Flash

Dans sa déclaration faite le vendredi 9 août dernier, dans la ligne droite des enjeux de l’heure dans le pays, Me Michel Okongo, Président du parti Unité des Valeurs, a insisté sur la sécurisation du pays, du centre jusqu’à ses confins, ainsi que sur les moyens devant mener à la délivrance de la RD. Congo qui, depuis son indépendance en 1960, peine à se développer, malgré ses potentialités du sol et du sous-sol.

Sur ce, il a invité la population congolaise à se lever et à réaffirmer son unité autour du Président Félix Tshisekedi, tout en les appelant, en même temps, à un sursaut patriotique et à un courage tous azimuts dans le sens de réclamer ses droits et de dénoncer les différents complots contre la RD. Congo. In globo, il faut que les congolaises et congolais prennent à bras le corps la situation du pays et combattent tous les ennemis de la Res publica, afin de redorer l’image de la nation, a-t-il laissé comprendre.

Me Michel Okongo a fait savoir qu’avec l’alternance consacrée par l’élection de Félix Antoine Tshisekedi au pouvoir, l’heure de la délivrance du Congo-Kinshasa a bel et bien sonné. Ce qui, selon lui, revient à dire que le peuple se doit de connaître les différents points d’achoppement ainsi que les ennemis de la République qui militeraient contre l’évolution tant recherchée en faveur de la nation. Sans crainte de se tromper, le Président de l’Unité des valeurs a souligné, sans ambages que, depuis plusieurs années, le Rwanda, au-delà de tout ce qui peut être relations, se révèle, d’après ses propos, comme le véritable ennemi de la RD. Congo. D’autant qu’il entretiendrait les groupes armés à l’Est, le Grand-Kivu, et pratiquerait la violence et les pillages des ressources congolaises. Ce, en complicité avec beaucoup d’autres nations ainsi que de nombreuses multinationales qui voudraient, à tout prix, combattre la RDC et mettre à genoux le peuple congolais. Aussi, ce candidat déclaré à la présidentielle 2018 a-t-il signifié que ce seraient ces différentes nations qui, au fil des années, auraient instauré la dictature, l’insécurité, la corruption,… afin de profiter plus que jamais des richesses congolaises.

Pour limiter la case à toutes sortes d’insécurité et mauvaises pratiques en RD. Congo, Me Michel Okongo demande, entre autres, au Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, d’ordonner et d’organiser le retour de tous les ex-Forces armées zaïroises (Ex-FAZ) ainsi que de faciliter leur réintégration au sein des FARDC, en vue de renforcer la sécurité. D’après lui, le mixage des ex-FAZ avec les FARDC constitueraient un cocktail de puissance et de savoir, capable de pulvériser tous les défis sécuritaires afin de maintenir intactes les frontières du pays. Entérinant son idée, cet acteur politique a sous-tendu que les autorités dont Tshisekedi Tshilombo devront s’inspirer des réalités entre les USA et le Mexique ou Israël et la Palestine, en érigeant un mur de séparation avec le Rwanda et l’Ouganda. En outre, le numéro Un de l’Unité des valeurs a invité la population congolaise à réaffirmer son unité autour de l’actuel Président. Et, il a laissé entendre que le Chef de l’Etat ferait mieux de s’affranchir de l’accord qu’il aurait signé sous seing privé avec Joseph Kabila et, en même temps, de se séparer, sans plus tarder, de toute personne qui a une moralité au rabais.
Par ailleurs, Okongo Lomena a appelé les Etats-Unis à soutenir la RD. Congo afin qu’elle retrouve sa grandeur.

Corneille Lubaki


RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.