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Il appert que le scrutin de dimanche 30 décembre 2018, matérialisé par la toute première alternance démocratique au sommet de l’Etat aura, par ricochet, apporté beaucoup d’astuces dont jusqu’aujourd’hui, certaines formules magiques soient-elles, demeurent encore mystérieux du commun des mortels. Mais, le temps ne manquera pas de dévoiler le saint secret.

Dans l’entretemps, l’avenir du Congo démocratique, entre les mains de la coalition gouvernementale FCC-CACH, réserve à la face du monde que des ahurissements. Le Front Commun pour le Congo (FCC) de Kabila, dont ses animateurs sont la plupart honnis du petit peuple, fidèle à sa politique de la continuité, fonce d’ores et déjà avec ses anciennes pratiques. Le feuilleton Bahati serait l’illustration parfaite. A ce stade, cette machine politique est pourtant obligée d’accepter ‘’la rupture’’ que propose le Cap pour le Changement (CAP), plateforme de l’actuel Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi. Ainsi, ensemble, en lieu et en place de mettre en péril la nation congolaise pour des intérêts politiciens, les deux Autorités morales, conditionnées de gouverner ensemble, sont appelées d’œuvrer réellement pour la population, en innovant bien sûr, avec une politique efficiente, visionnaire, exemplaire, forte et capable de réveiller le géant qui continue à somnoler.
Au fil du temps, elle est devenue la risée du monde. Oui, il y a longtemps que la RDC est qualifiée d’un Etat failli, nonobstant les richesses de son sol et sous sol. Mais, quand en est-il de son réveil ? Mystère. 59 ans après son ascension à l’indépendance, la patrie de Lumumba aura ainsi vieilli sans grandir. Le tableau n’a jamais été aussi sombre que cela. A quelques heures de sa sortie ainsi que de son investiture par l’Assemblée nationale, l’équipe gouvernementale Ilunga Ilunkamba sera butée face à des multiples défis à relever. De la politique nationale, en passant par l’économie, le social, l’éducation, la relance des activités fruitives et autres, et bien, le futur gouvernement devrait être composé des vertébrés. Des vrais bosseurs, des hommes capables, dignes, dévoués, prêts à travailler jours et nuits pour remettre les choses en ordre.

Cet exécutif ne fera simplement pas face à des questions concernant la réforme de la Ceni ou sur la désignation de ses futurs animateurs, encore moins sur le parachèvement du scrutin électoral par la tenue des élections locales. Car, tous les secteurs de la vie doivent, en gros, subir des réformes profondes.

De ce fait, le marasme économique est appelé à disparaitre une fois pour toute. Le premier exécutif sous l’ère Félix Tshisekedi devrait procéder à la relance des secteurs agricole, minier, en mettant fin à la fuite des capitaux. Aujourd’hui, mieux qu’hier, le Congo est fatigué d’enrichir les autres. Le social de ce peuple devrait être à l’épicentre du programme de Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Chaque membre est, après la publication dudit gouvernement, appelé à travailler sérieusement, dans son secteur, en vue de chercher les voies et moyens devant faire de ce pays un véritable eldorado. Un pays émergent au cœur de l’Afrique. La RDC n’est peut-être pas le pays le plus développé de la région des Grands Lacs, mais ses ressources minérales riches et variées offrent un énorme potentiel de développement. Tenant mordicus aux défis qui attendent la future équipe gouvernementale, avec le travail et beaucoup de volonté, l’on serait à l’évidence, bien parti pour revivre comme dans le passé, le réveil d’un géant.

La Pros.

 


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