Oui et non serait la réponse à cette interrogative réflexion pour les téléspectateurs de la Télévision Nationale qui ont suivi son évolution depuis la période de monopole jusqu’à la démocratisation du paysage audiovisuel de cet Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique qu’est la République Démocratique du Congo.

L’interconnexion étant un moyen par lequel deux réseaux de télécommunications sont directement connectés l’un à l’autre pour mettre en œuvre l’interfonctionnement de service, la dernière technologie chinoise vient de réussir à mettre en place quelques méthodes de contrôle adoptées par l’autorité de l’Etat chinois pour contrôler et limiter certaines cybercriminalités.

Que des tournants au sein de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC). Après l’exclusion de Jean Boucard Kasonga Tshilunde par la commission de discipline suivie de son maintien par la commission des cartes, avant un appel à l’ordre du Ministre a.i. de la Communication et médias, un membre du même entité de discipline et d’éthique s’est penché dans le sens d’un revirement, deux mois après le prononcé du premier verdict sur la radiation.

En marge de la 22ème journée nationale de la Presse, l’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse écrite (ACOFEPE), a organisé une conférence-débat, le vendredi 19 juillet dernier, à l’espace Professeur Malembe de l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC).

Le Ministre d’Etat en charge de communication et medias, Jolino Makelele Diwampovesa, a effectué, mardi 29 octobre 2019, une visite au bâtiment abritant les chaînes de télévision CCTV et CKTV ainsi que la station de Radio Liberté Kinshasa (Ralik), qui ont pris feu dans la matinée de lundi 28 octobre 2019. Il a été question pour cette bouche attitrée de l’exécutif, d’apporter un réconfort moral et compassion du gouvernement ainsi que du peuple congolais aux agents et cadres de ces entreprises de presse appartenant au Chairman Jean-Pierre Bemba.

La réforme de la loi sur la presse de 1996 qui prévoit des peines privatives de liberté pour de nombreux délits de presse et la mise en place d’un mécanisme dédié à la protection des journalistes constituent deux chantiers prioritaires qui doivent absolument être lancés pour améliorer la liberté de la presse en République Démocratique du Congo.

Cadre fédérateur de tous les journalistes et organisations professionnelles des médias en République Démocratique du Congo, l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), a profité de la fête du 3 mai pour sortir de son silence, depuis le discours d’investiture du Chef de l’Etat qui s’est engagé devant la nation de faire des médias un véritable quatrième pouvoir pendant son règne à la tête du pays.

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