les taux d’investissent dans le secteur public étant moins important, 5 %. Dans les entreprises d’Etat il faut introduire plus progressivement la concurrence, éliminer les non productives et une privatisation partielle (SCPT, SCTP), donner plus des libertés dans les secteurs privés, en particulier pour développer les activités de biens de services
L’Etat devra mettre en œuvre de nouveau principes d’intervention, plus tournés vers la production des biens Publics intangibles nécessaires à une économie plus avancée, sécurité judiciaire, règlementation, supervision. Au stade actuel les actions prioritaires consistent évidement à libéraliser progressivement les secteurs porteurs de croissance. (L’eau, électricité, environnement, terre, etc..), la décentralisation Urbaine en Zone Rurale.
La croissance Urbaine et Surbaine pénalisent la formation et l’éducation voir une bonne formation scolaire pour les enfants résidents dans les quartiers à forte densité de la population moins émancipée.
Notre système scolaire actuel est loin d’être de l’égalité des chances, risque fort de faire le contraire.
Il rend d’autant plus difficile pour les rares sujet exceptionnels et ils représentent le désespoir de s’élever au–dessus de la pauvreté pour un avenir égalitaire de la réussite.
Dans l’enseignement, il fait une division d’éducation plutôt que l’unification (Ecole Catholique, Ecole Privée, UPN, UNIKIN, UPC, ULK), enfin, que reste ou tireront nous de l’éducation ou du développement ? Diversité des mentalités. Il importe de distinguer entre Enseignement et Education. Tout Enseignement n’est pas Education et toute Education n’est pas Enseignement. C’est de l’Education qu’il convient de se soucier. La plupart des activités des pouvoirs publics se limitent à l’enseignement. L’Education contribue au bien être en favorisant l’existence d’une société stable et démographique. Les Congolais en RDC sont tous assis au-dessus d’une Bombe démographique humaine qui empêche le développement manque des projets pour les développements des masses.
En ce qui concerne les salaires des enseignes, le problème n’est pas qu’ils soient trop bas en moyenne, il se pourrait fort bien que ce fut le contraire, mais qu’ils sont uniformes et trop rigides. Les Enseignants médiocres sont, curieusement, énormément payés.
Les systèmes des salaires tendent à être uniformes et déterminés, bien plus, que par le mérité, l’ancienneté, les grades universitaires et les titres professionnels.
La majorité des travailleurs est partisane d’échelles uniformes des salaires fondés sur le mérité et cela, pour cette raison évidente que ceux qui possèdent un talent particulier sont toujours rares.
Pour améliorer le niveau d’études, il faut un système permanent de recrutement par concurrence qui joue l’efficacité pour attirer les meilleurs enseignants afin nous puissions avoir des meilleurs étudiants et élèves à la fin de chaque cycle.
<>.
Le système de santé en RDC, doit être le Premier secteur du développent de la République, avant d’autres secteurs prioritaires du gouvernement.
<<lénine déclara="" un="" jour,="" paraît-il,="" que="" le="" moyen="" de="" détruire="" système="" économique="" d’une="" nation="" était="" corrompre="" sa="" monnaie.="" il="" n’existe="" pas="" subtil="" la="" base="" société="" par="" corruption="" monétaire.="" ce="" processus="" fait="" jouer="" rôle="" destructeur="" à="" toutes="" les="" forces="" invariables="" et="" est="" impossible="" guérir="">>
A retenir :
<<l’inflation et="" la="" tva="" sont="" les="" taxes="" des="" pauvres="" que="" petits="" peuples="" congolais="" supportent="">>.
<< La stabilisation du Franc congolais par rapport au dollar, devait se faire lors de la sortie de la RDC, de la liste de pays pauvres très endettés, PPTE>>, durant la gestion de Matata Ponyo.
<>.
<>.
<>.
Pour le GROUPE ALSF,
Aimé Lambala
Président du Directoire
Spécialiste en Haute Finance et
Economie du Développement
Expert en image communicative
Tél : 0033753821192 PARIS
00243819730650 RDC
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.alsf-groupe.com

 

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