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Le président du Front pour un Nouveau Type de Congolais (FNTC), le Professeur Matthieu Kalele Ka-bila, a organisé une matinée politique, le samedi 29 Juin 2019, à Lemba-Livulu, avec le souci de conscientiser la jeunesse congolaise à lutter pour le bonheur de la RD. Congo.

Dans sa démarche, il était aussi question de faire comprendre à l’opinion nationale ce qui reste de l’indépendance du pays et de tracer la perspective de lutte pour un Congo totalement libre près d’une décennie après le jubilé d’or.

D’entrée de jeu, le professeur Mathieu Kalele Ka-bila avait captivé l’attention des participants, en clarifiant le mot ‘’indépendance’’ qui veut tout simplement dire, selon lui, la lutte pour un bonheur. A l’en croire, la République démocratique du Congo a commencé son dur combat dès l’époque où il y avait Léopold II comme propriétaire. Ce dernier qui s’empara des richesses du Congo, précisément le caoutchouc, une production qui faisait de sorte que les peuples autochtones puissent perdre leurs mains à défaut de rentabilité. Évoquant ces horreurs, Kalele a laissé entendre que cette révolte dans le chef des autochtones, serait un peu plus tard, à la base de l’indépendance.

Qu’en est-il de l’indépendance de la RDC ?
Sur ce point, l’éminent professeur Kalele Mattieu, a fait savoir à l’assistance que l’indépendance dans son vrai sens n’est rien d’autre que l’évacuation de la misère, et de tout ce qui avait trait à la violation de droits humains au Congo. D’où, estime-t-il, la jeunesse congolaise aurait ainsi l’obligation de lutter pour arracher et protéger cette indépendance sur tous les plans de la vie. «Nous n’avons pas une autre solution que de lutter pour arracher et protéger cette indépendance sur tous les plans : social, culturel, politique… Enfin de rendre celle-ci une fierté pour notre pays », a-t-il exhorté. Il invite le peuple à la persévérance et à soutenir tous ceux qui luttent pour le changement et le développement de ce pays. Il a, par la suite, fait appel à la jeunesse congolaise de ne pas baisser les bras, mais de continuer à lutter afin de trouver sa liberté et surtout du système de l’enseignement du pays qui est moribond, puisse devenir créatif afin de permettre à ceux qui finissent les études à entreprendre et faire avancer le pays.

Irène Ndalubila

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