Dernières publications

Tout est fonction de l’usage que les Congolais que nous sommes allons exploiter cette œuvre. Allusion faite surtout aux Congolais avisés qui connaissent l’importance de la culture en tant qu’ensemble des connaissances que l’homme acquièrent en tant que membre d’un groupe sociale comme celui de ce sous-continent de 2.345.410 Km2 qu’est la R.D.Congo.

Ce pays du grand sage LUTUMBA SIMARO MASIYA qui nous lègue un héritage presqu’inépuisable que nous devrons gérer avec sagesse, intelligence et maturité pour capitaliser son contenu. Avec l’œuvre de monument de la musique congolaise moderne qu’est MBUTA LUTUMBA, se faire plaisir en dansant l’une de ses chansons, c’est bien. Mais écouter ou se trémousser en savourant intelligemment le contenu d’une œuvre de l’éducateur, de l’interpellateur et l’éveilleur de consciences des Congolais qui comprennent la langue et le langage du penseur LUTUMBA SIMARO MASIYA, c’est mieux. Notre changement de mentalités en dépend aussi. Pour s’en faire une idée exacte, il suffit de comprendre le contenu de la chanson KITIKWALA (grabat), pour se rendre compte que l’honneur qui est fait maintenant à ceux qui quittent cette terre des hommes l’est en grande partie à l’éveil de conscience des Congolais dicté par la chanson KITIKWALA. Aussi, sommes-nous fiers de faire des funérailles des nôtres dans les endroits où les catafalques placés sous des chapelles ardentes sont arrosés par la musique circonstancielle. Cette façon de faire ne s’éloigne pas du contenu de la chanson de MBUTA LUTUMBA, KITIKWALA (grabat). Une œuvre qui nous a conduits à résoudre le problème du lit d’exposition du corps d’une personne décédée. Il y a donc lieu de continuer à se servir de la riche œuvre éducative et interpellatrice de MBUTA LUTUMBA SIMARO MASIYA, avec un défilement d’images correctives qui inonderaient nos mémoires de rétention et nos mémoires souvenirs, au rythme de réflexion et de méditation reposant dans l’exploitation rationnelle de l’œuvre de ce grand homme qui vient de nous quitter, en laissant derrière lui un héritage d’esprit. Dans ce dernier, il nous invite à faire triompher la vérité dans notre vie quotidienne. Aussi, a-t-il dit : « Mundele asala mandoki ya koboma batu. Kasi ya koboma vérité nde akoki te ». Ce qui invite à disserter sur le pourquoi de « Le blanc est capable de fabriquer les fusils pour tuer les hommes. Mais « le blanc est incapable d’en faire autant pour ce qui est de la vérité dans la vie humaine en milieu extra-professionnelle, professionnel, et surtout politique où les antivaleurs comme la corruption, le règlement des comptes, le mensonge, l’abus du pouvoir sectoriel, la marginalisation, l’étouffement, le commérage, le masochisme et autres se développent avec force.

En suivant les chansons de LUTUMBA comme «MBONGO et Trahison» par exemple on peut comprendre que l’artiste veut mettre le doigt sur la plaie pour nous interpeller et de nous faire comprendre conscience de sa façon sur la gestion par objectif et ses conséquences heureuses ou malheureuses. Avec le contenu «Mandola, Eau bénite, Testament, trahison», l’inédite «Ma Prière» et autres, la riche œuvre de MBUTA LUTUMBA, rationnellement mise en application, peut contribuer au changement des mentalités des Congolais. Le monument de la musique congolaise moderne nous invite donc à ne pas le mettre dans les oubliettes. Nous avons donc un grand travail à faire pour capitaliser ses idées forces notamment, «Je suis devenu un passeport ». Un déclic pour comprendre son message d’une tête bien faite dont son œuvre inédite « Ma Prière » nous a été remise pour diffusion à la Chaine Nationale, avant de le faire sur d’autres chaines de Radio et de Télévision. Mais la procédure de diffusion de l’époque a fait que l’œuvre inédite de ce grand homme qui a prédit même sur sa vie a été diffusée à la Chaine Nationale, après sa mort, dans l’émission «Weekend en Bonne Compagnie» du 06 avril 2019. Nous avons répondu, malgré le retard à une partie de sa volonté, mais satisfaire totalement à sa volonté. En nous appuyant sur l’article 23 de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui stipule que «Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit implique la liberté d’exprimer ses convictions et ses opinions notamment par la parole, l’écrit et l’image, sous réserve de la loi, de l’ordre public et de bonnes manières» la mission nous confiée a été à trois quarts accomplie. Il faut travailler davantage pour y répondre selon la volonté de MBUTA SIMARO. Avec son œuvre audiovisuelle, les professionnels des médias pourront exploiter rationnellement son contenu et ils contribueraient ainsi au changement des mentalités des Congolais, après explicitation et décodage des chansons de LUTUMBA comme il l’avait voulu lui-même, surtout en ce qui concerne les proverbes utilisés dans ces chansons, avec le concours des professeurs cités dans la chanson inédite «Ma Prière». Nous sommes donc devant un devoir à domicile de l’actif et du passif de l’œuvre de cet éducateur, cet interpellateur, cet éveilleur de conscience, ce grand homme du monde de la culture qui continuera à nous fournir la matière devant contribuer positivement au changement des mentalités des Congolais. En puisant à la source de l’héritage nous légué par LUTUMBA SIMARO MASIYA, il y a lieu que la voie de réconciliation et de pardon mutuel nous soit ouverte avec les funérailles de ce grand homme au gros cœur qu’est LUTUMBA SIMARO MASIYA d’heureuse mémoire. Lui qui nous fait voir de sa façon comme on est uni par le sort pour bâtir un pays plus beau qu’avant dans nos différents milieux. Il faut seulement écouter et méditer sur la chanson « Eau bénite » pour en savoir plus sur ce que chacun doit faire dans son cas de conscience. Car, LUTUMBA dit que «A chacun de garder ses larmes pour qu’un jour il soit en mesure demander pardon pour ses pêchés avec des larmes aux yeux». Un conseil interpellateur et un éveil de conscience pour que la supplantation des mentalités négatives en mentalités positives des Congolais puisse rationnellement être exploitée à travers la tranche «Œuvre à la Barre» du magazine «En Savoir Plus» que la RTNC qui doit être coproduit et coréalisé avec le concours d’autres chaines de Radio et de Télévision qui aimeraient honorer SIMARO LUTUMBA dans ses réflexions, avant de passer aux autres grandes figures qui peuvent servir aussi de modèle politique, médiatique et culture comme LUTUMBA SIMARO MASIYA. Bravo l’artiste, et nous ne t’oublierons jamais pour votre travail. Vous êtes une icône référence pour nous.

L’Homme de Culture Aimé Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO Petit Palmier au Gros Cœur

 

Les plus lus

  • Semaine

  • Mois

  • Tout