Lancé mercredi 17 juillet 2019, l’atelier national sur le projet d’accès aux finances climatiques a pris fin jeudi 18 juillet dernier, à l’hôtel Sultani.

Ces deux jours de réflexion auront permis aux participants de mieux cerner les contours du mécanisme de développement propre au Fonds vert pour le climat ainsi que la manière dont fonctionne cette structure qui aide à lutter contre les effets climatiques néfastes, pour la nature et l’humain. Le jour de la clôture, Jacques Zahiga, Chef de projet FAO, se dit satisfait car l’objectif de cet atelier a été atteint. Il était, en effet, question de sensibiliser et d’initier au processus de financement climatique pour le secteur agricole, les différentes parties prenantes composées des institutions publiques et privées, les ONG et ainsi que les autres organisations de la société civile.

Le professeur Jacques Zahiga a fait savoir que ce projet vise à renforcer les capacités des parties prenantes dans le processus de financement des activités agricoles sensibles aux problèmes climatiques. Le chef de projet FAO a délié sa langue pour exprimer la joie d’avoir atteint son objectif. Ce, après ces formations sur l’essentiel du thème de cette activité et plus encore, au processus pour soumettre un projet, afin d’accéder au financement climatique.
«Ces deux jours des travaux nous ont permis d’atteindre notre objectif qui était de sensibiliser les experts des différentes institutions, entre autres, les ministères techniques et plus particulièrement celui de l’environnement et de l’agriculture qui sont impliqués dans le secteur agricole, sensible aux problèmes climatiques», a-t-il indiqué.
Il a également précisé que le secteur financier était aussi pris en compte. La Banque Centrale, les coopératives des crédits et d’autres institutions ont été représentées et informés dudit processus. Ce qui fera que la mise en œuvre de ce projet soit aisée, avec l’implication des experts.

Par ailleurs, le représentant du Fonds vert, Hans Djamba a insisté sur la mise en œuvre d’un plan d’action pour mettre en œuvre et intensifier les interventions sur le financement de l’agriculture de résilience au changement climatique, en se focalisant principalement sur les groupes vulnérables comme prévu dans les priorités des programmes du pays ainsi qu’au partage d’expérience. Il a, par la même occasion, remercié au nom du Ministre de l’environnement, tous les participants et se dit satisfait du bon déroulement de leurs activités.
A souligner que ce projet qui prendra près de 18 mois pour sa réalisation, couvre, pour le moment, 3 espaces importants de la RD. Congo, à savoir : le Kongo Central, le Grand Katanga et Kinshasa.

Grâce Kabedi

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