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Le Centre culturel Mwinda (CCM) et le Noyau local de l’Education civique (NOLEC), deux structures de la société civile basées à Kikwit, province du Kwilu, en collaboration avec l’antenne locale de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’évertuent toujours de sensibiliser la population de cette ville, surtout la population à l’âge de voter, concernant l’usage de la ‘’Machine à voter’’.
Des séances de sensibilisation se font souvent dans des églises et des écoles. Les deux dernières séances ont eu lieu le mercredi 19 et jeudi 20 décembre dernier. La séance du 19 s’est déroulée à l’Eglise mère de la Communauté des Eglises de Réveil du Congo (ERC) dans la commune de Lukolela, devant des pasteurs responsables des paroisses de cette communauté et quelques mamans.
La séance du 20 a eu lieu au lycée Yedisa avant que les élèves ne partent en vacances de Noël. Pendant toutes les séances, les techniciens de la CENI ont expliqué ce qu’est la ‘’Machine à voter’’. Ces techniciens ont, petit à petit, élucidé la façon dont il faut procéder pour introduire le bulletin de vote dans la machine et procéder au choix du candidat président de la République, du député national et du député provincial.
Les techniciens ont insisté sur le fait de bien vérifier les photos de trois choix avant de glisser le bulletin dans l’urne. Ces leçons ont été suivies d’exercices pratiques.
«Si nous avons pensé à organiser ces séances de sensibilisation, c’est puisque nous avons constaté que plus de 80 pour cent de la population de cette ville ne connaissent pas cet outil qui sera utilisé lors des élections présidentielles et législatives. C’est une contribution que ces trois institutions ont apporté au processus électoral après plusieurs autres sensibilisations relatives au choix d’un bon candidat et autres sujets de l’éducation civique», explique Flobert Kiama, directeur adjoint du CCM.
«Je tiens à remercier cette initiative. Mais, je regrette que cela soit arrivé quasiment en retard. De multitudes d’électeurs ne connaissent pas cet appareil. Je ne sais pas comment ils vont faire le jour des élections», indique le Révérend Joël Mwanza, président provincial de l’ERC-Kwilu.

Badylon Kawanda

L’artiste musicien Roi Pelé Marie –Paul alias Muant Yav est sérieusement malade en Europe où il a élu domicile avec sa famille. Les dernières informations à notre possession renseignent que le leader du groupe Wenge El Paris a été victime d’une crise d’hypertension artérielle causée par plusieurs facteurs dont le stress.

‘’La voix des jeunes Actu, nous te baptisons ce jeudi 13 décembre 2018 et te lançons officiellement parmi les médias qui se consacrent à la jeunesse congolaise. Sois le fer de lance des jeunes et leur lance-voix pour crier tout haut ce que notre jeunesse rumine tout bas dans son cœur, victime des adultes, des coutumes et croyances superstitieuses ‘’.

Naxx Mwa Ndaya, la Diva de la musique congolaise au Canada
Jeune, belle et engagée, Naxx Mwa Ndaya est une chanteuse d’origine congolaise qui évolue au Canada.
Son souhait le plus ardent est d’imposer son nom dans l’univers de la musique congolaise au travers ses chansons, qui sont à la fois moralisatrices et lyriques. Avec sa voix angélique et limpide, elle a une vision verticale pour sa carrière artistique et aussi pour la promotion de sa culture à l’international.
Sur les traces d’Abeti Masikini, la jeune Diva de la diaspora congolaise a donné une interview à cœur ouvert au journal ‘‘La Prospérité’’ où elle raconte son parcours et confirme également la sortie prochaine de son premier single ainsi que sa participation au Festival Amani en 2019.

Découvrons-le.
La Prospérité : Que peut-on retenir de votre histoire avec la musique ?

Naxx Mwa Ndaya : Entre la musique et moi, c’est une histoire d’amour qui a commencé depuis mon jeune âge. J’ai été initié très tôt à la musique par ma mère, et je n’ai plus jamais arrêté d’en faire. J’ai dû quitter mon pays, mon continent qui est l’Afrique, pour l’Europe, ensuite l’Amérique. Dans ces différents continents, j’avais toujours trouvé les moyens de faire la musique, peu importe les difficultés auxquelles j’ai eues à faire face.

La Pros. : Racontez-nous les grandes lignes de votre parcours ?
NMN : A l’âge de 9 ans, ma mère, nantie d’une très belle voix d’Alto m’a appris les premières notes musicales et m’a ensuite inscrit à la chorale de la paroisse du quartier où nous habitions, à l’époque. J’ai, tout de suite, pris goût à cette façon de chanter en polyphonie. Ainsi, j’ai évolué dans plusieurs chorales et groupes musicaux de styles variés : Classique, Folklore traditionnel, Rumba, Soukous etc…à Kinshasa. Tous ces styles m’ont aidé à développer une maturité musicale et à forger ma voix, mon caractère jusqu’à me démarquer et créer un style propres à ma personne.

