Dernières publications

L’Académie des Beaux-Arts, ABA, a connu une ambiance pas comme les autres, ce 20 novembre 2019, à l’occasion de la cérémonie de présentation des «Clubs Fac’Arts» qui est une initiative de la Plateforme Contemporaine basée en République Démocratique du Congo.

Henri KALAMA AKULEZ, Directeur Général de l’ABA, a saisi l’opportunité, pour saluer ce projet magnifique qui est un programme de promotion, de formation et de développement culturel en milieu universitaire.
«C’est un honneur pour nous d’accueillir cet évènement de haute portée. L’Académie des Beaux –Arts est une référence sûre et certaine pour tout projet de promotion de l’art et de la culture dans notre pays. Nous confirmons notre soutien à ce projet pour faire de nos universités des cadres de promotion de la diversité culturelle congolaise», a-t-il déclaré.
Evidemment, les universités sont des milieux par excellence où l’on peut trouver des potentiels pour l’émergence de la culture d’un pays. Car, les futurs cadres de la société ont le droit d’accéder à la culture et comprendre comment se passe les choses dans leur domaine sur le plan économique et humain.

Toutefois, Henri KALAMA souhaite que ce projet crée des espaces d’échanges universitaires autour de l’art et de la culture. L’idéal est que ce programme se constitue en véritable cercles de rencontres culturelles et artistiques afin de permettre aux différentes cultures de s’épanouir et d’interagir librement de manière à s’enrichir mutuellement et à se renouveler continuellement. « Notre vœu le meilleur est de voir d’ici quelques mois, l’émergence des Clubs Fac’Arts pour stimuler la diversité des expressions culturelles et promouvoir la prise de conscience de la valeur du secteur de la culture et des arts au sein de nos universités », a soutenu le DG de l’Académie des Beaux-Arts.
Investir dans la jeunesse pour construire le pays de demain

Pour ceux qui ne le savent pas, Fac’Arts vise à proposer une offre culturelle dans les milieux universitaires par un programme qui consiste à former des étudiants au métier d’opérateur culturel, en organisant des ateliers et à réfléchir aux moyens de faire émerger une industrie culturelle en RDC.

Selon Dada KAHINDO, l’initiatrice et responsable de Plateforme Contemporaine, ce projet vient de jeter un pont entre différents interlocuteurs notamment, les décideurs économiques, les étudiants, les chercheurs, les artistes et les professionnels de la culture.

«A travers ce programme, nous souhaitons développer un cadre d’échanges et de sensibilisation, de collaboration et de coopération pour permettre à la culture de trouver sa place au sein des facultés universitaires et aux futurs leaders de ce pays de contribuer à la mise en œuvre des arts comme instrument de plaidoyer et de développement économique», a-t-elle renchéri.
Cependant, précise Dada KAHINDO, les Clubs Fac’Arts ont pour mission d’assurer la redynamisation de la vie culturelle dans les universités et établir un cahier des charges visant à faire une série de proposition afin de créer l’industrie culturelle viable et pérenne en RDC.

Au cours de cette cérémonie, l’Union Européenne et l’Unesco qui sont également partenaire à ce projet, ont procédé à la remise des brevets aux étudiants de l’UPC, UCC, William Booth, ULK ainsi que IFAD ayant participé à une série de formations organisées par la Plateforme Contemporaine.
«Nous saluons la sensibilité de ce projet dont nous sommes les premiers bénéficiaires. La Culture est un vecteur d’épanouissement d’un pays qui se veut développé. Cette formation nous a permis d’avoir une connaissance énorme sur la culture dans toute sa dimension», a conclu le représentant des Etudiants de Fac’Arts.

Jordache Diala

 

Les plus lus

  • Semaine

  • Mois

  • Tout