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L’heure est grave pour les uns, mieux pour les autres.Dans tous les cas, tout dépend peut-être de quel camp politiquel’on se trouve. Mais, pour des cœurs sensibles, la période avant l’alternance est égale à l’après alternance.

Comme pour dire que la formulealgébrique énoncée par le Général Janssens,le 5 juillet 1960, tient à tous les coups, même soixante ans après... Quoi de plus normal pour beaucoup de croire en cette donne, surtout lorsque l’opinion nationale constate, à l’unanimité, qu’une année après l’alternance au sommet de l’Etat, les vieilles pratiquesdu passé refont surface au présent. Etonnant que cela puisse paraître, l’on peut beau dire, l’on peut tout faire,le plus grand mérite des régimesprécédents, honni d’ailleurs public, n’était que d’étioler les espoirs du congolais lambda.Aujourd'hui, les choses commencent à se répéter sous ‘’Fatshi’’. L’instabilité de l’économie avec la dépréciation du franc congolais face au Roi Dollars, de la corruptionqui a la peau dure, de l’impunité, du gaspillage à outrance d’argent des contribuables congolais,c’est l’espoir placé sur lefils de l’homme du ‘’peuple d’abord’’ d’heureuse mémoire, qui se volatilise.
Alors que Katumbi et sa bande d’Ensemble pour la République ont appuyé sur l’accélérateur,en se positionnant pour les scrutins de 2023 à travers la création d’un méga parti politique, le camp du Président actuel perd du crédit. Débourser 6 millions d’USD pour la célébration d’un an de l’alternance au sommet de l’Etat, est vu comme du ‘‘n’importe quoi’’ par beaucoup.La RDC ne mérite-elle pas mieux que ça ? Cet argent ne peut-il pas aider au paiement des enseignants, des NU et NP qui veulent à tout prix voir la réussite de la gratuité de l’enseignement de base ? Et bien, en acceptant de bousiller l’argent des contribuables pour une quelconque célébration, fut-elle, Félix Tshisekedi construit tout seul son labyrinthe. Rien d’étonnant. Avec ses promesses irréalisables tenues depuis sa période de campagne jusqu’à ce jour, le fils de l’Opposant historique risque de dégringoler de l’échelon supérieur de la respectabilité où le peuple commençait déjà à le hisser au plus haut niveau des dirigeants africains. ACAJ, Lucha et Cie,ont appelé vivement le comité organisateur à abandonner ce projet inutile. Au lieu de festoyer, ne serait-il pas mieux pour les dirigeants et l’ensemble des populations de méditer, méditer, et méditer profondément avant de prendre une décision ayant le seul objectif de s’auto satisfaire,en lieu et place d’œuvrer non pas pour le gaspillage, mais pour la survie de l’Etat. Allons seulement !

La Pros.


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