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Président de la Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC) et membres de la conférence des Présidents du Front Commun pour le Congo (FCC), Constant Mutamba a été victime d’une attaque à main armée la soirée de ce mercredi 2 octobre 2019, à quelques mètres de la Paroisse Saint Luc, à Macampagne dans la commune de Ngaliema.

Gaieté, sourire aux lèvres et bien d’autres sentiments de satisfaction étaient remarquables, le dimanche 22 septembre, au cours de la réception offerte par les cadres et membres du caucus Mai-ndombe de l’Union pour la nation congolaise (UNC), à l’endroit de Jean Baudouin Mayo Mambeke, à la suite de sa nomination depuis le 26 août dernier comme Vice-premier ministre de Budget du Gouvernement Ilunga Ilunkamba.

*Après avoir notamment entrepris les contacts politiques de haut niveau auprès de quelques responsables des institutions du pays, le groupe des 31 députés nationaux victimes des arrêts de superposition (G31) reviennent à la charge.

Une centaine de militants de l’Union pour la démocratie et le progrès (UDPS), le parti de Félix Tshisekedi, ont bloqué vendredi matin la circulation au niveau de la 10ème rue et 11ème rue de la commune de Limete, à Kinshasa, pour exiger que lumière soit faite sur la disparition de l’appareil mais également exiger le divorce entre le FCC et CACH.

Ils sont convaincus qu'ils ont été réellement élus et leurs causes seront entendues auprès des institutions habilitées afin qu'ils soient définitivement rétablis dans leurs droits les plus légitimes. Ils, ce sont les 31 députés nationaux proclamés en premier et dernier ressort par la Cour Constitutionnelle mais, invalidés par les arrêts rendus publics par la Chambre spéciale de la même Cour. Ils ont été reçus ce Jeudi 10 octobre 2019, par Joseph Olenghankoy Mukundji, président du Conseil National de Suivi de l'Accord et du Processus Electoral (CNSA).

Institution ayant entre autres objectif, le suivi du processus électoral, le collectif des députés nationaux victimes des arrêts de la Cour Constitutionnelle est allé rencontrer le président du CNSA afin qu'il pèse de tout son poids et saisir les institutions concernées afin de mettre fin au dédoublement des arrêts qui posent problème en violation de l'article 168 de la Constitution. Au sortir d'une séance de travail plus laborieuse et formelle qu'il a eu avec le patron du CNSA, le porte-parole du Collectif des 31 députés nationaux invalidés, Louis D'or Balekelayi s'est exprimé en ces termes: "Nous, en tant que députés nationaux élus, proclamés en premier et dernier ressort par la Cour Constitutionnelle au terme de ses arrêts du mois de mai et juin 2019, nous sommes venus en tant que produit du processus électoral du CNSA, lui soumettre le problème du dédouanement des arrêts qui posent problème en RDC avec les arrêts de la Constitution rendus publics par la Chambre spéciale en violation de l'article 168 de la Constitution. Nous sommes venus lui exposer nos problèmes parce qu'il est l'institution habilitée à décrisper aussi la situation politique d'autant plus qu'il existe effectivement de la crispation posée par ce problème. Et donc, nous pouvons dire à l'opinion qu'il y a un début d'apaisement aujourd'hui de notre part. L'opinion doit savoir que nous sommes réellement élus et qu'elle n'y ait aucun complexe de nous appeler honorables députés. Le CNSA reconnaît que nous avons des arrêts qui n'ont jamais été abrogés. Il va donc s'investir pour que d'autres institutions de la République convergent vers une situation qui puisse nous donner satisfaction et gain de cause".

La Pros.

 

RASOIR

«Fiasco», c’est un mot d’origine latine, qui symbolise un échec total ou monumental, qui arrive dans une situation donnée, dans la vie des êtres humains. Hélas !

Le décor planté en ce moment même au sein du microcosme politique de l’opposition laisse entrevoir un fiasco qui, sans aucun doute, serait difficile à effacer d’aussitôt dans les mémoires des congolais lambda. Cela, en perspective du scrutin du 23 décembre 2018, où au regard de ce qui arrive, laisse le couloir au Candidat du FCC. Eh oui, 24 heures ont suffit pour que, sur les sept ténors de l’opposition qui ont fait le déplacement de Genève, deux membres ‘’trahissent’’, au bas mot, le compromis pris à Genève, lequel a propulsé Martin Fayulu Madidi comme candidat commun de l’opposition.

A ce stade, Faudra-t-il encore parler de la trahison venant de la part de Kamerhe et Fatshi ? Le revirement brusque de ces deux leaders de l’opposition, après la pression de leur base respective, est-il vraiment justifié? Que dire du rendez-vous de la Suisse ? Etait-ce un règlement des comptes des trois candidats écartés à la course pour la magistrature suprême, à savoir : Bemba, Katumbi et Muzito, qui auraient choisi un candidat qui plaiderait leur cause ? Que des questions sans réponse. En effet, l’issue des concertations de l’opposition à Genève avait présagé d’ores et déjà les couleurs de prochaines élections qui vont être organisées par la Centrale électorale, sur la capacité des uns et des autres à mettre, chacun, de l’eau dans son vin et d’harmoniser les vues de chaque prétendant, en se mettant ensemble comme il faut, pour gagner les élections à venir.

Toutefois, succombant aux caprices de la base de l’UNC et de l’UDPS, Kamerhe et Tshisekedi se sont désolidarisés des conclusions de Genève, laissant Martin Fayulu avec quelques camarades invalidés, à poursuivre le schéma établi dans la Capitale helvétique. Ainsi, avec cette division spectaculaire, les Opposants laissent passer la chance d’espérer à la victoire finale après le 23 décembre 2018. De l’autre côté, le Front Commun pour le Congo -FCC-, avec sa “machine à gagner”, semble avoir pris une sérieuse avance sur les enjeux électoraux qui se peaufinent à l’horizon.

La Pros.