Actuel Président de la RD. Congo, Félix Tshisekedi Tshilombo a donné une autre facette à la date du 17 mai.

Célébrée dans le temps comme la journée dédiée à l’entrée de l’AFDL, menée par Laurent -Désiré Kabila, pour mettre fin au régime mobutiste, cette journée s’inscrit désormais dans le sens de rendre hommage aux forces armées de la République, dûment à celle qui ont payé de leur vie pour libérer le Congo-Kinshasa des mains de la ‘’dictature’’ du Feu Marechal Mobutu. Ce dernier qui aura fait 32 deux au pouvoir.

A 11 heures de Kinshasa, Félix Tshisekedi Tshilombo s’est présentée au « mémorial du soldat congolais » situé au rond-point Forescom dans la commune de la Gombe, afin de déposer sa gerbe des fleurs. Il a, en même temps, procédé à la remise des allocations de fin de carrière à plus de 200 soldats retraités depuis 2003, en vue d’honorer ces filles et fils qui ont contribué à la libération du pays. Une façon pour lui de sceller la nouvelle nature de cette date qui se limite à la célébration de la révolution et des forces armées de la RD. Congo et non à la commémoration de l’entrée de l’AFDL.
Dans cette même optique, le ministre ad intérim de la Défense, Michel Bongongo, dans son allocution, a rappelé les épisodes marquants de l’histoire de l’armée, partant de l’époque coloniale à ce jour.

«Le soldat congolais depuis l’époque coloniale jusqu’à ce jour reste et demeure la colonne vertébrale de cette grande nation congolaise, forte de plus de 60 millions d’âmes du peuple, une superficie de 2.345.410 km2 au cœur de l’Afrique. Durant tous les combats, de toutes les batailles sortir victorieuse lors de deux guerres mondiales, à la lutte contre les différentes rébellions, aujourd’hui contre les groupes armées, sans oublier les interventions militaire au Togo, en Centrafrique dans le cadre de la mission de maintien de la paix, le soldat congolais a toujours fait montre de combativité, de discipline et de loyauté dans l’accomplissement de son devoir et de sa destinée », a-t-il expliqué.

Christian Okende