Caractérisée par l’instabilité politique et l’insécurité sociale au pays, la vie du peuple congolais ressemble actuellement à celle de gestion d’un verre à moitié vide ou à moitié plein pour lequel il faudra déjà prendre position positivement ou négativement dès maintenant afin de chercher à aboutir à un jugement fondé du bilan que nous présenterait le 5ème Président de la R.D.Congo, qui aura travaillé avec un 1er Ministre dont les membres du Gouvernement auraient la confiance du peuple congolais.

Or, la situation que connait le pays en ce moment montre que les avis du peuple sont aux antipodes. Au sujet de notre interrogative réflexion « pourquoi pas » serait la réponse que les optimistes citoyens du Congo démocratique pensent que malgré le comportement versatile qu’affiche nos dirigeants politiques et politico-administratifs de cet Etat de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc qu’est la République Démocratique du Congo, il y a lieu pour le 1er Ministre de coalition de travailler pour le changement des mentalités de ses membres et des dirigeants des entreprises de tutelle, pour que soient corrigées les erreurs du passé, afin que le Congo démocratique soit bâti plus beau qu’avant, dans la paix. La confiance à mériter de la part du Gouvernement du professeur Sylvestre ILUNGA INKULAMBA passerait inévitablement par le changement des mentalités des membres du Gouvernement national. Ce travail est à faire avec les professionnels des médias, avec en tête la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC) en collaboration d’autres chaines de Radio et de Télévision vouées aux programmes de changement des mentalités des mentalités de nouveaux citoyens et des citoyens nouveaux du milieu politique, professionnel e et extra-professionnels qui doivent faire comprendre méthodiquement et stratégiquement aux uns et autres que « la confiance ne se donne pas. Elle se mérite ». Si les professionnels des médias avisés peuvent patriotiquement s’investir pour la conversion des mentalités de nos dirigeants politiques et politico-administratifs concernés par l’intériorisation préalable du contenu de la devise de notre pays qui est « Justice-Paix-Travail » et de son hymne national « Le Debout Congolais », la lutte contre les antivaleurs comme la corruption, le népotisme, l’injustice, et autres ne se développeront plus avec acuité dans le milieu politique, professionnel et extra-professionnel, ne pouvait plus se développer avec acuité en dépit de l’incapacité des animateurs de l’Initiation à la Nouvelle Citoyenneté de mettre en place une structure de sensibilisation et d’éducation y relative ; comme nous l’avions proposé dans notre contribution de lutte contre les antivaleurs dont la réflexion a déposée au Service Courrier de la Présidence de la République en date du 16 mai 2019, avec accusé de réception. Nous avions estimé que se plaindre et dénoncer, c’est bien. Mais proposer des solutions pratiques sans qu’on soit nécessairement de la Présidence de la République, c’est mieux ; dans le cadre de l’exploitation rationnelle de l’article 23 de la Constitution de notre pays. Le problème de changement de mentalités aidant, il faut compter avec la lenteur administrative pour espérer avoir ou pas une réaction à cette contribution.
En ce qui concerne la confiance à avoir au Gouvernement du professeur Sylvestre ILUNGA INKULUMBA, il faudrait que les Congolais que nous sommes puissions patriotiquement, sectoriellement et professionnellement œuvrer pour la réussite du programme harmonisé CASH-FCC sur lequel le 5ème Président sera jugé à la fin de son quinquennat. D’où la nécessité des sanctions positives ou négatives à infliger périodiquement aux membres du Gouvernement national ainsi qu’à d’autres dirigeants politiques et politico-administratifs aux dirigeants politiques et politico-administratifs qui seraient réfracteurs au changement des mentalités pour que notre pays soit bâti plus beau qu’avant, dans la paix. Il revient au Gouvernement du professeur Sylvestre ILUNGA INKULAMA de travailler conformément au programme harmonisé sur lequel sera jugé le 5ème Président à la fin de son quinquennat. C’est pourquoi, parler du soutien à apporter au Président de la République, c’est bien. Mais dire quelles sont les actions à mener et à évaluer périodiquement pour se faire une idée exacte à ce soutien, c’est mieux. Ainsi, devrons-nous éviter de tomber dans les flatteries et les erreurs du passé qui font que le peuple congolais manque confiance aux animateurs de son Exécutif national. Pour le moment, contentons-nous de la maxime qui dit que « le vin est tiré, il faut le boire ».Mais il faudra le boire de préférence d’une façon modérée. C’est pourquoi, notre Gouvernement national de coalition CACH-FCC, peut être exceptionnellement élargi aux experts à incorporer maintenant ou après la première ou deuxième évaluation des ministères. Car, malgré les critères exigés pour faire partie de membre du Gouvernement, il peut y avoir des réfractaires au changement des mentalités qui se distingueraient par les antivaleurs dans l’exercice de leurs fonctions. Le mérite de confiance du peuple congolais à l’égard de son Gouvernement national est tributaire de la positivité de son comportement. Que les dirigeants politiques et politico-administratifs de notre pays se rappellent toujours de cette pensée qui dit que « la confiance ne se donne pas. Elle se mérite ». Pour que le 5ème Président ait un bilan positif à présenter à la fin de son quinquennat, et montrer au peuple du Congo démocratique qu’il a été bâti plus beau qu’avant, dans la paix, pendant son premier mandat, il faudra que ce don de Dieu qu’est la République Démocratique du Congo présente un visage radieux avant la vérité des urnes de 2023.

Aimé Isidore KAKUSA GULUNDUGA-MULONDO Animateur Administration et Gestion des Entreprises Culturelles et Sportives Formateur en Audiovisuel

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