La Pros. : Qu’avez –vous déjà réalisé en termes d’œuvres sur le marché?

NMN : J’ai travaillé avec différents producteurs et promoteurs de Festivals, sur plusieurs projets que vous trouverez en inscrivant ‘‘Naxx Official’’ sur les médias sociaux tel que : iTune, YouTube et Facebook.

La Pros. : La musique congolaise est divisée en deux grandes écoles (la rumba Odemba et Fiesta). Où peut-on vous situer par rapport à votre particularité artistique ?

NMN : Etant fanatique de ces deux grandes écoles, je m’en suis inspiré et j’y ai ajouté une touche de groove personnelle pour créer mon propre style. D’où, en écoutant ma musique, vous reconnaîtrez sûrement ces deux grands styles qui constituent, ailleurs notre identité musicale dans le monde.

La Pros. : Quel type de message véhiculez-vous à travers votre art ?

NMN : Je m’inspire de tout genre de réalité de la vie pour composer mes chansons. Ma musique parle des thèmes qu’on peut qualifier de sérieux ou banal, de joyeux ou encore triste. J’y aborde également des sujets dits tabous de notre société tout en y apportant une touche émotive et comique. Pour moi, la musique doit toujours être divertissante et doit réveiller nos émotions pour faire émerger nos sentiments.

La Pros. : Qu’est-ce que les mélomanes peuvent attendre de vous dans les jours à venir ?

NMN : Je me concentre, présentement, sur la sortie de mon premier single qui verra le jour en Eté prochain. Mon équipe et moi travaillons fort sur la sortie de mes premiers albums. Je confirme aussi ma présence à la prochaine édition du Festival « Amani », au mois de février à Goma.

La Pros. : Comment se présente votre le bilan artistique en 2018 ?

NMN : Cette année a été pour moi une très bonne année de planification et de prise de contact. J’ai fait la connaissance de plusieurs personnes dotées de talents et de compétences incroyables, avec qui nous avons commencé un travail colossal dont, nous l’espérerons, le résultat plaira au public.

La Pros. : Quelle lecture faites-vous du processus électoral dans votre pays, le Congo-RDC, qui s’apprête à élire un nouveau président dans quelques jours ?

NMN : Il faut encourager la consolidation de la culture démocratique et de l’alternance au pouvoir par la voie des urnes. C’est une avancée significative de ces dernières décennies en RDC. Même si le chemin vers les élections bonnes et crédibles, selon les standards internationaux, est encore à parfaire. Mais, en tant qu’artiste, il est de mon devoir de citoyen et patriotique, dans le cadre de la démocratie participative, de sensibiliser et d’éduquer la population à s’approprier le processus de démocratisation qui est devenu irréversible en RDC et à faire de sorte que la vérité des urnes corresponde exactement au choix qu’elle a opéré, en allant élire ceux à qui ils délèguent le pouvoir pour gérer le pays.

La Pros. : Lequel des 21 candidats président aimeriez-vous qu’il dirige le pays demain ?

Naxx Mwa Ndaya : En ce qui concerne mon choix, étant exclue comme membre de la diaspora pour voter, je recommande aux Congolais de voter non pas en fonction des individus, mais plutôt pour les candidats qui prônent la moralisation de la vie politique et sociétale en RDC. Donc, le candidat qui place l’humain congolais au centre de ses préoccupations. Par conséquent, ceux qui seront choisis doivent être aussi conscients de leur devoir non seulement au regard du désir de changement du peuple, mais aussi et surtout de l'énorme tâche qui les attend…
Le Congo mérite des hommes d’Etat ayant une vision claire à la grandeur de ce pays et de son histoire, où la culture sera un vecteur important de son développement et de son rayonnement international.

Propos recueillis par Jordache Diala

"Peuple de Dieu, fidèles de Cité Bethel, je séjourne actuellement à Londres. Je sais que beaucoup de choses se racontent au sujet de votre Pasteur mais, «vous connaîtrez bientôt la vérité, et la vérité vous affranchira ». Nous triompherons ensemble de l'acharnement". Cette phrase émane du Pasteur –chantre Moïse MBIYE qui l’a publié sur son compte Twitter.

L’artiste musicien chrétien Henri Papa Mulaja présente son tout nouvel album ce dimanche 19 janvier, à partir de 16h30, à Show buzz, dans la commune de Ngaliema. En tout cas, c’est ce qu’il a annoncé samedi 11 janvier, au cours d’une grande conférence de presse, qu’il a animée au restaurant ‘‘Amène moi à la montagne’’, dans la commune de la Gombe.

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