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Les architectes et entreprises de construction étaient en atelier organisé par l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements ce jeudi 7 février 2019 à Gombe pour leur sensibilisation sur les réformes opérées sur l’indicateur Permis de construire ainsi que sur la loi relevant de l’ordre des Architectes, en insistant sur le rôle de chaque contributeur dans l’amélioration de cette réforme.

C’est depuis le mois d’octobre dernier que les experts comptables attendent la mise en place des organes exécutifs de leur Ordre National au niveau tant provincial que national. Les élections qui devaient précéder cette mise en place ont déjà eu lieu, mais, plus de 5 mois après, les organes exécutifs ne sont toujours pas installés. Les experts comptables deviennent impatients. A en croire un d’entre eux, interrogé samedi par La Prospérité, leur regard ne sont tournés que vers la commission spéciale chargée d’agréer les premiers membres de l’Ordre national des experts comptables.
Créé par la loi n°15/002 du 12 février 2015, l’Ordre National des experts comptables de la République Démocratique du Congo (ONCE), peine à prendre son envol. Quatre ans après sa création, cette institution de lutte contre la délinquance comptable et financière et de soutien à la bonne gouvernance, n’est toujours pas dotée d’organes exécutifs opérationnels tant au niveau national que provincial.
Plusieurs experts comptables n’arrivent pas à comprendre comment cet organe transitoire de gestion de l’ordre mis en place par l’Arrêté du Ministre des Finances n’arrive pas à boucler sa mission, en dépit d’importantes recettes réalisées dont plus d’un demi-million de dollars encaissés, rien qu’avec les frais d’agrément versés par les candidats membres de l’ONEC.
Les experts comptables fustigent vraiment le comportement de la commission chargée d’agréer les premiers membres de leur Ordre national, qui, exerçant toutes les prérogatives dévolues au Conseil National de l’Ordre, ne rend pas compte de sa gestion aux Experts comptables.
En tout cas pour les experts comptables, il est temps que les membres de la commission spéciale comprennent que l’époque de la gestion opaque de la chose publique ou d’intérêt public est révolue. Et qu’ils ont beaucoup plus intérêt à finir leur mandat de manière honorable.
Pour le moment, les experts comptables attendent, sans délai, l’installation des Conseils provinciaux élus depuis le mois d’octobre ; la convocation au courant du second trimestre 2019 de l’Assemblée Générale des experts comptables afin d’élire les présidents de six commissions permanentes, membres de droit du Conseil National et de désigner les commissaires aux comptes devant certifier les états financiers annuels de l’Ordre, depuis l’installation effective de la commission spéciale chargée d’agréer les premiers membres de l’Ordre national des experts comptables.

Guy Elongo

 

Les intervenants du monde maritime international et du commerce extérieur, membres de l’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA), ont participé du 29 au 30 janvier 2019, à la première session ordinaire du Comité directeur qui s’est tenue au Gabon, plus précisément à Libreville.

Il n’y a pas de Gouvernement sans statistiques, dit-on. C’est dans cette optique qu’il a été lancé ce lundi 4 février 2019, les travaux du deuxième Recensement Général des Entreprises en République Démocratique du Congo dont l’objectif principal est d’améliorer la connaissance de la situation des entreprises en apportant une information récente sur les unités de production œuvrant sur l’ensemble du territoire national. Pour le Directeur Général de l’Institut National de la Statistique, Roger Shulungu, le résultat attendu de ce référencement est de voir la RD. Congo disposer d’une cartographie actualisée et claire des entreprises et services offerts sur l’ensemble du territoire national. Cette opération permettra aussi de se faire une idée du potentiel économique du pays et de chaque province. Cette opération se fera sur l’ensemble du territoire national, en milieu urbain ainsi qu’en milieu rural. Partout où il se trouvera un établissement qui entre dans le champ d’observation.

En marge de la célébration du centenaire de l’Organisation internationale du travail, le Conseil économique et social, CES en sigle, a invité la Directrice du bureau internationale du travail à Kinshasa, Madame Aminata Maiga, pour une séance académique de l’Assemblée Consultative du CES, qui s’est déroulée lundi 6 mai 2019, en vue de la complémentarité de mission et d’action qui existe entre l’OIT et les Conseils économiques et sociaux dans le monde. Il s’agissait au fait, de la promotion de la justice sociale. En outre, ces deux structures similaires avaient, auparavant, signé un nouvel Accord de coopération le 23 octobre dernier, en remplacement de celui signé le 8 mai 2012.

Ainsi, dans ce nouvel Accord, la coopération vise le développement et le renforcement sur des questions d’intérêt commun notamment, la promotion du travail décent, du développement inclusif, de la justice sociale comme moyen de promouvoir la paix et la stabilité sociale. D’entrée de jeu, Madame la Directrice, Aminata Maiga n’a pas tardé à louer cette invitation, qui offre une opportunité unique au bureau international du travail à Kinshasa, afin de mieux faire connaître son mandat. Elle a, par la suite, exprimé sa reconnaissance à la Commission permanente ‘’Education, Formation et Emploi’’, pour cette initiative. En outre, elle a salué, au passage, les partenaires sociaux, représentants des Organisations d’employeurs et de Travailleurs, membres de ce Conseil.

Dans cette même ligne droite, elle n’a pas manqué de rendre public le rapport de la Commission mondiale de l’OIT sur l’Avenir du travail qui a été mis sur pied. Ledit rapport est intitulé : « Travailler pour bâtir un avenir meilleur », qui propose des recommandations pour la réduction des inégalités et la progression de la justice sociale. Ainsi, ce rapport contient, en tout, dix recommandations regroupées en trois domaines d’actions prioritaires : le premier domaine, est d’accroître l’investissement dans le potentiel humain ; le second est d’accroître l’investissement dans les institutions du travail, ainsi que le troisième est d’accroître l’investissement dans le travail décent et durable. Madame Aminata, dans son allocution, a laissé entendre que l’investissement dans le potentiel humain, c’est une approche du développement humain fondée sur le cycle de vie, centrée sur les politiques qui permettent de s’améliorer tout au long de la vie. «Il s’agit d’une vision plus ambitieuse qui prépare les gens à réaliser pleinement leur potentiel et à tirer parti des possibilités qui s’offrent à eux», a-t-elle expliqué.

Dans cette optique, dans le second domaine, elle ajoute que cela est une condition indispensable pour remédier au climat d’insécurité économique, pour réduire les inégalités et ouvrir la voie à la formalisation. «Nous devons renforcer les institutions qui assurent la dignité du travail», a-t-elle martelé. Dans le troisième domaine ciblé par la commission de l’OIT pour accroître l’investissement dans le travail décent et durable, les possibilités sont infinies de mettre à profit les transformations en cours, par exemple dans l’économie verte, pour atteindre le plein emploi et le travail décent. Mais, cela suppose une refonte des structures d’incitation pour les entreprises et un alignement des modèles économiques sur une voie de développement et une croissance inclusive centrée sur l’humain.

Christian Okende

 

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