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Déterminé à servir son pays et à œuvrer pour sa prospérité et son développement, le Sénateur Guy Loando Mboyo s’implique dans l’assainissement de la ville-province de Kinshasa. Son sérieux et son caractère travailleur sont une gage qui rassure que désormais la Capitale RD. Congolaise se revêtira de sa plus belle robe.

Désormais, la ville de Kinshasa a son principal éboueur en l’ONG WIDAL créé par le Sénateur Guy Loando Mboyo en vue d’encadrer les jeunes et les faire participer au développement du pays. C’est dans cette vision que WIDAL Fondation vient de conclure un contrat avec l’hôtel de ville de Kinshasa lui accordant l’exclusivité de l’assainissement de la Capitale. Un contrat signé dans l’esprit de partenariat public-privé qui répond aux exigences modernes de la gestion des entités urbaines. Après avoir enregistré beaucoup de déboires en matière de gestion des ordures et de l’assainissement de la ville, l’hôtel de ville de Kinshasa veut tenter une nouvelle expérience dans ce domaine.

Faire gérer l’assainissement, le ramassage et l’évacuation de son entité par un partenaire privé. Le choix porté sur l’ONG WIDAL Fondation du Sénateur Guy Loando sur tant d’autres soumissionnaires, révèle du sérieux mis par le Gouverneur Gentiny Ngobila qui entend redorer l’image de la Capitale congolaise. Parce qu’il faut le rappeler, jadis la plus belle ville d’Afrique centrale, Kinshasa est descendu petit à petit jusqu’à occuper le bas de l’échelle en se faisant qualifié «la ville la plus salle du monde» dans les années 80. Depuis lors, plusieurs Gouverneurs sont passés par l’hôtel de ville de Kinshasa sans jamais parvenir à redresser la situation.

Elu dernièrement Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Gentiny Ngobila se lance un défi, celui de redorer son entité, en commençant par mettre fin à l’aspect repoussant que renvoie la Capitale aux yeux de ses habitants et visiteurs. En confiant cette matière délicate de la gestion et de l’évacuation des ordures à un partenaire privé, les Kinoises et Kinois espèrent que Ngobila va gagner le pari et réussir à relever le défi.

La Pros/LLD

 


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.