Flash

Le ministre de l’Environnement et développement durable, Claude Nyamugabo, s’est entretenu avec Claude Grundman Brightman, Présidente du Collège académique de Natanya au sujet de la Conférence sur l’Environnement qui se tiendra au mois d’avril 2020 à Kinshasa.

Différents sujets d’intérêt commun sur l’environnement ont été débattus, mardi dernier, lors de l‘entretien qui a eu lieu eu cabinet de travail du Ministre de l’Environnement. Il s’agit de grandes lignes des thématiques qui seront exposés à cette importante conférence de Kinshasa. On a noté la problématique de l’écosystème, la gestion de l’eau et la question du climat.
Le choix de Kinshasa est motivé, selon Mme Claude Grundman Brightman, par le besoin de la République démocratique du Congo à se développer au travers de ses innombrables ressources naturelles, plus précisément en eau et en terres arables.

C’est dans ce même cadre que Claude Nyamugabo a reçu en audience Nicolas Simard, Ambassadeur du Canada en RDC. Il ressort de cet entretien que le Canada a, de vive voix, exprimé le renouvellement de la coopération multilatérale entre le RDC et le Canada qui milite efficacement contre le réchauffement climatique à travers les technologies renouvelables dites : ‘’Technologies vertes’’. L’occasion faisant le larron, les deux personnalités politiques ont discuté sur les relations économiques entre les deux pays et essentiellement sur l’environnement et climat.

Devant la presse
Claude Nyamugabo Bazibuhe compte contribuer efficacement au Budget de l’Etat 2019 – 2020 par la lutte contre la pauvreté, en dotant le pays d’une politique forestière efficace afin de contenir la déforestation et assurer la reforestation : ‘’quoique l’exploitation est encore trop bas, il faut qu’elle profite à la population congolaise. Je promets de revoir à la hausse le taux d’exploitation avec un programme de reforestation pour que notre pays profite de ses ressources pour renflouer les caisses de l’Etat’’. A cet effet, il invite les exploitants forestiers à travailler dans la transparence et l’honnêteté, dans le respect de cahier des charges’’. Il est convaincu que le manquement à ce dernier est à la base de nombreux conflits entre les communautés locales et les industries forestières. Il rappelle que le secteur de l’environnement durable est inscrit dans la ligne droite du programme du Chef de l’Etat. Il souhaite de tout mettre en œuvre pour l’exploitation du gaz méthane ainsi que l’usage des déchets dans l’électrification. ‘’L’assainissement étant une branche de l’environnement, il réitère son invitation lancée à tous les gouverneurs des provinces d’emboîter les pas de Gentiny Ngobila.

Peter Tshibangu

 


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.