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Le monde entier célèbre, en date du 12 août, la journée internationale de la jeunesse. A cette occasion, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, Ministre des relations avec le Parlement et Ministre intérimaire de la Jeunesse et Initiation à la nouvelle citoyenneté, a appelé toute la communauté à la prise en compte des besoins et différents problèmes des jeunes, qui représentent environ 60% de la population congolaise.

Bien qu’il soit impossible de résoudre totalement tous les désidératas de la jeunesse, en un claquement des doigts tels des magiciens, Lisanga Bonganga a souligné que l’important est de toujours se battre pour faire mieux et envisager des pistes des solutions. Cela, conformément au Plan stratégique 2019-2023 dudit Ministère, portant, entre autres, sur l’éducation non formelle, l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes, l’initiation à la nouvelle citoyenneté, etc. Ci-dessous, l’intégralité du message du Ministre concernant cette journée qui a été centrée sur le thème : «Transformez l’Education».

MOT DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE MINISTRE DE LA JEUNESSE ET INITIATION A LA NOUVELLE CITOYENNETE A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE DE LA JEUNESSE CE 12 AOUT 2019
Chers jeunes, filles et garçons
Le 12 août de chaque année, suivant l'accord des Nations Unies, est consacré à la Jeunesse à travers le monde.
Notre pays, la République Démocratique du Congo qui a ratifié la charte des Nations-Unies, ne peut déroger à la règle.
Bien plus avec une population de près de quatre-vingt-cinq millions d'habitants dont 60% est jeune, nous ne pouvons que saisir cette opportunité pour nous adresser à cette frange importante des congolaises et congolais en qui l'avenir de la RDC repose entre leurs mains.
«Transformer l'Education » tel est le thème international arrêté par les Nations-Unies.
Il s'agit, pour tous, de la prise en compte des besoins des jeunes et de différents problèmes qui résultent de leur existence.
Bien entendu, personne ne peut avoir la prétention de les résoudre totalement, mais en faire un souci de tous les jours et envisager des pistes de solutions.
Chaque pays a ses réalités, la RDC, ce pays continent a les siennes, sa jeunesse également.
Très attentif à la situation de la Jeunesse, le Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO a dans son programme annoncé ce qui suit, je cite: «L'Education de qualité pour la jeunesse », car la jeunesse ne saurait être l'avenir de la Nation sans une éducation de qualité, fin de citation.
Qui dit mieux.
Dans ce même ordre d'idées en 2018 toujours, le décret n°18/035 du 19 août 2018, portant organisation et fonctionnement du Fonds Spécial pour la promotion, l'entreprenariat et l'emploi des jeunes a été signé dans le but d'apporter à la jeunesse les moyens de son action en vue de son développement et de son épanouissement et à travers elle, la société congolaise toute entière.
Pour relayer la vision de la plus haute Autorité du pays, mon Ministère a mis en place un Plan Stratégique 2019-2023 pour atteindre les objectifs lui assignés, en s'orientant sur les axes tels que :
- L'éducation non formelle ;
- L'initiation à la Nouvelle Citoyenneté ;
- L'Emploi et l'Entrepreneuriat ;
- La Santé et le Bien être ;
- Le genre et l'accès à l'égalité chez la jeune fille ;
- La gouvernance et le renforcement des capacités.
Avec un tel programme ambitieux, il nous est permis de rêver. Oui rêver d’un Congo de demain qui sera ce que nous aurons fait de sa jeunesse aujourd’hui.
Aussi, au nom du Gouvernement de la République, je vous présente mes vœux les meilleurs à l’occasion de cette journée du 12 août dédiée à la jeunesse.
Que vive la jeunesse congolaise !
Que vive la République Démocratique du Congo
Je vous remercie
Fait à Kinshasa, le 12 août 2019
Jean-Pierre LISANGA BONGANGA
Ministre a.i de la Jeunesse et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté

 


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.