Flash

La RDC est un grand pays qui compte 92,7 million d’habitants. Environ 13 pour-cent de notre population sont des personnes vivant avec handicap sous formes diverses.

Il y a plusieurs groupes d’handicapés:Handicaps sensoriels qui incluent les non-voyants, les sourds et ceux qui souffrent de la démence mentale connue communément comme des retardés mentaux. Une autre catégorie comprend les handicapés physiques qui incluent les moteurs ou des personnes ayant des difficultés avec leur jambe.
Il y a aussi ceux qui ont perdu l’un des membres, tels que le bras, les doigts, l’oreille, etc. Il y a aussi des albinos dont la peau souffre du manque de mélanine ou du pigment.

Dr Noël Tshiani Muadiamvita, Candidat à la présidence de la République lors des scrutins de décembre 2018 attache une importance particulière à la situation des personnes vivant avec handicap, vu leur nombre important dans notre pays.
Certains des personnes vivant avec handicap sont congénitaux ou sont nés avec, mais d’autres le sont devenus à la suite des accidents soit du travail, de circulation ou de guerres répétitives qui ont endeuillé la République Démocratique du Congo depuis plusieurs décennies.

Pour comprendre les défis auxquels nos compatriotes vivant avec handicap sont confrontés, Dr Noël Tshiani Muadiamvita s’est entretenu avec plusieurs groupes d’entre eux. De ces discussions, il se dégage que les besoins sont nombreux et très spécifiques à chaque catégorie. Certains besoins incluent l’accès à la formation, aux équipements, au logement, au déplacement, à la nourriture, à l’hôtel habillement ainsi que des emplois adaptés.

Certaines des personnes vivant avec handicap rencontrées comprennent des journalistes, mannequins, médecins masso-thérapeutes, politologues, communicateurs, psychologues, économistes, juristes, etc.
Il y a lieu de conclure que les personnes vivant avec handicaps ont du talent et des compétences qui peuvent être développés moyennant une assistance particulière de la part de l’Etat et de la communauté congolaise tout entière. Dr Tshiani se réjouit de l’intérêt manifesté par le Chef de l’Etat à l’égard de ces compatriotes vivant avec handicap.

LPM


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.